Le 5 mai 1656, un mandement du Prince-Evêque de Liège concernant « les bêtes à laine du quartier de Hesbaye » fustige les détenteurs de troupeaux pléthoriques, ceux qui « faisant trafic avec mouton, en achetant quantité, les mèneroient pâturer es communes et jouxhiers » provoquant un état de surpâturage. Il défend donc aux éleveurs hesbignons de tenir plus d’ovins que « ne peuvent passer l’hiver avec le fourrage et dîmes y revenantes ».
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Les Rivageois manifestent (Liège – Crisnée – Fontaine – Hozémont)
Le 2 juillet 1531, après la hausse spectaculaire du prix des denrées alimentaires qui entraîne l’insurrection des banlieues de Liège, ces habitants (les Rivageois), parmi lesquel des ressortissants de Crisnée, de Fontaine et de Hozémont, descendent en armes jusqu’aux portes de Liège pour réclamer du pain à un prix raisonnable.
Le Prince-Evêque, DE LA MARCK Erard, punira les Rivageois de façon particulièrement sévère, sans doute parce qu’il y voit, à tort ou à raison, l’action de groupes anabaptistes.
Création de milices rurales (Liège)
En 1518, le Prince-Evêque DE LA MARCK Erard met sur pied une véritable « Milice d’Etat », pour poursuivre et arrêter les mauvais garçons qui passent la frontière, détroussent les marchands et brûlent les fermes. Il enrôle tous les hommes valides de 18 à 60 ans, qui constituent, à travers le pays, une force potentielle de 6000 défenseurs.
Avec leurs armes de fortune, ils sont chargés, à l’appel des officiers du Prince, d’assurer la sécurité de leur village, de leur région, voire de participer à la défense des frontières en cas d’attaque du pays.
Ces milices rurales, armées de bric et de broc, jouent un rôle non négligeable dans la protection et le maintien de la sécurité locale. Elles peuvent même tenir en respect ou jouer un effet dissuasif sur une troupe de mercenaires pas trop nombreuse et pas trop motivée.
Guillaume de la Marck est battu
Le 3 (9 ?) janvier 1483, les troupes de DE LA MARCK Guillaume rencontre l’armée brabançonne de D’AUTRICHE Maximilien, à Hollogne-sur-Geer. C’est le désastre pour les Liégeois. DE LA MARCK Guillaume est forcé de faire la paix, de renoncer à ses ambitions et de reconnaître DE HORNES Jean comme Prince-Evêque légitime.
Cette bataille est l’une des plus sanglantes des guerres médiévales en Hesbaye. Les belligérants y utilisent la couleuvrine, dite « l’arme du siècle »: une sorte de petit canon long et effilé. Après 48 heures de bombardement, le château de Hollogne-sur-Geer est dévasté.
Guillaume de la Marck est de retour (Liège – France)
En 1482, DE LA MARCK Guillaume revient de France à la tête d’une armée. Au cours du combat qui les oppose, le Prince-Evêque de Liège, DE BOURBON Louis est tué.
Maître de Liège, DE LA MARCK Guillaume, va faire élire son fils, DE LA MARCK Jean, comme nouveau Prince-Evêque, tandis qu’une partie du Chapitre Cathédral réfugiée à Louvain choisit DE HORNES Jean pour la même fonction.
Guillaume de la Marck est banni
En 1480, le Prince-Evêque de Liège, DE BOURBON Louis, obtient des Etats le bannissement de DE LA MARCK Guillaume.
Jean de Brus fuit Liège
L’église de Celles
Au 13ème siècle, l’église de Celles, dédiée à Sainte-Madelberte, appartient à l’abbaye Saint-Jacques.
Selon la légende, Sainte MADELBERTE était abbesse de Maubeuge. Ses reliques furent ramenées auprès de celles de Saint LAMBERT, sur l’ordre de Saint HUBERT, Prince-Evêque de Liège. En chemin, le cortège s’arrêta à Celles, ce qui impressionna fortement la population du village qui vit dans cette halte, un signe du Ciel.
Englebert de la Marck s’en prend aux villages
Fastré de Borlo chef de l’armée liégeoise
Vers 1230, DE BORLO Fastré est le maréchal d’armée de l’Evêque JEAN II D’EPPES.



