Le 20 octobre 1883, le conseil communal de Crisnée présente comme candidats au poste de cantonnier – garde-champêtre:
- BURE Jacques, 44 ans, sachant lire et écrire
- BAGE Louis, 32 ans, ne sachant lire
Le 20 octobre 1883, le conseil communal de Crisnée présente comme candidats au poste de cantonnier – garde-champêtre:
Le 14 août 1881, le conseil communal de Crisnée décide que l’instruction sera gratuite pour tous les enfants en âge d’école (de 6 à 14 ans), à la seule condition, pour les enfants ne figurant pas sur la liste des indigents, de payer les fournitures de classe.
Le 18 août 1870, l’abbé JANSSEN Guillaume, curé de Crisnée, informe le conseil communal du village qu’il refuse désormais de prodiguer l’enseignement religieux à l’école communale.
Cet enseignement sera confié à l’instituteur RUTTEN Henri-Joseph.
En 1858, KINET Jean-Joseph, instituteur à Crisnée, est autorisé à placer deux nouvelles marches devant sa maison sise sur la route de Liège à saint-Trond, au lieu-dit « Aux Croix ».
En 1858, KINET Jean-Joseph est instituteur à Crisnée.
Le 11 mai 1940, le boulanger HENNEMANN, de Crisnée, stocke du pain dans le corridor de l’école des garçons, pour nourrir les nombreux réfugiés qui fuient l’avancée allemande.
Le 30 juin 1965, la classe gardienne de Crisnée est définitivement fermée et transférée à la section gardienne du Lycée d’Etat.
Le 17 août 1960, l’institutrice gardienne de Crisnée, CHABOT Marie-Louise, épouse DACIER, donne sa démission. Elle sera remplacée par KEYEN Suzanne.
En (?), MARTENS Paula, épouse LAHAYE, et KEYEN Suzanne sont nommées institutrices gardiennes à Crisnée.
En 1945, JACQUES Elise et PIROTTE Marie sont nommées institutrices gardiennes à Crisnée.