Le châtelain de Waremme, neutre

En 1297 (?), DE DAMMARTIN DE GEHAING (DE JENEFFE) Guillaume, châtelain de Waremme, est Sénéchal de la Principauté de Liège, sous le Prince-Evêque DE LA MARCK Adolphe.

Il reste neutre, à ce moment, dans la rivalité qui oppose les Awans aux Waroux, la considérant comme née de jalousies et de rancunes sans fondement.

Guillaume de Gehaing rachète Jeneffe

En (?), DE DAMMARTIN DE GEHAING Guillaume, châtelain de Waremme, rachète la Seigneurie De Jeneffe (Geneffe).

Il a deux frères, DE JEHAING (DE GEHAING) Arnould et Libert Butor.

Guillaume de Dammartin de Gehaing

En (?), DE DAMMARTIN DE GEHAING Guillaume, (fils du châtelain de Waremme, DE GEHAING Bauduin, dit « Le Vieux »), est réputé d’une vaillance et d’une force exceptionnelle. Il aura deux fils, DE GEHAING Bauduin, dit « Le Vieux » (comme son aïeul) et DE MOUHAIN (DE MOUHIN) Ameil.

Bauduin de Gehaing, Châtelain (Waremme)

En (?) à la mort du châtelain de Waremme, DE JENEFFE (DE GENEFFE) Libert, son frère, le Seigneur DE GEHAING Bauduin, dit « Le Vieux », hérite de la Châtellenie de Waremme.

Bauduin de Jeneffe, châtelain de Waremme

En 1227, le Prince-Evêque de Liège, D’EPPES Jean, remercie DE WAROUX DE LEXHY DE GENEFFE (DE JENEFFE) Bauduin, dit « Le Vieux », pour la capture de D’ALTENA Frédéric, en lui donnant en fief la châtellenie de Waremme et le droit d’y percevoir la dîme..

Arrêt des hostilités en Hesbaye

En 1224, l’Empereur de Germanie FREDERIC II donne raison au Prince-Evêque de Liège DE PIERPONT Hugues dans ses droits sur le Comté de Moha (décision ratifiée par le Pape HONORE III), alors que le Duc DE BRABANT Henri, dit « Le Guerroyeur », revendique les droits sur ce Comté. Face au désaveu général, ce dernier renonce à ses revendications.

L’arrêt des hostilités va permettre à la ville de Waremme et à son châtelain de procéder au relèvement de toutes les ruines accumulées.

Le château Pecsteen (Saives)

Au 17ème – 18ème siècle, des descendants des châtelains de Saives font construire, en plusieurs étapes, un nouveau château, qui sera dit « château PECSTEEN », à proximité de l’ancien.

Le château devient hôtel et salle de réception (Limont)

En 1993, l’ancien château de Limont et la ferme y attenante, rachetés par la S.A. « Espace Plantain » dans les années 80, ont été restaurés et aménagés de façon magistrale pour un montant de 163 millions de francs. Ils sont devenus un hôtel de grand luxe, un restaurant raffiné et une infrastructure pour séminaires, réceptions et banquets.

Dans le parc subsiste une ancienne glacière. Le plan d’eau, alimenté par l’Yerne, a été recreusé. La tour est la reproduction d’une tour mauresque, dont les anciens châtelains seraient tombés amoureux lors d’un voyage en Espagne. Autrefois pavillon de chasse, elle a été aménagée en club-house.

Les donjons en Hesbaye

Au 12ème siècle, en Hesbaye, l’entrée des donjons est toujours surélevée. On y accède par une échelle ou un pont escamotable. Le premier étage est une pièce commune. Au niveau du sol se trouve une cave voûtée où sont entreposées les réserves. Elle n’a pas d’accès direct vers l’extérieur. Les murs de l’édifice sont épais (1m50 et plus), tandis que les ouvertures sont rares et réduites. Les dimensions varient fortement, en fonction de la richesse du seigneur du lieu. D’une manière générale, ces tours sont sombres et peu confortables. Parfois même, le seigneur ne dispose pas véritablement de pièces privées. A proximité de la tour se trouvent les dépendances agricoles et, dans certain cas, le logis habituel du châtelain qui, en dehors des périodes de danger, préfère une habitation moins austère.

Jean de Schaetzen, châtelain (Otrange)

En 1992, le chevalier DE SCHAETZEN Jean, descendant de la famille NAVEAU, est propriétaire du château d’Otrange.