Auguste Thysen, blessé (Waremme)

Dans la nuit du 31 août au 1er septembre 1944, le machiniste THYSEN Auguste, blessé lors du déraillement du train « MITROPA », est d’abord transporté à la ferme de DOUCET Jules, rue des Champs à Waremme. Il sera ensuite conduit à la Clinique Joseph Wauters.

Funérailles de Léon Berger (Waremme)

léon berger

léon berger

Le 31 août 1944, à 16 heures, la foule se rassemble devant la maison de GIHOUSSE Marie, rue Hubert Stiernet à Waremme, pour la levée du corps de son fils BERGER Léon. Un discours est prononcé par LEGRAND Arthur, le directeur de l’Ecole Moyenne.

PEETERMANS Willy, SAUWENS André et les deux frères MOUREAU transportent le cercueil jusqu’au cimetière. Ils sont précédés par les élèves de l’Ecole Moyenne, qui voulaient accompagner leur instituteur jusqu’à sa dernière demeure. Suivent Simone (?), la fiancée de BERGER Léon, son frère, BERGER « Pierrot » et de nombreux membres du Réseau Otarie.

Au cimetière, MOUREAU Auguste, le directeur de l’Ecole Communale de Longchamps, évoque la carrière de du défunt. L’émotion est très vive.

Un projet de sabotage avorté (Waremme)

Le 30 août 1944, suite à l’échec du bombardement du 28 août 1944, qui visait à interrompre la circulation des trains entre Bruxelles et Liège, des membres du Font de l’Indépendance (F.I.) décide de couper cette ligne en provoquant le déraillement d’un convoi. Ces Résistants sont DERYDT Alfred et GAUNE François.

Ils portent leur choix sur le « MITROPA » (contraction de « mittel » et de « europa ». C’est un train international qui traverse l’Europe Centrale). Ce convoi transporte presque exclusivement des militaires allemands et des personnes travaillant pour des organisations inféodées à la Wehrmacht.

Ils ont décidés de déboulonner les tire-fonds qui immobilisent les rails, à un endroit situé entre le passage à niveau de la râperie et le petit pont du chemin de fer vicinal qui enjambe la ligne 36. Pour éviter d’être surpris, les deux saboteurs demandent à LOYAERTS Frans de faire le guet. Sa maison est exactement en face de la ligne.

Vers 21h30, après la tombée de la nuit, les deux Résistants passent par la cour de LOYAERTS Frans et s’avancent vers les voies. Ils enlèvent une dizaine de tire-fonds avec une clé à molette, ils démontent des éclisses et essayent de désaligner les rails. Le décalage n’est pas très important, mais ils ne peuvent s’attarder, sous peine de se faire remarquer.

Vers 23h30, le train approche, arrive à l’endroit où les voies ont été sabotées et … passe sans problème.

Les saboteurs ne comprennent pas. Ils doivent maintenant remettre les voies en état, pour ne pas qu’un autre convoi, chargé de civils belges, déraille.

Joseph Masset, réfractaire (Waremme – Allemagne)

Durant la Seconde Guerre Mondiale, le Waremmien MASSET Joseph est réfractaire au Travail Obligatoire en Allemagne. Il est porteur de faux papiers. Son épouse est FRANSSEN Irma.

Gaston Nélis au chevet de Léon Berger (Waremme)

Le 29 août 1944, bien qu’il se sait recherché par les Allemands, le bijoutier NELIS Gaston, membre de l’Armée Secrète (A.S.), se rend au chevet de BERGER Léon, blessé lors du bombardement du centre de Waremme de la veille, hospitalisé à la clinique Notre-Dame, rue Joseph Wauters à Waremme.

BERGER Léon décède à 19h. Il est la douzième victime du bombardement.

Pauline Derydt, arrêtée (Waremme – Huy – Liège)

En 1943, (?) Pauline, l’épouse du Résistant du Front de l’Indépendance (F.I.) DERYDT Alfred, qui habite rue Stanislas Fleussu à Waremme, est arrêtée par les Allemands. Elle est d’abord incarcérée à Huy, avant d’être transférée à la prison Saint-Léonard à Liège. Elle est interrogée à plusieurs reprises par la GESTAPO, mais ne leur révèle rien.

Alfred Derydt, arrêté (Waremme – Huy)

En 1943, le Résistant du Front de l’Indépendance (F.I.), DERYDT Alfred, qui habite rue Stanislas Fleussu à Waremme, est arrêté par les Allemands et emprisonné une huitaine de jours à la Citadelle de Huy. Il est soupçonné de sabotage, de confection de fausses cartes d’identité et d’aide aux réfractaires. Il sera relâché faute de preuves.

Marie Seny, secouriste et Résistante (Waremme)

En 1944, SENY Marie, l’épouse de BEAUDUIN Lucien, est volontaire à la section de Waremme de la Croix-Rouge. Elle est également membre active de l’Armée Secrète (AS). Elle est la fille du notaire SENY Léon. Elle habite rue d’Oleye (?) à Waremme.

Louis Bourmanne, médecin « résistant » (Waremme)

En 1944, le docteur BOURMANNE Louis fait partie du service de santé du Groupe « Otarie ». Il habite rue Gustave Renier (?) à Waremme.

Hadelin Pirson, vicaire « résistant » (Waremme)

En 1944, l’abbé PIRSON Hadelin habite rue Sous-le-Château à Waremme. Il est membre de l’état-major du Groupe « Otarie » et chef de la section médicale.