Le « Groupe Zoro » (Lamine – Bergilers – Oreye – Hesbaye)

Durent la Seconde Guerre Mondiale, le groupe de Résistants « Zoro », dirigé par DERWA Arthur, s’est spécialisé dans la chasse aux collaborateurs et aux dénonciateurs. Il est officiellement rattaché à l’Armée Secrète, sous le nom de « Section Punitive ».

Les membres de ce groupe sont principalement cantonnés dans la zone Lamine-Bergilers-Oreye, mais leur répression s’exerce dans toute la Hesbaye.

Parmi les membres de ce groupe se trouvent de nombreux prisonniers russes évadés qui nourrissent une haine féroce envers l’occupant et les collaborateurs.

Des associations interdites (Waremme – Belgique – Allemagne)

En 1940, les associations trop proches d’un parti politique, telles « Les Jeunesses Communistes » ou « Les Jeunes Gardes Socialistes », sont interdites par les Allemands.

Lucien Peters, commissaire (Waremme)

Après le 10 mai 1940, PETERS Lucien est nommé commissaire de police de Waremme. Il remplace HARDY Camille, qui refuse de collaborer avec l’occupant allemands.

Camille Hardy, commissaire (Waremme)

En 1939, le chef de la police de Waremme est HARDY Camille. C’est un homme de haute taille, à la carrure impressionnante.

Lors de la Première Guerre Mondiale, il a refusé de travailler sous la férule de l’occupant allemand.

Joseph Schlusmans, démis de ses fonctions (Waremme)

Dans le courant de l’été 1940, SCHLUSMANS Joseph est démis de ses fonctions d’échevin de Waremme, par les autorités allemandes, au motif « d’abandon de responsabilités ». Dans ce cas, la loi prévoit que c’est le doyen d’âge du Conseil Communal qui doit occuper les fonctions laissées vacantes, en l’occurrence le catholique CLAES Désiré.

Les autorités de Waremme

En 1944, l’autonomie communale de Waremme s’est effritée. Le conseil communal a été dissout par l’occupant allemand. Il ne reste, pour diriger la ville, que le bourgmestre JOACHIM Guillaume, assisté de deux échevins:

  • EVRARD René, médecin, socialiste
  • CLAES Désiré, catholique

Des médecins motorisés (Waremme – Allemagne)

En 1941, les médecins de Waremme sont autorisés à circuler en voiture ou à moto. Ils peuvent conserver leur véhicule et ne pas le céder aux Allemands.

Norbert Javaux, négociant (Waremme)

En 1941, JAVAUX Norbert est négociant en céréales à Waremme. Il est installé à la rue de Huy. Il peut conserver l’usage de son véhicule et ne pas le céder aux Allemands.

 

La voiture d’Edouard Moës (Waremme – Allemagne)

En 1941, MOES Edouard, industriel à Waremme, est autorisé à conserver sa luxueuse Chevrolet et à ne pas la céder aux occupants allemands, au motif que lui-même et son personnel de maîtrise doivent visiter les chantiers où les moteurs fabriqués par son entreprise sont en service.

En raison de la pénurie de carburant, il sera obligé d’équiper son véhicule d’un gazogène, monté sur une remorque tractée.

Les installations ferroviaires sont gardées (Waremme – Allemagne)

Durant la Seconde Guerre Mondiale, en raison de la multiplication des actes de sabotage sur le territoire de Waremme, les Allemands décrètent que des hommes âgés de 18 à 50 ans doivent être réquisitionnés pour monter la garde, la nuit, afin de garantir la sécurité des installations ferroviaires.