Revendication d’un terrain à Grand-Axhe

Le 19 février 1588, Rennechon LE TONNELIER intente une action, devant les Echevins de Liège, contre Louis DU BOSQUET et François DU BOSQUET. Ils sont sommés de se présenter dans la quinzaine devant la Cour de Justice de Grand-Axhe.

Rennechon LE TONNELIER fait instruire une action en récupération de bien contre les deux frères DU BOSQUET car, après plusieurs citations, ces derniers ne lui ont toujours pas payé la location de 7 verges grandes (environ 30 ares) de prairie, au lieu-dit « Trochéa », près du Geer.

Exposition « La bataille de Liège en août 1914 » (Waremme – Flémalle)

Exposition à la justice de paix de Waremme

Exposition « La bataille de Liège en août 1914 »

Le jeudi 12 juin 2014, le vernissage de l’exposition « La bataille de Liège en août 1914 » est organisé à la Justice de Paix de Waremme, au n° 31 de l’avenue Emile Vandervelde, en collaboration avec l’ASBL « Souvenir et Civisme », l’ASBL « Fifty-One Club de Flémalle » et la ville de Waremme.

Le juge de paix de Waremme est CONSTANT René et le greffier en chef, DELVAUX Stéfan.

Exposition à la justice de paix de waremme

Exposition « La bataille de Liège en août 1914 »

Daniel François et Alain Michelet condamnés pour harcèlement et traitement dégradant (Waremme – Liège)

Le 16 mai 2014, le tribunal correctionnel de Liège condamne le commissaire FRANCOIS Daniel à une peine de 12 mois de prison, avec un sursis de 3 ans et le commissaire MICHELET Alain, à une peine de 10 mois de prison, avec un sursis de 3 ans pour harcèlement et traitement dégradant à l’égard de KOCH Sandra.

Les deux hommes sont acquittés de la prévention de faux en écritures, qui portait sur le classement abusif de procès-verbaux (PV) et la réattribution de numéros de PV existants. Le Tribunal estime qu’il n’y a pas eu n’analyse sérieuse du système informatique de la police de Waremme. Analyse qui, seule, aurait permis de confirmer cette prévention. Le Tribunal déclare donc la prévention non établie.

Les deux hommes sont également acquittés des préventions de coups et blessures involontaires et d’homicide involontaire sur la personne de KOCH Sandra. Le Tribunal estime que si le harcèlement et les traitements dégradants sont bien établis, il subsiste un doute quant au lien entre ceux-ci et les évènements tragiques qui se sont déroulés en 2011 et 2012. Ce doute est lié à la fragilité psychologique de KOCH Sandra.

Pour mémoire, cette dernière, agent de quartier au sein de la zone de police de Hesbaye, a tué sa fille et tenté de tuer son fils, le 11 novembre 2011, avant de mettre fin à ses jours, un an plus tard, à la prison de Lantin. Lors de ses interrogatoires, elle a affirmé avoir été  harcelée par ses supérieurs.

Réaction de la commune à « L’affaire Bertrand » (Waremme)

Le 1er février 1988, en séance du Conseil Communal, le bourgmestre COEME Guy, fait la mise au point suivante:

 » Je tiens à informer la population de Waremme que la décision du Conseil d’Etat, annulant la révocation de Monsieur BERTRAND, est justifiée par un vice de forme dans la procédure engagée à cet égard par le Ministère de l’Intérieur.

Les actes communaux attaqués et posés par mon prédécesseur, LEBURTON Edmond, et par un Conseil Communal de 1981 et confirmés en 1984, sont maintenus de manière telle que Monsieur BERTRAND reste écarté de ses fonctions par mesure d’ordre.

Il appartient au Ministre de l’Intérieur de décider de la reprise de l’action disciplinaire. »

Reconstitution du meurtre de Peter Clooten (Waremme)

Le 6 novembre 1987, la reconstitution du meurtre de CLOOTEN Peter est organisée par la juge d’instruction REYNDERS Danielle, sur les lieux du drame, au café  » la Cafétéria », au numéro 40 de la rue Joseph Wauters à Waremme.

Comment les faits se sont-ils déroulés ?

Le vendredi 20 mars 1987, CLOOTEN Peter, un peu éméché, aurait cherché noise à plusieurs consommateurs de l’établissement. Malgré les remarques qui lui auraient été adressées, il aurait continué à la faire. Il aurait fait mine de passer derrière le comptoir, sans tenir compte des recommandations de s’en aller du patron du bistrot, BURTON Francis. Ce dernier aurait pris peur (CLOOTEN Peter pèse une centaine de kilos) et aurait saisi un couteau, avec lequel il aurait frappé CLOOTEN Peter une dizaine de fois au ventre.

A l’issue de la reconstitution, BURTON Francis est arrêté et inculpé de meurtre.

Une bande de voleurs démantelée (Waremme – Lantin)

Le 2 novembre 1983, après une longue enquête, la police communale de Waremme, sous les ordres du commissaire PERSAIN Christian, met fin aux agissements d’une bande de jeunes voleurs qui écumait la région depuis plusieurs mois.

Deux jeunes Waremmiens, majeurs, sont incarcérés à la prison de Lantin et deux autres, mineurs, sont laissés en liberté.

Table ronde sur la médiation (Waremme)

Le 4 janvier 2013, une table ronde sur la médiation est organisée à la Justice de Paix de Waremme, en présence du bourgmestre, CHABOT Jacques, de représentants du CPAS et de la Ministre de la Justice, TURTELBOOM Annemie.

Cette dernière manifeste son entière approbation sur l’expérience pilote menée à la Justice de Paix de Waremme.

Médiation à la Justice de Paix (Waremme)

En novembre 2012, une permanence « Médiation » est mise en place à la Justice de Paix de Waremme.

Stéfan Delvaux, Greffier en Chef (Waremme – Grand-Axhe)

Le 1er juin 2012, DELVAUX Stéfan, de Grand-Axhe, est nommé Greffier en Chef de la Justice de Paix de Waremme.

Il sera le dernier le dernier Greffier en Chef de la Justice de Paix de Waremme, car la réforme de l’organisation judiciaire, qui entrera en vigueur le 1er avril 2014, va modifier en profondeur le secteur.

Le Juge de Paix de Waremme est CONSTANT René.

De nouvelles révélations au procès des commissaires François et Michelet (Waremme – Liège)

Le 28 février 2014, la 8ème Chambre du Tribunal Correctionnel de Liège poursuit l’examen du dossier à charge de FRANCOIS Daniel, chef de corps de la zone de police de Hesbaye, et de son adjoint, le commissaire MICHELET Alain, poursuivis pour faux en écritures, harcèlement, traitement dégradant et pour avoir involontairement causé la mort de KOCH Sandra. Cette dernière, agent de quartier au sein de la zone de police de Hesbaye, a tué sa fille et tenté de tuer son fils, le 11 novembre 2011, avant de mettre fin à ses jours, un an plus tard, à la prison de Lantin. Lors de ses interrogatoires, elle a affirmé avoir subi des pressions de la part de ses supérieurs.

Cette audience est consacrée à la poursuite de l’audition de témoins: des policiers et le commissaire qui a repris la direction du poste de Waremme. Que retenir de ces auditions ?

La problématique des faux en écriture

Après sa nomination définitive, KOCH Sandra se serait mise à verbaliser à outrance, sans tenir compte des demandes de plus de souplesse émises par ses supérieurs. Elle aurait également refusé de faire « sauter » des PV. Ses chefs auraient alors trouvé une solution pour contourner le problème: réattribuer certains numéros de PV à d’autres dossiers. Pratique qui, si elle était confirmée, pourrait être assimilée à un faux en écriture.

Certains se sont plaints de la surcharge de travail due à l’absence prolongée de KOCH Sandra.

Suite à l’accident de travail de KOCH Sandra et à son congé de maladie, ses dossiers en  souffrance ont été redistribués aux autres agents de quartier, qui ont du supporter une charge de travail plus importantes. Certains s’en sont plaints au commissaire MICHELET Alain.

La présidente rappelle à l’agent venu témoigner que certains collègues de KOCH Sandra ont également critiqué la longueur de son congé de maladie, renouvelé trois fois pour une durée totale de cinq mois. Il déclare que, en effet, certains ont parlé d’une absence abusive.

Un climat de suspiscion et la formation de clans

Après le drame, une véritable chape de plomb s’est abattue sur la zone de police de Hesbaye, lorsque le chef de cette zone et le chef de poste de Waremme ont été suspectés d’avoir involontairement causé la mort de KOCH Sandra.

Un climat de méfiance s’est installé et des clans se sont formés, regroupant d’une part les agents favorables aux chefs et d’autre part ceux qui leur sont opposés. Luttes d’influence, intimidation, règlements de compte, … La tension est devenue palpable au sein du commissariat hesbignon.