En 1921, l’abbé GAILLARD, curé de Geer, désire acheter une propriété à Ligney, pour y créer une école professionnelle (cette propriété deviendra plus tard la salle « L’Enclos »).
Mais la transaction n’aboutit pas (par manque de fonds ?).
En 1921, l’abbé GAILLARD, curé de Geer, désire acheter une propriété à Ligney, pour y créer une école professionnelle (cette propriété deviendra plus tard la salle « L’Enclos »).
Mais la transaction n’aboutit pas (par manque de fonds ?).
En 1806, 58,8% des habitants de Boëlhe savent lire et écrire (pourcentage extraordinaire pour cette époque).
En 1988, l’ancienne maison communale de Ligney est toujours la propriété de la commune de Geer. Elle abrite:
Vers 1905, la ferme DALLEMAGNE est installée en face de l’école et de la Maison Communale d’Omal.
En (?), POUILLE Michel est professeur (de mathématiques ?) à l’Institut Saint-Laurent de Waremme.
Le (?) mai 1940, un avion allemand effectue un atterrissage en catastrophe à Geer, dans les prairies situées derrière les anciennes classes de cours de l’orphelinat. Des pommiers freinent la course de l’appareil, endommageant ses ailes. Le pilote s’en sort indemne.
Un enfant du village, MARTIN Arthur, emportera la boussole de l’appareil.
En 1919, le chanoine GAILLARD fête son cinquantenaire sacerdotal et le 25ème anniversaire des oeuvres de Geer: l’orphelinat et l’hospice.
A l’été 1914, des moines français de la Congrégation des Pères de Marie achètent une demeure à Ligney, à CARTUYVELS Julienne, épouse SEPULCHRE, pour y ouvrir une école. Ils s’y installent le 1er août. Des wagons, contenant leurs meubles, literies, linges, et habits, sont pillés à la gare de Waremme.
(Cette demeure deviendra plus tard la salle « L’Enclos »)
Le 2 janvier 1921, la pièce de GERMEAU François « Le Passeur, drame de la Grande Guerre » est jouée en la Salle des Fêtes du Collège Saint-Louis de Waremme, par le Cercle Patria, sous la régie de HEYNE Léon.
Au mois d’août 1914, plus de 200 soldats belges, venant des Forts de Liège, sont logés à l’Orphelinat Saint-Joseph de Geer. Ils s’y reposent une journée et une nuit. Quelques-uns y sont soignés. Le lendemain, ils continuent leur route pour rejoindre l’armée en campagne.