Le 18 septembre 1276, DE LIMONT (DE JENEFFE) Robert, seigneur de Limont, décède à (?). il était le fils de DE JENEFFE Libert et de DE HAMAL Nathalie. Il était le frère du châtelain de Waremme, DE JENEFFE Baudouin.
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Mort d’Ermentrude de Montferrant (Waremme – Jeneffe)
Le 28 (29 ?) juillet (le 4 août ?) 1257, DE MONTFERRANT Ermentrude (Ermentris ?) décède à (?). Elle était la veuve de DE JENEFFE Baudouin, châtelain de Waremme, chevalier et maréchal de l’évêché de Liège. Leur fils aîné, DE JENEFFE Libert Butor héritera de leurs biens, dont la seigneurie de Jeneffe et la châtellenie de Waremme.
Elle sera inhumée en l’église de Jeneffe.
Une dalle funéraire la représente debout, les mains jointes. Sa stature est impressionnante, l’effigie mesurant 2 mètres. Elle porte une grande coiffe descendant à l’arrière, jusqu’au bas du cou, et qui couvre une coiffure en voile qui tombre en plis jusqu’au bas du visage. Ce visage est serré dans une guimpe et paré d’un bandeau au front. Ermentrude porte une robe, serrée à la taille et descendant en plis jusqu’au sol, ne laissant voir que les pointes des pieds, avec une ceinture ornée d’une boucle. De ses épaules tombe un manteau, allant largement ouvert jusqu’au sol. L’effigie est placée sous une arcade trilobée. Cette arcade est d’un tracé fort simple, tout comme les consoles sur lesquelles elle repose.
L’inscription est gravée en onciales, sur une bande de largeur peu commune de 8 à 9 centimètres. C’est une des premières en pays mosan dont le texte est en français. Les mots sont séparés par des points. Les caractères sont d’un dessin raffiné:
» CI . GIST . ERMENTRUS . DAME . DE . GINEFFE . CHASTELAINE . DE . WAREMME . ELLE . MORU . LAN . DEL INCARNATION . NOSTRE . SANGNUR . M° . CC° . L° . VII° . IIII° KL . DAOST / PRIIS POR LI «
Le dessin de la figure est assez médiocre; celui des mains, des plis (au bas et à la taille) est de faible qualité. Le dessin de l’arcade est élémentaire. Ceci contraste avec la qualité du tracé de l’épigraphie.
L’autel de la Sainte-Vierge (Waremme)
Entre 1282 et 1295, DE KEMEXHE Gilles participe à la fondation de l’autel de la Sainte-Vierge au château de Waremme.
Que reste-t-il du « Vieux Waremme » ?
En 1889, il ne reste plus aucun vestige de l’ancien château. Les fortifications ont en grande partie disparu.
La « Motte féodale » sera nivelée (Waremme)
Le 11 avril 1839, le Conseil Communal de Waremme prend la décision de niveler la motte féodale, sur laquelle s’élevait jadis le château de Waremme, car le terrain qu’elle occupe est absolument nécessaire pour y installer le jardin du curé. En effet, la commune ne possède aucun autre terrain convenable à proximité de la maison pastorale. Le conseil évalue le coût de ces travaux à 300 ou 400 francs. Il compte financer ceux-ci en procédant à la vente des arbres qui croissent sur la butte et sur le terrain joignant et qui devrait lui rapporter 352 francs.
Les Waremmiens ne peuvent plus prendre de terre dans la « Motte » de l’ancien château
En octobre 1720, une décision du Conseil de Waremme interdit de prendre de la terre dans la motte de l’ancien château.
Le château de Waremme est en ruine
En 1690 et 1691, le château de Waremme existe toujours, mais est en ruine. Ses murailles sont détruites et les pierres sont réutilisées pour d’autres constructions en ville.
Fastré de Longchamps, mayeur (Waremme)
En 1538, le lieutenant bailli de Hesbaye, DE LONGCHAMPS Fastré, est nommé mayeur de Waremme et président de la Cour de Justice. A son époque, le domaine de Longchamps a une étendue de 5 à 6 bonniers.
Bauduin de Montjardin achète la Baronnie de Jehain (Waremme)
En 1418, le châtelain de Waremme, DE MONTJARDIN Bauduin, fait l’acquisition de (récupère ?) la Baronnie de Jehain.
Des tractations réputées « peu honorables » assombrissent la fin de la vie de DE MONTJARDIN Bauduin. (Les généalogistes s’accordent pour le considérer comme le dernier descendant de cette lignée de châtelains.)
Bauduin de Montjardin renégocie l’alliance de la Principauté de Liège avec la France (Waremme)
En 1399, le Roi de France, CHARLES VI, désire que le siège pontifical soit attribué à un candidat de son choix. C’est dans ce cadre, qu’il dépêche des messagers à Liège, pour obtenir l’appui de la Principauté l’obéissance et le soutien à ses décisions. Les Etats de la Principauté lui envoient une députation constituée de l’avoué de Liège, le Châtelain de Waremme, DE MONTJARDIN Bauduin, et des bourgmestres DE SURLET Jean et de DE BIERSET Gilles. Ils sont chargés de renouveler les anciennes alliances et d’assurer le Roi de France de la neutralité de la Principauté dans la désignation du Pape.
Une accalmie, après tant d’années d’agitations et de guerre, permet la reconstruction de Waremme et de son château.