Les prêtres doivent prêter serment de fidélité à la République (Waremme – France)

Le 5 septembre 1797 (19 fructidor de l’An V), un décret du Directoire impose aux ecclésiastiques un « serment de haine à la royauté et de fidélité à la République ». Les réfractaires feront l’objet d’une répression brutale.

Cette exigence divise le clergé waremmien. Le vicaire, DANGLEUR Michel, qui est aussi curé de Berloz (?), refuse de prêter ce serment, alors que le curé DESHAYE Gérard-Joseph accepte. Une chasse aux prêtres non assermentés est organisée dans le canton de Waremme. Ainsi, les curés de Crenwick, de Boëlhe, de Rosoux, de Darion, d’Omal, de Geer, de Grand-Axhe, de Bovenistier, de Donceel, de Hodeige, de Pousset, de Bleret, de Bergilers, de Hollogne-sur-Geer, de Limont et de Viemme.

Beaucoup de prêtres réfractaires se cacheront pour éviter la déportation. Néanmoins, 8000 d’entre-eux ne pourront y échapper et seront envoyés à Oléron, à l’île de Ré ou en Guyanne. Cependant, s’ils sont âgés ou infirmes, ils seront simplement mis sous surveillance

Les comptes de la ville publiés au son des cloches (Waremme)

En 1771, un paiement est effectué par la ville au Vicaire DANGLEUR, pour la publication des comptes de la ville, au son des cloches.

Mort de Nicolas Boux (Waremme)

Le 4 février 1763 décède BOUX Nicolas qui a été vicaire ( ?) et mambour des pauvres.

Construction de la chapelle « Saint-Pierre » (Waremme)

En 1711, l’abbé STEPHANI François, vicaire et prémissaire de Waremme depuis 46 ans, entreprend de faire construire une chapelle en l’honneur de Saint-Pierre, patron de la ville, « hors de la porte sur le chemin royal de Waremme à Saint-Trond, à l’endroit où son image a été reposante depuis un temps immémorial », au lieu-dit « A la Voye Saint-Pierre ». Les fonds nécessaires ont été fournis par quelques pieux bourgeois et surtout par le conseiller (communal ?) VANDER HEYDEN A BLISIA.

Le conseil de la ville a donné l’autorisation nécessaire à cet effet et s’engage à entretenir la chapelle aussi longtemps qu’elle subsistera.

(Elle sera reconstruite au 20ème siècle, en style plus moderne, suite aux dommages subis lors d’un accident de la circulation)

Jean de Lamotte est révoqué (Waremme)

En 1598, le maître d’école, DE LAMOTTE Jean, est révoqué par le conseil de la ville de Waremme, à la suite de plaintes introduites par les parents des élèves, pour son manque de zèle pédagogique. Outre ses fonctions de maître d’école, il remplit en même temps celles de vicaire de la paroisse.