Portrait de Guillaume 1er de Jeneffe, Seigneur de Jehaing et de Corswarem

Portrait de Guillaume 1er de Jeneffe, Seigneur de Jehaing et de Corswarem.

Il est connu par les multiples tractations relatives aux donations de sa famille à l’abbaye de Paix-Dieu. Dans une charte signée à Corswarem en 1238, il est qualifié de chevalier et de seigneur.

Sa part de l’héritage paternel comportait « terres et prés, cens et chapons que possédait son père sur le territoire de Corswarem et de Willines, l’avouerie de Goyer et de Willines, un cens de douze chapons à percevoir dans le domaine de Boëlhe et une partie des possessions paternelles à Fresin, le reste devant être partagé entre les deux frères. A l’exception de deux prés à Corswarem, d’un à Willine et de la maison où il demeure à Corswarem.

Le 2 avril 1239, en présence du Comte DE LOOZ Arnould, il accepte le projet de partage de la succession de son père, élaboré par son oncle maternel, DE JENEFFE Beauduin.

En octobre 1239, dans l’église de Momalle, il ratifie les dernières volontés de son frère Arnould. A cette occasion, sa mère et son oncle Bauduin lui enjoignent de ne mettre aucun obstacle à la fondation de la Paix-Dieu par son frère Arnould et de fournir des garants à sa mère, procuratrice du nouveau couvent. En échange de ses promesses, sa mère lui cède une partie des biens reçus de son fils Arnould : deux prés et la maison où il demeure à Corswarem, un pré à Willine, environ 27 bonniers de terre arable à Rosoux et à Fresin, un cens de 60 sous et soixante chapons, avec la juridiction dans le domaine de Niel.

Guillaume possédait ainsi tout le domaine paternel à Corswarem et à Willines, presque tous les biens paternels à Fresin, des bonniers à Rosoux, un cens de 12 sous et 12 chapons à Boëlhe, un cens de 60 sous et 60 chapons à Niel, les avoueries de Goyer et de Willine, et la juridiction à Niel.

Le 12 avril 1241, il vend l’avouerie de Goyer au chapitre Saint-Jean.

Le 28 février 1254, il vend à l’abbaye du Val-Notre-Dame un fief de deux bonniers de terre arable situé à Corswarem.

Guillaume ne parait pas respecter les biens des couvents. C’est dans les mœurs du temps. Maintes fois, il est rappelé à l’ordre. Le 9 août 1245, Innocent IV prend sous sa protection les biens de l’Abbaye du Val-Notre-Dame, dont certains à Corswarem ; le 22 juin 1246, les possessions de la Paix-Dieu à Niel et dans les environs. Le 5 octobre 1245, le doyen de Saint-Paul à Liège, Otton, avait déjà enjoint au curé desservant de Waleffe-le-Château, de mettre Guillaumeen demeure d’assurer à la Paix-Dieu la jouissance paisible des biens à Niel.

Par le chartrier de la Paix-Dieu, on connaît ses enfants :

  • Robert
  • Bauduin
  • Arnould
  • Liber
  • Aleide
  • Catherine (toutes deux moniales à la Paix-Dieu)
  • Guillaume, chanoine de Saint-Pierre à Liège
  • Marguerite, fille naturelle

La date de son décès est inconnue, mais elle est située avant le 23 novembre 1258.

Généalogie du premier châtelain de Waremme connu

Le chevalier LEXHY DE WAROUX DE JENEFFE Libert, né en 1163, est châtelain de Waremme en 1219.

Mais comment celui-ci est-il devenu châtelain de Waremme ? La châtellenie faisait-elle déjà partie du patrimoine provenant de son père, de sa mère ou l’a-t-il acquise ? Le chroniqueur DE HEMRICOURT Jacques donne quelques informations sur le chevalier LEXHY DE WAROUX Libert dans son « Miroir des Nobles de Hesbaie ».

Ses parents sont DE WAROUX Breton « Le Vieux » (dit BURTON DE LEXHY), né en 1138 et décédé en 1210, qui a épousé DE TRAZAGNIES Marie. Le chroniqueur DE HEMRICOURT Jacques donne quelques informations sur DE WAROUX Breton « Le Vieux » dans son « Miroir des Nobles de Hesbaie ». Breton de Dammartin, d’Awir, de Lexhy, dit « Le Vieux de Waroux », chevalier, sire et voué d’Awans, Seigneur de Waroux, de Geneffe, de Limont. Breton « Le Vieux », Seigneur de Waroux, second fils d’Hugues II d’Awir surnommé « de Lexhy », fut extrêmement riche et fort puissant en crédit. Il était seigneur de Waroux et voué d’Awans. Puisque le château et la vouerie d’Awans lui appartenaient, lui et ses successeurs prirent le nom de Seigneur d’Awans. Il fut aussi seigneur de Geneffe et de plusieurs autres villages. C’est de lui que sont issus les membres des familles d’Awans et de Waroux. Il épousa Marie de Trazegnies. Ils eurent sept garçons et deux filles. Leur fils aîné est Libert Lexhy de Waroux de Jeneffe.

Les parents de Breton le Vieux de Waroux sont Hugues II d’Awir de Lexhy (dit Hugues de Lexhy), né en 1114, qui a épousé Marie d’Agimont. Le chroniqueur Jacques de Hemricourt donne quelques informations sur Hugues II d’Awir « de Lexhy » dans son « Miroir des Nobles de Hesbaie ». Ayant pris l’ordre de chevalerie, Hugues II d’Awir « de Lexhy » se vit assigner pour héritage Lexhy, Limont, Geneffe, Waroux, la vouerie d’Awans et plusieurs autres biens d’une autre nature. Comme son frère, il prit possession des biens qui constitueraient son héritage et put en jouir pour entretenir son train de vie, dans l’attente du reste du patrimoine qu’il recevrait après la mort de son grand-père, Libert-Suréal de Warfusée, et de son père Raës « à la Barbe » de Dammartin. Il épousa Marie d’Agimont. Ils eurent quatre fils : Otto de Lexhy (branche de Lexhy), Breton « Le Vieux » de Waroux (branche de Waroux), Henri de Crisgnée (branche de Crisgnée) et Badout de Voroux.

Les parents d’Hugues II d’Awir de Lexhy sont le Comte Raes « à la Barbe » de Dammartin, un exilé français, né en 1090, qui s’est d’abord établi à Huy. En 1115, il y a épousé Alix de Warfusée, née en 1091, riche héritière des seigneuries de Hesbaye : Warfusée, Limont, Hollegnoul (aujourd’hui Hognoul), Villers-l’Evêque, Fouz (aujourd’hui Fooz), Bollezée (aujourd’hui Bolsée-lez-Ans), Geneffe (aujourd’hui Jeneffe), ainsi que les voueries d’Awans et de Waroux. La branche « paternelle » vient donc de France. Par contre, la branche « maternelle » est une bonne piste. Le chroniqueur Jacques de Hemricourt raconte l’histoire de Raës « à la Barbe » de Dammartin et et d’Alix de Warfusée dans son « Miroir des Nobles de Hesbaie ». Messire Raës à la Barbe, pour une raison inconnue, encourut la disgrâce du Roi de France Philippe. Obligé de quitter le toyaume, il sortit avec beaucoup d’argent, de pierreries et un grand équipage. Il vint s’installer près de Huy, avec sa suite et un train magnifique. Il y avait quantité de chasseurs, d’oiseaux et de fauconniers. La chasse et la pêche étaient ses divertissements favoris. Un jour qu’il chassait sur les terres de Warfusée, il entendit, à l’approche de midi, la clochette qui avertit de l’élévation. Il poussa aussitôt son cheval vers la chapelle du château, pour aller y entendre le reste de la messe. Il mit pied à terre et entra dans la chapelle. L’aumonier du seigneur de Warfusée officiait devant l’autel. Le seigneur des lieux était agenouillé sur un prie-dieu. Ayant entendu du bruit, le seigneur de Warfusée se retourna et aperçut ce chevalier inconnu. L’office terminé, il l’aborda et le pria de lui faire l’honneur de dîner avec lui, ce que Messire Raës accepta volontiers. Le seigneur de Warfusée le prit alors par la main, lui faisanr grand accueil. Il s’informa de son nom et de l’aventure qui l’avait conduit en ce lieu. Tout en devisant, il l’emmena dans la salle de son château et commanda que l’on mit le couvert. Il fit appeler sa fille adorée, Alix, pour entretenir cet illustre étranger et lui rendre les civilités qu’on doit en pareille rencontre. La demoiselle parut dans la salle et fit au chevalier uen révérence de la meilleure grâce du monde. Elle lui témoigna ensuite l’accueil le plus obligeant et s’approcha de lui d’un air honnête, sage et modeste, selon la bonne éducation que son père lui avait fait donner. Le bon seigneur de Warfusée les fit asseoir l’un à côté de l’autre. Messire Raës et sa suite furent si bien reçus qu’il en fut tout étonné. Après qu’ils eurent dîné et qu’ils se furent divertis de tout ce qui pouvait donner plaisir et joie, Messire Raës remercia le seigneur de Warfusée et sa charmante fille pour le bon accueil qu’ils lui avaient réservé. Il prit congé d’eux fort civilement. Le bon seigneur de Warfusée le pria avec insistance de revenir le voir aussi souvent que son chemin l’amènerait près du château, car il aimait la bonne compagnie et prenait grand plaisir à recevoir la visite de personnes de rang et de mérite. Le chevalier promit d’autant plus volontiers qu’il était tombé sous le charme de la fille du seigneur de Warfusée. Il ne manqua pas de s’acquitter de sa promesse et ne rata aucune occasion de venir visiter la jeune fille. Raës à la Barbe de Dammartin épousa la demoiselle Alix de Warfusée et fit construire une tour et un édifice de plusieurs logements, à proximité du domaine de Warfusée. La première année du mariage, ils eurent un fils qu’ils nommèrent comme son grand-père : Libert-Suréal. Deux ans plus tard, environ, ils eurent un autre fils qu’ils nommèrent comme son bisaïeul maternel : Hugues d’Awir, qui sera surnommé « de Lexhy ».

Ailide ou Alix de Warfusée est la fille unique de Libert-Suréal de Warfusée, né en 1053 et d’Agnès d’Awir. Le chroniqueur Jacques de Hemricourt raconte l’histoire de Libert-Suréal de Warfusée et d’Agnès d’Awir dans son « Miroir des Nobles de Hesbaie ». Il y avait aussi alors à Awir, près de Warfusée, un seigneur, nommé Hugues, marié à la sœur du comte de Hozémont, qui avait une fille nommée Agnès. Libert-Suréal la rechercha en mariage et l’obtint. Ils réunirent ensemble de très grands héritages. Ils s’aimèrent loyalement et furent tellement fortunés qu’ils acquirent encore pendant leur mariage les villages et seigneuries de Geneffe, de Limont, de Lexhy, d’Awans, de Waroux, de Loncin et plusieurs autres : en sorte qu’ils se virent possesseurs d’une bonne partie de la Hesbaye liégeoise. L’unique fruit de leur union fut une fille, nommée Alix. Quelques années après la naissance d’Alix, Agnès trépassa. Le bon seigneur de Warfusée en ressentit une sigrande tristesse qu’il en pensa mourir. Quand la violence de sa douleur fut un peu calmée par les instances de ses amis et par les caresses de sa fille, qu’il aimait outre mesure, et qui doucement le consolait, il jura qu’il ne porterait plus les armes ; qu’il se consacrerait désormais à Dieu, et qu’il prierait tout le reste de sa vie pour le repos de celle qu’il avait perdue. Il se fit prêtre et il célébrait souvent lui-même la messe dans son château fort de Warfusée, ou dans ses autres châteaux quand il s’y trouvait. Toutefois ce changement d’état ne lui fit rien diminuer du train de sa maison. C’était le rendez-vous de tous les chevaliers des environs, parce qu’on le reconnaissait pour chef de sa race. Il tenait une grande quantité de chiens et d’oiseaux. On s’étonnait de voir tout ce qu’il dépensait pour Dieu et distribuait en aumônes. Il faisait élever sa fille conformément à sa condition : de sages maîtresses lui enseignaient tout ce qu’une noble demoiselle doit savoir : à travailler en or et en soie, à dire ses heures, à lire de beaux romans de chevalerie, à s’amuser à toutes sortes de divertissements honnêtes, comme à jouer aux échecs et aux dames, … tellement qu’il eut été difficile de rencontrer ailleurs sa pareille. Et avec cela, elle était belle et avait bonne grâce à tout ce qu’elle faisait. Tant de qualités et de vertus la rendaient de plus en plus chère au bon seigneur de Warfusée. C’était sa consolation et toute sa joie.

Portrait d’Ermengarde, Comtesse de Waremme

Portrait d’Ermengarde.

C’est une femme dont l’identité n’est pas encore cernée avec précision et dont la personnalité reste encore enveloppée de mystère. C’était une parente de l’évêque de Liège DE VERDUN Henri. Celui-ci était le frère de Frédéric, comte DE TOUL ET D’ASTENOIS en Champagne et il était apparenté à HERMAN, évêque de Metz de 1073 à 1090, ainsi qu’à Godefroid le Bossu, duc de Basse-Lotharingie en 1069 à 1076. ERMENGARDE est riche et puissante. Outre ses possessions de Waremme, elle possède le domaine d’Abrox, près de Brée ; l’alleu de Brée avec l’église ; l’alleu de Jamine ; l’alleu de Berlingen ; l’alleu de curange ; l’alleu de Rummen. Selon une hypothèse, en 1078, elle aurait été veuve en 1ères noces du Comte DE HASPINGA Arnoul(d), décédé avant 1040) et en 2èmes noces du Comte DE ROCHEFORT (DE MONTAIGU ?) Gozelon, décédé en 1064.

Suite aux donations qu’elle a effectuées, Ermengarde se retire dans un couvent. Elle ne fait cependant pas vœu de pauvreté, car elle conserve l’usufruit de deux fermes (Frère et Alken) et touche une prébende de 30 livres dans chaque monastère. L’Evêque lui donne également un emplacement dans le quartier de l’Ile à Liège pour y bâtir une maison.

ERMENGARDE est morte un 11 juillet, sous l’épiscopat d’OTBERT (entre 1095 et 1118).

La Comtesse Ermengarde fait don de l’alleu de Waremme à l’évêché de Liège

Le 5 février 1078, Texte de la charte par laquelle la Comtesse Ermengarde fait don de l’alleu de Waremme à l’évêché de Liège:

« Au nom de la sainte et indivisible Trinité, Amen.

Moi, Ermengarde, guidée par l’exemple de mes ancêtres, dont les biens enrichirent l’Eglise de Dieu, j’ai donné avec l approbation de l’évêque de Liège Henri, une partie de mes biens aux saintes églises de Dieu, Sainte-Marie et Saint-Lambert. J’ai fait cette donation pour le salut de mon âme et celle de mes ancêtres.

Qu’il soit cependant conditionné à cette tradition que mes sujets censitaires paient quatre deniers et les femmes deux deniers, qu’ils réclament justice et protection à l’avoué de ce lieu. J’ai d’ailleurs destiné mon domaine de Hartenge et ses dépendances au service de cet avoué pour qu’il n’accapare rien de manière démesurée. J’ai également imposé une limite à sa violence et à son pouvoir : que sa juridiction ne s’étende pas aux serfs d’église tenant un bénéfice de main libre ; que des trois plaids généraux annuels il retire le troisième denier, les plaids seront néanmoins déterminés par le conseil du mayeur ; qu’il perçoive le troisième denier pour les coups et blessures, mais qu’il n’aie pas le pouvoir de réunir le tribunal à ce sujet si ce n’est par la volonté et la proclamation du mayeur ; qu’il perçoive également le troisième denier pour l’arrestation des voleurs.

De l’alleu que j’ai cédé, il y a à Waremme 8 manses seigneuriales et 6 bonniers ; 20 manses rapportant 40 porcs à la mi-mai, pas chaque année, mais tous les deux ans et chacun vaut 12 deniers. Ces 20 manses rapportent également 40 agneaux à la Saint-Jean, chacun valant 44 deniers, et 12 mesures d’orge, 3 poulets et 10 œufs..

Il y a 9 manses censives payant 2 livres et 3 sous. Il y a encore 45 cortils payant 9 sous et 90 poulets, 0 mesures de cervoise et 150 pains. En outre, il y a 24 manses que tiennent les serfs qui ont également 47 cortils. Il y a là également 5 moulins payant58 mesures, 10 mesures de pur froment et 20 mesures d’orge en offrande, ainsi que 46 deniers pour le vin, 30 poulets et autant de pains, 34 deniers à la Saint-Remi et avant la Noël, ils doivent engraisser 5 porcs pendant 40 jours ou 5 chiens pendant toute une année. Il y a encore à cet endroit 6 brasseries avec chacune 1 manse payant payant avec les moulins 319 mesures de cervoise et en offrande 11 mesures d’orge et 245 poulets, pour le vin 2 sous, 2 mesures de cervoise et 24 pains.

A la Noël, le mayeur donne 3 beaux porcs bien gras, 2 setiersde vin, 6 poulets, 6 pains, et la même chose à Pâques. Le prêtre donne aux mêmes dates 1 porc, 2 poulets, 2 setiers de vin, 4 chapons. Le percepteur des tonlieus la même chose et le forestier aussi. Quant au doyen, il doit 1 porc, 2 poulets, 4 pains et 1 setier de vin.

Le nombre de serfs qui peuvent à présent servir à Waremme est de 104, il y a 100 filles et mères de fils. En plus de cela, il y en a encore 602. Il y a encore 125 cerfs d’églises.

Cette donation a été faite publiquement à Liège, l’an de l’incarnation du seigneur 1078, indication 1, aux nones de février, sous le règne d’Henri. L’évêque Henri étant à la tête de la cathédrale de Liège. »

Naissance du Prince Albert, futur Roi Albert 1er (Belgique)

Roi ALBERT 1er

Le 8 avril 1875, le Prince ALBERT voit le jour à (?). Ses parents sont le Prince PHILIPPE, Comte de Flandre, et DE HOHENZOLLERN-SIGMARINGEN Marie.

Il est le futur Roi des Belges, sous le nom d’ALBERT 1er.

La Comtesse de Ségur écrit « Les Malheurs de Sophie » (France)

ROSTOPCHINE Sophie, comtesse DE SEGUR

En 1859, ROSTOPCHINE Sophie, comtesse DE SEGUR, publie « Les Malheurs de Sophie ».

Mort de la première Reine des Belges (Belgique)

Reine LOUISE-MARIE

Le 11 octobre 1850, LOUISE-MARIE, la première Reine des Belges décède au Palais d’Ostende, d’une affection de la poitrine, à l’âge de 38 ans, la main de son époux, LEOPOLD 1er DE SAXE-COBOURG ET GOTHA, serrée dans la sienne et entourée de ses enfants:

  • Léopold (qui deviendra de Roi LEOPOLD II)
  • Philippe (qui deviendra Comte de Flandre)
  • Charlotte (qui deviendra Impératrice du Mexique)

Visite du Comte de Borchgrave (Waremme)

En 1827, le Comte DE BORCHGRAVE Ferdinand, cousin du Comte DE SELYS-LONGCHAMPS, participe à des parties de chasse dans les campagnes du hameau de Longchamps.

Contestations de terrains à Waremme

En 1776, la famille DE SELYS et la veuve du commissaire DANGLEUR intentent un procès à la ville de Waremme, à propos de la propriété de certains terrains.

Le géomètre LECOMTE Charles dessine un plan à cette occasion.

La Confrérie des Archers vend le « Pré à Tirer » (Waremme)

Le 5 avril 1768, la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme vend au Seigneur Comte DE BORCHGRAVE DE BOVERLING le Pré des Archers (pré à tirer), situé près de la Costalle et de Mouhin, entre la longue ruelle et la campagnette, moyennant une rente de 6 muids d’épeautre.