En 1922, en Belgique, une femme docteur en droit peut devenir avocat (moyennant l’autorisation du mari pour une femme mariée), mais elle ne peut devenir juge suppléant.
Archives de catégorie : Judiciaire
Marie Popelin, diplômée en droit (Belgique)
Les femmes peuvent devenir magistrat (Belgique)
Le 21 février 1948, une loi autorise l’accès des femmes à la magistrature en Belgique.
Les avocates belges
En 1924, il y a quatre femmes qui exercent la profession d’avocat en Belgique.
Les premières avocates belges
En 1923, il y a trois femmes qui exercent la profession d’avocat en Belgique.
Des avocates en Belgique
Le 7 avril 1922, une loi autorise les femmes à exercer la profession d’avocat en Belgique.
Une nouvelle baie vitrée pour l’église Saint-Pierre (Waremme – Bleret – Bruges)
Le 17 juin 1883, le Conseil de Fabrique de l’église Saint-Pierre de Waremme accepte la donation d’une baie vitrée représentant l’Ascension du Christ.
» … Considérant l’offre généreuse lui faite par Monsieur BOUX H. et Mademoiselle BOUX H. de Bleret, de faire placer à leurs frais et à la mémoire de leur frère BOUX Gisbert Balthasar, ancien juge de paix de Waremme, une verrière dans la fenêtre inoccupée du transept de l’église de Waremme, le Conseil de Fabrique de la dite église accepte avec reconnaissance cette offre généreuse, décide de placer cette verrière dans la fenêtre du transept encore libre et d’en confier l’exécution à Monsieur DOBBELAERE, artiste peintre à Bruges, conformément au dessin fait par lui et représentant l’Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ … »
Poursuites contre Jean-Henri Christiani (Waremme – Liège)
Le 29 septembre 1776, l »huiiser LEGROS Antoine remet à CHRISTIANI Jean-Henri copie de la requête adressée à son encontre, au Prince-Evêque de Liège, par le bourgmestre de Waremme MONJOIE Joseph.
On doit plaider en français à Corswarem
En 1778, considérant que la langue française est devenue « la plus commune et générale à Corswarem », le Prince-Evêque de Liège, DE VELBRUCK Charles-François, interdit de plaider en flamand devant la cour locale.
Martin-Antoine Delrio publie le « Disquisitiones Magicae » (Liège)
En 1593, le prêtre Jésuite, l’abbé DELRIO Martin-Antoine publie « Disquisitiones Magicae », (Recherches sur la Magie), dédicacé (en 1599) au Prince-Evêque de Liège, DE BAVIERE Ernest, dans lequel il assimile hérésie et sorcellerie. En associant les termes « sorcière » et « vadoise » dans certains procès, DE BAVIERE Ernest a peut-être trouvé un moyen astucieux pour contourner la législation officielle liégeoise en matière d’hérésie, qu’il estime trop lente et trop laxiste, et pour extirper de façon radicale les derniers foyers de dissidence religieuse.
L’ouvrage porte sur la recherche d’informations et sur la punition des sorciers et sorcières par les juges. Il leur enjoint d’être inflexibles et de les condamner à mort, en les ayant préalablement torturés; de confisquer l’entièreté de leurs biens. Il les exhorte à exhumer le corps des sorciers, seraient-ils ensevelis depuis 40 ans !, de les réduire en cendres et de les priver de sépulture. Il proclame que les juges commettraient un péché mortel s’ils refusaient de condamner à mort un sorcier ou une sorcière.

