Henri Monjoie, retraité « actif » (Waremme)

henri monjoie

henri monjoie

En octobre 1954, MONJOIE Henri est retraité de la Régie des Téléphone et Télégraphe (RTT). Il peut, dès lors, devenir bourgmestre faisant-fonction de Waremme. Il occupera cette fonction jusqu’en 1969.

Le conseil communal (Waremme)

conseil communal 1952

conseil communal 1952

En novembre 1952, le conseil communal de Waremme, issu des élections communales du mois d’octobre, se compose comme suit:

  1. LEBURTON Edmond, 37 ans,    professeur,                        socialiste,          481 voix
  2. MONJOIE Henri,         63 ans,    inspecteur des PTT,          socialiste,            75 voix
  3. CLOES Hector,           39 ans,    directeur de clinique,        socialiste,            36 voix
  4. MATHIEU Joseph,      54 ans,    gérant de coopérative,      socialiste,            15 voix
  5. BEAUDUIN Georges,  39 ans,    industriel,                           social-chrétien, 210 voix
  6. GIROUL Eugène,        46 ans,    agent d’assurances,          socialiste,            16 voix
  7. LAMBERT Lucien,      45 ans,    vitrier,                                 socialiste,            30 voix
  8. RENIER Raymond,     48 ans,    architecte,                         social-chrétien,  102 voix
  9. DARMONT Edouard,  39 ans,    employé,                           socialiste,             11 voix
  10. PETITJEAN Marie,      51 ans,    sans profession,                socialiste,             15 voix
  11. WILMOTTE Jules,       75 ans,    chef de bureau pens.,      libéral,                  77 voix

Camille Hardy, en disponibilité (Waremme)

En 1943, le Secrétariat Général de l’Intérieur met le commissaire de police de Waremme, HARDY Camille, en disponibilité et demande à la ville de lui octroyer une pension.

Camille Hardy revient (Waremme – Liège – Allemagne)

Le 12 (13 ?) septembre 1940, le commissaire de police, HARDY Camille, revient à Waremme. Il a fui la ville le 11 mai dernier. Il ne peut reprendre sa fonction (en fonction de la loi du 5 mars 1935, dite « Loi Bovesse », qui interdit aux mandataires et fonctionnaires publics de quitter leur poste en cas de conflit). Il a été remplace par le Verviétois PETERS Lucien.

Si le Secrétariat Général de l’Intérieur ne réclame aucune sanction contre lui, l’Oberfeldkommandantur de Liège, par l’intermédiaire du Gouverneur de la Province, demande qu’il soit officiellement destitué pour abandon de poste.

Une « Carte d’Etable » (Belgique)

En août 1941, une « carte d’étable » est imposée en Belgique. Des fonctionnaires sont charger de recenser les bovins.

Rajeunissement des bourgmestres (Belgique – Allemagne)

Le 7 mars 1941, une ordonnance allemande vise le « vieillissement des cadres de l’administration en Belgique« . Elle prévoit la démission de tous les bourgmestres de plus de 60 ans, sauf dérogation. Le but évident est de nommer des bourgmestres plus complaisants à l’égard de l’occupant.

Les tombes allemandes (Waremme)

Le 8 mars 1942, le commissaire d’arrondissement de Waremme adresse une lettre au bourgmestre, JOACHIM Guillaume, lui intimant l’ordre de nettoyer les tombes allemandes pour le 15 mars, « jour commémoratif des héros allemands ».

Les anciens remparts cultivés (Waremme)

En 1917, le commissaire d’arrondissement de Waremme et président du « Coin de Terre », HALLET Emile, propose d’exploiter les terres à l’endroit où s’élevaient les remparts, récemment nivelés.

Le « Coin de Terre » est une oeuvre qui met à disposition des familles un lopin de terre pour subvenir à leurs besoins, en cultivant de légumes et des pommes de terre. A Waremme, il y a 82 familles réparties sur 715 ares.

Il faut aider Liège (Waremme)

Le 24 septembre 1914, préoccupé par la situation alimentaire de Liège, le commissaire d’arrondissement de Waremme, HALLET Emile, organise une réunion à l’Hôtel de Ville de Waremme, réunissant les fermiers et les autorités communales. L’objectif est d’évaluer les réserves en céréales et en pommes de terre nécessaires aux besoins de l’arrondissement de Waremme et d’expédier les surplus à Liège.