Le 10 septembre 1921, SENY Marie voit le jour à Hannut. Elle épousera BEAUDUIN André. Elle habitera à Bleret et à Waremme et y fera de la Résistance durant la Deuxième Guerre Mondiale.
Archives de catégorie : Résistance
Mort d’Armand Jamoulle (Viemme)
Le 10 février 1975, JAMOULLE Armand-Gérard décède à (?). Il était veuf de JAMOTTE Hyacinthe-Blanche, dite « Mariette ».
Il a été notaire et bourgmestre à Viemme. Il a été Résistant dans l’Armée Secrète, lors de la Deuxième Guerre Mondiale. Il est l’auteur du livre « Allo Marsouin !, Allo Narval !, ici Otarie ».
Naissance de Georges Henroteaux (Waremme)
Le 1er mai 1896, HENROTEAUX Georges-Louis-Clément voit le jour à Waremme. Il sera maquisard durant la Deuxième Guerre Mondiale.
Mort de Lucien Lambert (Waremme)
Le 28 avril 1975, le Waremmien LAMBERT Lucien décède à (?). Il était veuf de ABEELS Sidonie qui a fait de la Résistance à Waremme durant la Deuxième Guerre Mondiale.
Il a été sénateur et conseiller communal de Waremme.
Le Comité d’Action et de Vigilance (Waremme)
Le 25 février 1952, le Comité d’Action et de Vigilance, créé par d’anciens résistants et combattants pour la poursuite d’anciens inciviques, se réunit avec des parlementaires liégeois. LEBURTON Edmond y expose le conflit qui oppose la ville de Waremme à DOYEN.
Confrontation des Commissaires (Waremme)
Le 7 septembre 1944, l’ancien commissaire de police, HARDY Camille, en place avant le conflit, arrive à l’Hôtel de Ville de Waremme, en grand uniforme et bardé de ses décorations. Il s’en prend à son remplaçant, le commissaire PETERS Lucien, en hurlant à la foule: « Le Commissaire, c’est moi ! Celui-là, c’est un imposteur, un traitre qui a été le valet des Boches. Voilà ce que je fais de ceux qui ont trahi la Patrie … » Il lui arrache les insignes qu’il porte sur son uniforme et lui retire sa mitraillette, sous les applaudissements et les huées de la foule.
HARDY Camille accuse le bourgmestre, JOACHIM Guillaume, d’avoir procédé à son remplacement.
Pour calmer la situation, le représentant de l’Armée Secrète (A.S.), NELIS Gaston, conseille à PETERS Lucien de rentrer chez lui.
Libération « chahutée » de Waremme
Le 6 août 1944, Waremme est libérée.
L’Hôtel de Ville est envahi par des Résistants du Front de l’Indépendance (F.I.) qui veulent démettre et incarcérer pour collaboration le bourgmestre. A leurs yeux, JOACHIM Guillaume n’a pas rempli son devoir et, selon la rumeur, il aurait fait preuve de complaisance envers l’ennemi, dans le cadre de sa participation aux réquisitions et aux livraisons de céréales.
Mais cette intervention se heurte à l’Armée Secrète (A.S.) qui entend rétablir à Waremme la situation existant avant le 10 mai 1940. NELIS Gaston est intransigeant: la seul autorité légale à Waremme est le bourgmestre en titre.
Le Front de l’Indépendance (F.I.) déposera une plainte à l’Auditorat Militaire contre les « actes antipatriotiques commis par le maïeur de Waremme »:
- Il a enseigné la résignation aux femmes qui se plaignaient de ne pas avoir assez de viande.
- Il a refusé de donner des suppléments de froment.
- Certains n’ont pas obtenu l’autorisation nécessaire pour rouler en voiture.
- Il a fait preuve de complaisance avec l’ennemi dans le cadre des réquisitions.
- Il a vendu les moteurs de l’ancienne centrale électrique de la ville.
L’Auditeur répondra que ces accusations ne sont que des « on-dit » et que le bourgmestre a bien respecté la loi.
L’Armée Secrète (Belgique)
En 1944, l’association de groupes de Résistants « Légion Belge » prend le nom de « Armée Secrète ».
« Georges » et « Jean-Pierre » (Waremme – Belgique)
En 1941, l’abbé REYNTENS Louis, dit « Georges », ancien officier des Chasseurs Ardennais, persuade LEBURTON Edmond, dit « Jean-Pierre », d’adhérer avec son groupe à la Légion Belge.