La Ville condamnée (Waremme – Liège – Allemagne – Etats-Unis)

Le 8 juin 1950, la Cour d’Appel de Liège condamne la ville de Waremme à payer 5.510.262 francs de dommages et intérêts à DOYEN Camille, en réparations des dommages causés par la population à la fin de la Première Guerre Mondiale.

La moitié de cette somme représente les intérêts depuis 1932, date à laquelle le Tribunal des Dommages de Guerre a débouté la famille DOYEN.

Devant la Cour, les « DOYEN » ont invoqué un décret du 10 Vendémiaire de l’An IV (le 2 octobre 1795) qui règle la police dans les communes. Ce décret stipule qu’en cas d’émeutes et de dommages, les autorités communales sont tenues pour responsables et doivent payer les dégâts occasionnés. DOYEN Camille a ajouté que le bourgmestre faisant-fonction, JOACHIM Guillaume, n’a rien fait pour protéger ses établissements de la vengeance populaire.

La ville de Waremme, quant à elle, a déclaré que la gendarmerie n’était pas encore rétablie et que, par conséquent, il lui a été impossible de maintenir l’ordre. De plus, elle a insisté sur le fait que la population a été excitée par les soldats alliés présents. Or, ce même décret de 1795 prévoit que, si les émeutes ont été provoquées par des membres extérieures à la « communauté villageoise », les autorités communales sont dispensées de dédommager les victimes.

Les « profiteurs » et « collabos » au pilori (Waremme)

Les 23 et 24 novembre 1918, la population de Waremme traque les « collabos » et les « profiteurs », ceux qui sont perçus comme s’étant compromis avec l’ennemi ou ayant bâti leur fortune sur le dos de la population.

Cette justice populaire se déchaîne alors que la gendarmerie ne s’est pas encore réinstallée dans la ville. Des maisons sont pillées et du mobilier détruit. Elle ne fera cependant pas de victime.

10 dossiers seront introduits au tribunal des dommages de guerre pour obtenir des indemnités, dont le dossier « DOYEN »

Commémoration de la Commune (Liège – Paris)

Le 18 mars 1886, un groupe d’anarchiste se réunit Place Saint-Lambert à Liège pour commémorer la Commune de Paris. Ils brisent des vitrines et arrachent des enseignes.

Vandalisme à Radio Sans Frontière (Waremme)

En juillet 1988, des inconnus s’introduisent dans les locaux de Radio Sans Frontière, dans le quartier de la Champanette à waremme. Ils versent le contenu d’un extincteur sur la nouvelle table de mixage, qui a coûté près de 200.000 francs.

Les émissions doivent être suspendues durant plusieurs jours.

Les Croates écument la Hesbaye

De février à juin 1636, les Croates installent leur quartier général à Horion puis à Waremme, d’où ils écument Looz, Saint-Trond, Tongres et les villages environnants. La Hesbaye est mise systématiquement au pillage: « … des soldats qui se donnent journellement permission de voler, composer, rançonner, … de prendre et enlever chevaux en très excessif nombre, de tuer ou maltraiter les maîtres qui viennent les réclamer, de piller les églises …, de forcer (violer) femmes et filles, de bouter feux … »

Des voitures vandalisées à Waremme

Le 17 octobre 2012, des malfrats brisent les vitres de trois voitures, garées sur le parking de la Clinique Notre-Dame de Waremme

Des affiches électorales « vandalisées » à Waremme

Le 9 octobre 2012, les affiches électorales de la liste « Waremme Ensemble », collées sur les 16 panneaux électoraux de Waremme, sont recouvertes de peinture blanche.

Il ne s’agirait pas de vandalisme, mais d’un « coup » de communication du cartel MR – Cdh – Ecolo.

Prévention du vandalisme aux toilettes de la gare de Waremme

En août 2012, pour accéder aux toilettes de la gare de Waremme, il faut demander la clé au guichet et déposer une pièce d’identité. Cette mesure est destinée à lutter contre le vandalime et les dégradations.

Vandalisme à l’Eglise Saint-Michel de Longchamps (Waremme)

Le 29 mai 2012, la statue de la Vierge, qui se trouve à l’entrée de l’église Saint-Michel de Longchamps, à Waremme, est retrouvée au sol, détruite par des vandales.

Actes de vandalisme au centre de Waremme

Le 4 juin 2011, plusieurs commerçants du centre-ville de Waremme constatent que la serrure de leur établissement est bloquée par de la glu, la boutique de confiserie « Bout’chique » de JOYEUX Stéphanie, la boucherie de BERGER Marc, la boutique de vêtements « Cool Company », le banque « Fintro », dont les gérants habitent dans le bâtiment, et d’autres. La plaque commémorative de l’abbé FRAIPONT est également vandalisée.