Le 24 juillet 1593, dans un édit, le Prince-Evêque de Liège, DE BAVIERE Ernest, stipule: « … il est défendu à toutes personnes de s’ingénier à toucher à la mine, ou charbon, si elles ne sont pas reçues du Métier de mineur et charbonnier, à peine de 2 florins d’or … »
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Les « Métiers » de Waremme à la fin du 16ème siècle.
Vers 1590, les « Métiers » de Waremme sont au nombre de dix :
- les merciers (ils vendent toutes sortes de menues marchandises pour l’habillement et la couture, pour la cuisine, de la quincaillerie diverse et des articles pour écrire)
- les boulangers
- les brasseurs
- les mangons (bouchers)
- les viniers (marchands de vin)
- les parmentiers (couturiers)
- les cordouaniers et corbesiers (ces deux professions sont les cordonniers de l’époque. Les cordouaniers ne fabriquent que les chaussures pour les hommes et les bottes. Les corbesiers confectionnent les chaussures des femmes et des enfants)
- les charpentiers
- les fèves (travaillent tous les métaux, sauf l’or et l’argent)
- les maçons
Quiconque veut entrer dans un des métiers doit, au préalable, prêter serment de faire profession de la sainte foi catholique et romaine, d’être fidèle au Prince et à son officier, aux bourgmestres et conseils de la ville, ainsi qu’au métier dans lequel il demande à être admis. Cette formalité accomplie, il devient « bourgeois » et investi des droits conférés à cette qualité. Les enfants légitimes des membres des métiers sont de droit bourgeois de la ville et peuvent y exercer la profession de leur père, moyennant le paiement de 30 pattards à la ville et de 25 pattards au métier.
Chaque métier nomme annuellement son chef ou gouverneur qui, de concert avec les bourgmestres, administre la corporation.
Le jour de la Saint-André, après la première messe, les représentants des dix métiers s’assemblent au son de la cloche du ban, devant l’hôtel de ville, et choisissent chacun l’un de leurs membres, auquel ils donnent la mission de procéder à la composition du nouveau conseil.
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La nomination des bourgmestres change à Waremme
Le 19 novembre 1781, le conseil privé du Prince-Evêque FRANCOIS-CHARLES émet un édit portant qu’à l’avenir, il sera tiré au sort, à Waremme, parmi ceux qui ont été élus par les chambres des Métiers, sept conseillers qui choisiront les bourgmestres.
A défaut d’un nombre suffisant d’habitants, Longchamps et Mouhin ne sont plus obligatoirement représentés dans le corps magistral de Waremme.
Modification des règles dans les « Métiers » (Waremme)
Le 26 novembre 1742, une ordonnance du conseil privé du Prince-Evêque de Liège, DE BERGHES Georges-Louis, modifie un règlement du 31 juillet 1620, relatif à l’élection des gouverneurs des métiers et des jurés.
Au lieu d’élire directement les gouverneurs et jurés de la ville de Waremme, chaque composant devra dorénavant les tirer au sort dans chacun des dix métiers. Les dix personnes qui auront été tirées au sort devront être ballottées, comme de coutume : cinq pour être gouverneurs et les cinq autres pour être jurés.
Une guerre civile éclate à Liège
Le 27 juin 1683, les Métiers et Partis de Liège s’affrontent, dans une véritable guerre civile.
Règlementation des « Métiers » à Waremme
En 1591, un règlement organique attribue la connaissance des transgressions des règles et ordonnances concernant l’exercice des Métiers, aux bourgmestres et aux gouverneurs des dits Métiers.
10 corps de métiers sont établis à Waremme
Il y a des corps de métiers (Waremme)
En 1430, il existe des corps de métiers à Waremme (boulangers, brasseurs, …). La vie communale y est donc organisée.









