En 1965, la Société Coopérative Agricole « Zulac » vend:
- des aliments pour bétail,
- des engrais,
- des farines,
- des grains,
- des semences
- …
Elle a un siège à Celles.
En 1965, la Société Coopérative Agricole « Zulac » vend:
Elle a un siège à Celles.
En 1903, HALLEUX François exploite une ferme, près de l’église de Hodeige, à l’emplacement de l’ancien château de la famille DE DONCHERFF (DE DONCEEL ?).
Vers 1745 (?), la paroisse de Lamine doit loger, pendant un mois, un capitaine de cavalerie avec 24 hommes et leurs chevaux. Outre la nourriture des hommes, elle doit également fournir 200 mesures d’avoine, ainsi que tout le foin et le fourrage, nécessaires aux animaux.
En 1705, les armées Alliées campent 2 jours à Hodeige, sur 12 verges de terre. La récolte de pois noirs est détruite.
En 1694, les troupes françaises campent à Hodeige. Des soldats logent dans l’église et y commettent toutes sortes d’excès: ils brisent les armoires de la sacristie, ainsi que la grande porte de l’église. Les fermiers du village, surtout les locataires, sont les plus à plaindre. Ils sont partiellement ou totalement ruinés par le séjour des troupes.
En 1790, la dîme de Hodeige est levée sur:
Elle est vendue avec les droits pour 287 muids 1 setier (on a livré comme de coutume 8 muids 4 setiers à la marguillerie de Lamine, 200 gerbes de paille à la cure de Lamine évaluées à 19 florins 10 sols, 308 florins pour le vin de stuit, 250 florins pour « captiver » les repreneurs).
Le tout, sauf les frais, porte 4.053 florins 7 sous. (Les frais s’élèvent à 179 florins 9 sous. Ceux qui ont colligé (?) la dîme reçoivent 100 florins). Il faut donc 4.226 florins 6 sous 1 liard en argent pour payer la dîme de Hodeige.
En 1675, l’abbé VRONINX Guillaume est curé de Pousset. Il possède une ferme à Lamine.
Entre 1750 et 1782, le curé de Hodeige, l’abbé VILLEGIA Antoine, habite le presbytère de la paroisse. Véritable ferme, comprenant corps de logis, basse-cour, grange, étables, fournil contenant four et chaudière pour la fabrication du sirop, ainsi que des cuves pour brasser la bière ou faire du vinaigre.
Outre ses trois soeurs qui habitent avec lui, un domestique et sa femme résident également au presbytère et s’occupent des travaux agricoles.
Vers 1704, la ferme COLON est installée à Hodeige.
Le 23 mars 1368, il n’y a pas de moulin banal à Hodeige. Un acte de la Cour de Justice de Hodeige déclare que les manants et habitants du village doivent aller moudre leur grain au moulin de Lens-sur-Geer, appartenant au Chapitre Saint-Denis de Liège.
Le Chapitre de Saint-Denis, en tant que Seigneur de Hodeige, déclare par un acte que les habitants de cette localité sont tenus de faire moudre leurs grains au moulin banal de Lens-sur-Geer. Le lendemain, LE BLAVIER Henri et BREIBECHON Pierre, chanoines de Saint-Denis, donneront lecture du document à la communauté de Hodeige, assemblée en place publique au son de la cloche, et lui demanderont si elle le ratifie (ce qu’elle fera).
Cet acte prévoit que: