En 1768, BAILLIEN Daniel est bourgmestre d’Otrange. Il est notaire à Lowaige.
Archives de catégorie : événement particulier
Antoine Laruelle, bourgmestre (Otrange)
En 1852, LARUELLE Antoine est bourgmestre d’Otrange.
Jules de Blochouse, châtelain (Otrange)
En 1860, DE BLOCHOUSE Jules est le châtelain d’Otrange.
Arnold Rutten, bourgmestre (Otrange)
En 1854, RUTTEN Arnold est bourgmestre d’Otrange. Son épouse est HAPPART Ida.
Mort de Marie-Thérèse Radelet (Bergilers)
Le 8 août 1887, RADELET Marie-Thérèse décède à Bergilers à l’âge de 75 ans. Elle était veuve de BROSEE Alexandre.
Jean-Pierre Poismans, bourgmestre ff (Otrange)
En 1870, POISMANS (PROSMANS ?) Jean-Pierre est échevin faisant-fonction de bourgmestre d’Otrange. Son épouse est HAPPART Lambertine.
Jean-Pierre Poismans, bourgmestre (Otrange)
En 1876, POISMANS (PROSMANS ?) Jean-Pierre est bourgmestre d’Otrange.
Antoine Hannosset, bourgmestre (Otrange)
En 1881, HANNOSSET Antoine est bourgmestre d’Otrange. Son épouse est FRAIKIN Euphrasie.
Lettre de Henri-Joseph Deruisseau à ses parents (Dieppe – Waremme)
Le 26 février 1811, DERUISSEAU Henri-Joseph, natif de Waremme, soldat au 4ème Régiment, premier Bataillon, première Compagnie, en garnison à Dieppe, écrit à ses parents:
« Mon très cher père et ma très chère mère, frères et sœurs.
C’est pour répondre à la vôtre qui date du 19 février et qui m’a fait un grand plaisir d’apprendre que vous êtes tous en bonne santé. Pour la mienne, elle est toujours bonne. Je souhaite que la présente vous trouve de même. Mon très cher père et ma très chère mère, vous me demandez un certificat. Je suis bien content de vous en faire passer un. Voilà que j’ai écrit à Nancy pour en avoir un et vous savez que pour le retirer qu’il me faut de l’argent. Rien d’autre chose à vous marquer pour le présent, que de vous dire que si vous m’aviez envoyé de l’argent la première fois, j’aurais fait un peu plus tôt le certificat pour vous l’envoyer. Je vous avais déjà demandé plusieurs fois l’adresse de mon oncle qui est à Paris. Je vous prie de me l’envoyer. Je vous fais bien tous mes compliments et ainsi qu’à tous mes parents. Je finis en vous embrassant de tout mon cœur.
Votre fils (Ruisaux ?). Je vous prie sitôt la présente reçue de me faire réponse et de m’envoyer de l’argent.
(son adresse: 4ère régiment, premier bataillon, première compagnie en garnison à Dieppe de la Seine-inférieure)
Lettre de Henry-Joseph Rossiny à sa mère (Fortin – Waremme)
Le 4 décembre 1810, le soldat ROSSINY Henri-Joseph, natif de Waremme, soldat du 26ème Régiment de Ligne, prisonnier à la prison de Forton, en Angleterre, écrit à sa mère:
« Ma très chère mère,
J’ai l’honneur de vous souhaiter une bonne année ainsi qu’à frères et sœurs (il en aurait 10), parents et amis, pour vous faire savoir que je suis prisonnier de guerre depuis le 25 septembre 1806, par les Anglais, et en même temps pour vous apprendre l’état de ma santé est très bonne, grâce à Dieu, que la présente vous trouve dans la même situation. Car je peux vous dire que nous avons fait la traversée pour aller en Égypte (Cette information serait fausse car la flottille se serait dirigée vers la Martinique) nous étions cinq frégates et deux bricks. Les Anglais nous ont donné la poursuite avec huit vaisseaux à trois ponts, un jour entier. Il nous a fallu céder à rapport qu’ils nous avaient presque tout détruit tout notre monde, mais Dieu merci, pour moi,il ne m’a rien arrivé à rapport que vous m’avez toujours dit que le bon Dieu me protègera toujours dans tous les combats. Je vais toujours la bonne foi en Dieu. Je peux vous dire que nous avons souffert un temps, mais Dieu merci, pour le moment, je fini ma lettre en vous demandant pardon de toutes les fautes que je puis vous avoir commises tout le temps de ma vie. Je suis votre fils pour la vie. Je vous dirai en même temps que mon camarade Noël Frankine que depuis que nous avons embarqué, que je n’ai pas eus de nouvelles. Je ne sais pas s’il est dans les colonies ou s’il est pris. »