L’autorité allemande règlemente la vie à Waremme

En mai 1940, dès les premiers jours de l’occupation, l’autorité allemande impose diverses mesures ou règlementations par voies d’ordonnances, assorties de menaces.

Quelques exemples de ce qui est imposé ou interdit aux Waremmiens :

  • La remise obligatoire des armes à feu sous peine de condamnation à mort ou de travaux forcés
  • La règlementation de l’écoute des radios non contrôlées par l’occupant et l’interdiction formelle d’écouter la BBC, sous peine de confiscation
  • L’interdiction des attroupements sur la voie publique
  • L’interdiction de distribuer des tracts
  • Les pigeons doivent être recensés et il est interdit de les lâcher
  • L’heure allemande entre en vigueur (elle est en retard de 2 heures sur l’heure belge

Maurice Papon, condamné pour Crimes contre l’Humanité (France)

maurice papon

maurice papon

Le 2 avril 1998, l’homme politique et haut fonctionnaire français, PAPON Maurice, est condamné pour crimes contre l’humanité, pour des actes commis sous l’occupation allemande.

Le Tibet envahit par la Chine

Le 13 novembre 1950, le Tibet accuse la Chine d’agression, devant l’Assemblée Générale de l’ONU.

Une des cloches de l’église Saint-Pierre reprend sa place (Waremme – Allemagne)

Le 3 novembre 1945, la cloche « Rosalie » rentre au bercail. Les trois cloches de l’église Saint-Pierre de Waremme avaient été retirées par les Allemands pendant l’occupation. Les deux autres cloches ont du être fondues !

Evaluation de l’occupation (Waremme – Allemagne)

En octobre 1944, on détermine le coût de l’occupation allemande à Waremme.

Des chars allemands arrivent à Waremme

erich straube

erich straube

Le 4 septembre 1944, un bataillon de chars de la « Waffen SS » arrive dans la ville de Waremme et prend ses quartiers du côté de la Porte de Liège. Le « château Roberti » est réquisitionné. L’inquiétude est grande : les Allemands ont-ils choisi Waremme et sa région pour baser des forces destinées à défendre la Hesbaye et y freiner la progression des Alliés ? Le général allemand STRAUBE établit un quartier général dans la ferme « GODBILLE » à Hartenge.

Les Allemands restituent les clés de la « Kommandantur » (Waremme – Allemagne)

Le 2 septembre 1944, vers 11 heures, les « feldgendarmes » de Waremme quittent la ville. UNFRIED Paul vient déposer les clés de la « Kommandantur » à l’Hôtel de ville, entre les mains du bourgmestre JOACHIM Guillaume. Mais il reste des « Waffen SS » dans la région.

Le drapeau à croix gammée à Waremme (Allemagne)

Pendant l’occupation, à quelques mètres devant l’entrée principale de la Kommandantur, les Allemands ont dressé un imposant mât de couleur blanche et chaque matin, ils y hissent le drapeau à croix gammée.

« Le Grand Paul » de Waremme (Autriche – Allemagne)

En juillet 1944, la Kommandantur de Waremme est dirigée par le « Stabsfeldwebel » UNFRIED Paul, dit « le Grand Paul ».

C’est un sous-officier d’origine autrichienne plutôt raisonnable, qui ne s’évertue pas à chercher noise à ses « administrés ». Plutôt bel homme, très distingué et « connaissant les manières ». Malheureusement, il a comme adjoint un certain « Max », sous-officier nazi. Il est probable que la hiérarchie allemande ait chargé ce dernier de surveiller l’Autrichien.

Rétorsions allemandes suite aux sabotages (Waremme – Allemagne)

Le 6 juillet 1944, la commune de Waremme doit livrer 5 vélos et 10 radios aux Allemands. Il s’agit d’une sanction pour les sabotages survenus sur le territoire de la commune.