L’échevin Delnatte agresse un candidat (Faimes – Borlez)

Fin août 2018, le candidat aux élections communales à Faimes, TIHON Dany, de la liste électorale « Intérêts Citoyens de Gauche Faimoise » (ICGF), est pris à partie par l’échevin de Faimes, DELNATTE Frédéric, alors qu’il distribue ses tracts électoraux dans la rue de ce dernier, à Borlez. Plainte sera déposée.

L’échevin DELNATTE est absent du collège communal de Faimes depuis juin 2017, pour raisons de santé.

Elections communales à Geer

Le 10 octobre 1976, lors des élections communales à la commune fusionnée de Geer, sont élus:

  • Bourgmestre: DABOMPRE Freddy, Intérêts Communaux (IC), de Ligney
  • 1er échevin: DEWULF Marcel, (IC), ancien bourgmestre de Geer
  • 2ème échevin: LEFORT Emile, (IC), ancien échevin de Ligney
  • 3ème échevin: DUMONT André (IC), ancien échevin de Hollogne-sur-Geer
  • Conseiller communal (CC): GASPARD Emile (IC), ancien bourgmestre de Darion
  • (CC): LISEIN Léonard (IC), ancien bourgmestre de Lens-Saint-Servais
  • (CC): NAHON Paul (IC), ancien échevin de Boëlhe
  • (CC): MOUREAU André, Parti Socialiste (PS), ancien bourgmestre d’Omal
  • (CC): TULLIEZ Gilbert (PS), ancien conseiller communal de Hollogne-sur-Geer
  • (CC): MIEVIS Marcel (PS), de Hollogne-sur-Geer
  • (CC): LONGREE Ernest (PS), de Hollogne-sur-Geer

L’éclairage électrique à l’église (Hollogne-sur-Geer)

Le 10 juillet 1928, le conseil communal de Hollogne-sur-Geer approuve la délibération de la Fabrique de l’église Saint-Brice, qui désire installer l’éclairage électrique dans l’église du village.

Le bourgmestre veut ouvrir une sucrerie (Omal)

Le 26 septembre 1870, le conseil communal d’Omal examine la demande de son bourgmestre, POLET Jean-Baptiste, (via sa société « Jean-Baptiste Polet et Cie »), qui sollicite l’autorisation d’établir une fabrique de sucre à Omal, sur une terre de 3 ha lui appartenant, située à l’entrée du village le long de la Chaussée Romaine. Il désire également y construire une maison.

Investissement chez « Naveau et Ledocte » (Hollogne-sur-Geer)

En septembre 1870, la société « NAVEAU et LEDOCTE » introduit une demande au conseil communal de Hollogne-sur-Geer pour l’installation dans son usine de sucre:

  • d’une machine de 12 chevaux destinée à activer la pompe à vide d’un appareil à évaporer;
  • d’une machine de 3 chevaux destinée à donner le mouvement d’une pompe d’alimentation du générateur.

Les dégradations de la sucrerie (Hollogne-sur-Geer)

Le 14 mars 1867, le conseil communal de Hollogne-sur-Geer débat sur le montant de la subvention à payer par la société « NAVEAU et LEDOCTE » pour les frais d’entretien des chemins, suite aux dégradations extraordinaires occasionnées par le transport de betteraves à destination de son usine de sucre.

La société accepte de payer 1.360 francs pour l’achat de pierres destinées à la réparation du chemin de grande communication « Waremme – Lens-Saint-Remy ».

Il y aura une sucrerie à Hollogne-sur-Geer

Le 2 janvier 1865, le conseil communal de Hollogne-sur-Geer examine la demande d’autorisation de construire une fabrique de sucre de betteraves animée par deux petites machines à vapeur, introduite par la société « NAVEAU et LEDOCTE ».

L’autorisation sera accordée.

Chemin sans intérêt (Geer – Darion – Boëlhe)

Le 27 octobre 1870, le conseil communal de Geer décide que le chemin de Darion à Boëlhe (qui deviendra plus tard le rue du Pont à Darion) ne sera pas restauré, car il ne présente ni intérêt, ni utilité, car situé aux confins du territoire de la commune.

Il faut réparer le pont (Hollogne-sur-Geer)

Le 9 mai 1839, à la requête du conseil communal de Hollogne-sur-Geer, le charron du village, VALENTIN Noël, remet un devis estimatif de 100 francs, pour la réparation du pont de la commune.

Foires annuelles à Omal

Le 3 mai 1837, le Conseil Communal de Hollogne-sur-Geer donne un avis favorable à la commune de Boëlhe qui désire organiser 2 foires chaque année, le 2 mai et le 21 juillet. Le Conseil considère que ce projet ne qu’être avantageux pour les habitants du village, puisqu’il procure un moyen de vendre le bétail sans entraîner de frais de déplacements.