Les pompiers sont intervenus 1003 fois (Waremme)

En 1983, le Service Régional d’Incendie est intervenu 1.003 fois: 562 fois sur appel au service 900 et 441 fois sur appel privé.

Dans le détail, les pompiers sont sortis pour:

  • 33 incendies
  • 7 feux de broussailles
  • 32 feux de cheminées
  • 4 feux de voitures
  • 6 sauvetages de personnes
  • 38 inondations-vidanges
  • 283 nids de guêpes
  • 22 accidents de roulage
  • 20 dégagements de voirie
  • 34 interventions diverses

Les ambulanciers sont sortis pour:

  • 86 accidents de roulage
  • 307 malades transportés
  • 164 blessés divers (sport-travail)

Le patron de la caserne est le commandant THOMAS.

Des guichets pare-balles à Corswarem

En février 1984, suite à une demande du sénateur COEN Jules, le ministre des communications, des postes, des télégraphes et téléphones, DE CROO Herman,  fait savoir que le bureau de poste de Corswarem sera prochainement équipé de guichets pare-balles.

Ce bureau a été victime d’un hold-up récemment.

Coeme interpelle Nothomb (Waremme – Belgique)

En décembre 1983, le député de Huy-Waremme, COEME Guy, interpelle le Ministre de l’Intérieur, NOTHOMB Charles-Ferdinand, sur la recrudescence de la criminalité en Belgique. Il y a eu trois fois plus de hold-up en 5 ans et trois fois plus d’attaques de bureaux de poste en 2 ans.

Drame à Oleye

Le 24 décembre 1983, ROYER Aline, âgée de 59 ans, veuve de l’ancien mandataire communal COUNE, abat son fils COUNE Patrick et sa belle-fille PEDUZY Anne-Marie, pendant leur sommeil. Elle retourne ensuite son arme sur elle et se donne la mort.

Le drame s’est produit au n° 23 de la rue d’Elbeck

Un « Stradivarius » retrouvé à Waremme

Le 25 décembre 1983, une opération « coup de poing » menée par la police de Waremme dans les différents cafés de la ville, sous la direction du commissaire PERSAIN Christian, permet de retrouver un violon fabriqué par le fameux luthier de Crémone en 1710. D’une valeur estimée à 30 millions de francs belges, il a été volé il y a quelques jours à Verviers.

Les trois voleurs sont arrêtés et déférés au Parquet de Verviers.

La toiture du stade de football a souffert (Waremme)

Le 20 décembre 1983, lors de la séance du Conseil Communal de Waremme, l’échevin CHABOT Jacques signale que la tempête a partiellement détruit la toiture du stade de football de la ville. Des travaux de réparation s’imposent. Leur coût a été évalué à 241.820 francs belges.

Marcelle Mardaga reste en prison (Waremme – Liège)

Le 20 décembre 2013, la Chambre du Conseil de Liège confirme pour un mois le mandat d’arrêt à charge de MARDAGA Marcelle. Elle est inculpée de l’assassinat de LEWILLON Claudine.

Catherine Schmitz est renversée par une voiture (Waremme)

Le 16 décembre 2013, vers 9 h.,  une policière de Waremme, SCHMITZ Catherine est renversée par un automobiliste, sur un trottoir de l’avenue Monjoie. Le choc est violent: elle souffre d’un plateau tibial cassé et enfoncé, des ligaments croisés et de contusions sur le côté gauche.

Arrestation dans l’enquête sur la mort de Claudine Lewillon (Waremme)

Le 16 décembre 2013, MARDAGA Marcelle, l’ex belle-fille de LEWILLON Claudine, retrouvée morte le 14 décembre, avoue le meurtre et est placée sous mandat d’arrêt.

MARDAGA Marcelle, âgée de 44 ans, avait entamé une relation avec le fils de la victime en août dernier. La rupture est survenue en octobre. L’après-midi du drame, elle a eu une altercation avec son ex-compagnon et a utilisé contre lui un spray au poivre.

LEWILLON Claudine s’est alors rendue chez son ex belle-fille et c’est à cette occasion que MARDAGA Marcelle l’a frappée à coups de couteau. LEWILLON Claudine a rebroussé chemin, mais est décédée de ses blessures avant de pouvoir regagner son domicile. Elle serait morte d’une hémorragie abdominale.

Claudine Lewillon retrouvée morte (Waremme)

Le 14 décembre 2013, le corps de LEWILLON Claudine, née en 1954, est découvert rue de Huy à Waremme, dans une impasse en face du parking du magasin Maximum. Le SMUR de la clinique Notre-Dame ne peut que constater le décès.

Le chef de la zone de police Hesbaye, DEBROUX Jean-Marie, déclare qu’il s’agit d’une mort violente, un coup de couteau à l’abdomen.