Portrait de Jean-Louis Couchant (Waremme – Hannut – Huy – France)

COUCHANT Jean-Louis est né à Moha le 18 juin 1781. A l’âge de 11 ans, comme tant d’autres jeunes garçons, il est incorporé aux troupes de BONAPARTE Napoléon et y restera jusqu’en 1815.

En 1818, il se marie à Huy. Il fait alors partie de la Maréchaussée Royale, au service du Roi des Pays-Bas GUILLAUME 1er, attaché à la brigade de Huy.

A la naissance de ses deux fils en 1823 et 1825, il réside à Hannut où il fait partie de la Maréchaussée.

En 1845, il réside à Waremme.

Portrait de Christian Joniaux (Waremme)

JONIAUX Christian et RUELLE Frédéric

Le 11 septembre 2012, JONIAUX Christian est le secrétaire du club de basket-ball « ABC Waremme ». Il est âgé de 57 ans. Il est responsable informatique à la banque « BNP-Paribas ». Il connait bien le milieu associatif. Il a été président du club de tennis de table de Bettincourt durant plusieurs années. Il habite à Waremme depuis une vingtaine d’années. il fait partie de la Confrérie des Honorables Amis des Saveurs Espiègles de Waremme.

Portrait de Rita Hannot (Waremme)

Elle fut bourgmestre-faisant fonction de Waremme lorsque LEBURTON Edmond fut nommé président de la Chambre (de 1977 à 1979) et lorsque COEME Guy fut ministre (de 1988 à 1993). Pourtant, rien ne la prédestinait à une telle carrière politique.

Secrétaire du Comité Régional des Femmes Prévoyantes Socialistes de Waremme (dont elle sera ensuite présidente), HANNOT Rita entre au Conseil communal de Waremme en 1972, suite au décès de COUNE Henri. 6 mois plus tard, elle devient échevine à la disparition de MONJOIE Henri. Elle est réélue aux élections communales d’octobre 1976. En janvier 1977, elle occupe la fonction de première échevine et en juin de la même année, elle devient bourgmestre faisant-fonction.

C’est une femme à poigne, qui sait ce qu’elle veut. Elle pratique la main de fer dans un gant de velours. Mais elle est également très proche des gens et sait s’amuser.

Epouse de  LEDURE René, mère de LEDURE Marianne (également directrice des Femmes Prévoyantes Socialistes de Waremme).

Robert Meureau quitte son poste d’échevin pour celui de député provincial (Waremme – Liège)

Le 26 octobre 2012, le lendemain de son 56ème anniversaire, MEUREAU Robert prête serment de député provincial. Il obtient les compétences des Sports, des Finances et de Personnel Enseignant.

Il a été élu conseiller communal de Waremme pour la 1ère fois en 1982 et échevin en 1991.

Il rappelle quelques-unes de ses réalisations: 1) La construction de la Maison de Hesbaye et la rénovation des Maisons de Village de Bettincourt, de Bleret et d’Oleye. 2) La réalisation du Contrat de Rivière, qui a notamment permis d’améliorer les stations d’épuration de Waremme et d’en construire d’autres. 3) L’extension du zoning industriel de Waremme et la revitalisation urbaine (site Dengibeton et site du Rèwe). 4) L’aménagement de la Place Albert 1er. 5) La création du Village de Noël et du Marché du Soir.

Portrait de Pascale Hansez, patronne du « Créatelier 1.000 Pattes » à Waremme.

HANSEZ Pascale

Ancienne institutrice, HANSEZ Pascale s’est reconvertie dans le bricolage au début des années 2000.

Après avoir tenu un magasin dans sa cave à Oreye pendant 6 ans, elle a franchi le pas en novembre dernier, en ouvrant son commerce « Créatelier 1.000 Pattes » à Waremme.

Portrait du bijoutier Michel Hardenne, patron de la S.A. « Temps et Or » (Waremme)

HARDENNE Michel et LEMACHE Freddy

Fils de bijoutier hannutois, HARDENNE Michel (46 ans) est l’heureux propriétaire d’un commerce dans la capitale hesbignonne depuis 24 ans. Un immeuble dans lequel il habite. « Être riverain, c’est une motivation supplémentaire pour améliorer sans cesse l’attractivité de nos commerces », confesse-t-il. Il a été vice-président de l’Union des commerçants de Waremme au début des années 2000 « pendant deux ou trois ans ». Il avait ensuite été relayé par LEJEUNE Marielle. Un poste qu’elle continue à occuper actuellement.

Portrait de Jacques Chabot (Waremme)

CHABOT Jacques

En mars 2012, CHABOT Jacques est âgé de 58 ans et est le papa de sept enfants.

Il sera tête de liste PS aux prochaines élections communales à Waremme.

Economiste de formation, il est le coordinateur administratif des relations internationales Wallonie Bruxelles.

De 1976 à 1983, il a été conseiller communal de Waremme.

De 1983 à 1996, il a été échevin de Waremme et à gérer diverses compétences (jeunesse, culture, sports, …).

En 1996, suite à la démission de COEME Guy, condamné dans le cadre de l’affaire « INUSOP », il devient bourgmestre de Waremme. Il occupera cette fonction jusqu’en 2006.

En 2006, il se retire de la vie politique.

Portrait de Christophe Hardiquest (Waremme)

HARDIQUEST Christophe

HARDIQUEST Christophe qui participe à l’émission  » Comme un chef  » est un Hesbignon pure souche.

Ce soir débute la deuxième saison de l’émission culinaire de la RTBF  » Comme un chef « . Cette année, pas de candidat de notre région, ni de chef cuisinier… Euh, en fait si. Vous ne le saviez peut-être pas mais HARDIQUEST Christophe, le patron du Bon-Bon, restaurant 1 étoile à Bruxelles, est un Waremmien. Sa famille habite d’ailleurs toujours la région.

À 36 ans, HARDIQUEST Christophe est un des grands chefs actuels de la gastronomie belge. Les connaisseurs le savent. Son restaurant  » Bon-Bon  » à Bruxelles (Woluwé Saint-Pierre exactement) affiche d’ailleurs une étoile au prestigieux guide Michelin.

Et cocorico, ce chef étoilé est de chez nous! Et oui, HARDIQUEST Christophe est Waremmien et il le revendique.  » Je suis né à la clinique Joseph Wauters de Waremme en 1975 « , indique-t-il.  » À l’époque, mes parents habitaient juste derrière, rue des Fabriques. Je suis allé à l’école au Collège St-Louis et à l’Athénée avant de partir à l’école d’hôtellerie de Namur. J’ai aussi joué au foot à Oreye Union. Je suis en tout cas très attaché à mes racines hesbignonnes. D’ailleurs, je reviens souvent dans la région pour voir mes amis et ma famille. Ma grand-mère paternelle habite toujours Waremme. Ma maman vit à Remicourt et mon papa à Awans.  »

Chez sa grand-mère à Crisnée

C’est chez sa grand-mère maternelle que Christophe a découvert le goût de la cuisine artisanale. Son premier fait d’armes culinaires, c’est un gâteau pudding vanille et petits beurres, à 8 ans.

 » Lorsque j’étais gamin, j’allais souvent passer le week-end chez elle « , explique le chef.  » Elle était d’origine tongroise mais vivait à Crisnée. Elle faisait tout elle-même. Son pain, son jambon, son boudin, ses pâtisseries… C’était extraordinaire. Elle m’a aussi fait découvrir les fraises écrasées sur la tartine au petit déjeuner. Délicieux. C’est vraiment chez ma grand-mère que ma passion pour l’art culinaire est née.  »

Une passion et une expérience qu’il va transmettre aux candidats de l’émission télévisée de la RTBF  » Comme un chef  » dont le premier volet est diffusé ce soir à 20h20.  » Je trouvais sympa l’idée de coacher des jeunes. J’avais jeté un coup d’œil sur la première saison l’an dernier et c’était pas mal. Depuis qu’il y a toutes ces émissions, beaucoup de gens veulent se lancer dans le métier. C’est bien pour notre profession et nos établissements. L’expérience était en tout cas très chouette. Il y avait des niveaux différents chez les jeunes. Je me suis attaché à tous. Les émissions? Je ne les ai pas vues. Je vais les enregistrer. Je me réjouis de voir ce que ça donne…  »

Le chef du Bon-Bon est fier de ses racines waremmiennes.

Portrait de Pierre Hamblenne (Waremme)

HAMBLENNE Pierre

La griffe de vêtements, lancée par HAMBLENNE Pierre, a fini par créer de l’emploi

L’aventure commence fin de l’année 2007: alors que HAMBLENNE Pierre étudie encore aux HEC en deuxième bachelier, il décide de tout consacrer à un projet. Lancer une nouvelle marque de vêtements, maintenant connue de tous et portée à l’envi:  » J & Joy « .

 » Je devais prendre une décision et me concentrer sur mon activité, avec l’idée de peut-être reprendre un jour mes études « , explique le jeune homme de 24 ans, originaire de Waremme.

Reprendre ses études: il n’en aura pas l’occasion. Une fois lancé dans la gestion de sa griffe qui sera établie en totalité sur fonds propres, la charge de travail a occulté toute autre préoccupation:  » Jusqu’en 2010 je n’avais pas les moyens de me faire aider. Je faisais tout: le dessin, la production, le contrôle qualité, la distribution, les commandes… Début 2010, je ne dormais plus! « , se souvient le créateur de la marque liégeoise.  » Et ce n’est pas parce que l’activité augmente que les rentrées suivent tout de suite! Heureusement, j’ai découvert les formules d’engagement Win-Win ou PFI (Plan Formation Insertion), qui permettaient d’engager à moindres frais, pour me soulager dans les tâches administratives, par exemple « .

Premiers collaborateurs

Via le Forem, il trouve la perle rare: son premier collaborateur qui est devenu son bras droit.  » Il n’a pas de formation particulière mais il a un bon sens commercial et est très polyvalent « , explique le Waremmien. Pour le dessin de ses vêtements, il peut se reposer sur une jeune styliste qui a débuté en travaillant chez J & Joy comme étudiante. Cette petite structure, qui assure une ambiance confortable à ses employés, travaille également avec des indépendants: un graphiste pour les campagnes de pub, un photographe, un gestionnaire de réseaux sociaux…

Aujourd’hui, les débuts en solitaire semblent loin. La marque liégeoise est produite à Tirupur, en Inde, où deux personnes veillent à la bonne réalisation des produits et, surtout, à leur qualité. Rôle que remplissait Pierre à coup d’aller-retour Belgique-Inde! Par le choix d’une usine respectant les salaires de ses employés et refusant le travail des enfants, Pierre Hamblenne fait un choix éthique, qui lui coûte plus cher mais qui lui permet de dormir la nuit, comme il l’a confié dans un document de RTL-TVI. L’usine de Tirupur assure la gratuité de la scolarité pour les enfants des employés, les soins médicaux et l’accès à l’eau potable. Un geste dont peu de grandes marques peuvent se targuer. D’ailleurs, J & JOY est la première PME en région wallonne à détenir son propre fonds philanthropique à la Fondation Roi Baudouin, qui gère des projets caritatifs.

Le parcours de HAMBLENNE Pierre encouragera sans doute les âmes d’entrepreneurs. Pour ceux qui préfèrent prendre le train en marche, le Waremmien nous donne le profil du bon commercial, à ses yeux:  » Quelqu’un de polyvalent, qui maîtrise plusieurs langues pour pouvoir encadrer les démarches d’exportation. Je suis ouvert à l’apprentissage sur le tas, car aucune école ne forme à ce métier « .

Il est loin le temps où HAMBLENNE Pierre gérait seul la griffe J and Joy.

Portrait du peintre Waremmien Patrick Haugen (Waremme)

HAUGEN Patrick

Le peintre waremmien peint père Noël dans tout l’arrondissement Huy-Waremme

Durant encore une quinzaine de jours, HAUGEN Patrick (46 ans) sillonnera les commerces de l’arrondissement pour y décorer les vitrines aux couleurs des fêtes de fin d’année. Armé de ses pinceaux, l’artiste hesbignon réalise de petites merveilles pour un budget très raisonnable. Rencontre.

Adolescent, HAUGEN Patrick reproduit déjà des pochettes de disques, pour le plaisir.  » Je ne comprenais pas comment les autres n’y parvenaient pas, tant cela me paraissait évident « , se souvient-il. Le jeune Waremmien effectue ensuite des humanités artistiques, puis des études supérieures au sein de la section peinture de Saint-Luc à Liège.

Et voilà une vingtaine d’années qu’il vit, ou parfois survit, de cette passion ancrée au plus profond de lui-même.

Depuis début novembre, la saison des décorations de vitrines est ouverte pour Patrick. Cafétéria de la piscine de Huy, friterie de Wasseiges, café des supporters du Standard à Oreye, commerces divers à Waremme… L’artiste travaille tous azimuts.  » Cette période de l’année est pour moi davantage alimentaire « , explique-t-il.

 » Dessiner des pères Noël, des fées et des étoiles, bien que je maîtrise parfaitement la technique, ce n’est pas ma tasse de thé. Mais cela me permet d’engendrer quelques rentrées financières.  »

À voir la qualité des réalisations de l’artiste, on le taxerait bien de fausse modestie! Dans le bistrot waremmien  » La Brasserie « , avenue Reine Astrid, HAUGEN Patrick a réalisé une véritable œuvre d’art dont tout le monde parle.  » J’ai repris  » le Repas de noces  » de Breughel, interprété à ma manière et adapté au 21e siècle « , commente le Waremmien.  » Les personnages de l’époque ont été remplacés par le patron de l’établissement, sa femme, son fils et quelques clients. Je suis un peu frustré quand certains clients pensent que certaines parties ont été imprimées, alors que tout a été peint de ma propre main…  »

Plus ludiques, certaines décorations de vitrines traitent de l’actualité politique. L’été dernier, HAUGEN Patrick a mis en scène Bart De Wever et Elio Di Ripo sur la devanture d’une boulangerie de Waremme.  » De Wever n’est pas vraiment un ami « , sourit-il.  » Je l’ai représenté sur la plage, avec un regard fuyant, un cocktail de jus de Wallon et la pelle du fossoyeur à la main. Di Rupo, je l’ai fait très maigre, avec son nœud papillon. On voit aussi passer la tête de Reynders qui demande désespérément que les autres lui laissent une toute petite place… «