En 1402, DE DONGELBERG Jean est Seigneur de Longchamps.
Archives de catégorie : Seigneur – Seigneurie
Raës de Hemricourt à Lantremange (Oleye)
Le 6 avril 1385, le chevalier DE HEMRICOURT Raës, dit « de Lamine », se présente devant la cour de justice de Lantremange à propos de terres de ce village qui lui seraient redevables de la dîme. Il est Seigneur d’Oleye.
Mort de Jeanne de Horion (Oleye – Lamine)
Vers 1385, DE HORION Jeanne décède à (?). Son mari veuf est DE HEMRICOURT Raës, dit « de Lamine ». Elle meurt sans hoirs. Son mari est (a été ?) Seigneur de Lamine et d’Oleye.
Raës de Hemricourt, Seigneur d’Oleye
En 1378, le chevalier DE HEMRICOURT Raës, dit « de Lamine » est Seigneur de Lamine et d’Oleye.
Il est le fils aîné de l’écuyer DE LAMINE Jean et de DE WARFUSEE Mahaut.
Bauduin de Barbenchon, avoué de Waremme
Le 6 août 1527, DE BOULAN Bertheline fait transport de Jeneffe, Aaz et Hermée et de l’avouerie de Waremme au noble écuyer DE BARBENCHON Bauduin, seigneur de Billemont, mari de damoiselle DE BOLLAN Jehenne, fille du noble homme DE BOLLAN Robert, seigneur de Montjardin.
Michel Pollarde, avoué de Waremme
Le 22 avril 1482, POLLARDE Michel, fils de POLLARDE Gilet de Villers-L’Evesque, relève la seigneurie de Jeneffe et l’avouerie de Waremme, suite au décès de son père, et reconnait l’usufruit de damoiselle Ydde, sa mère.
Mort de Guillaume de Horion (Grand-Axhe – Oleye)
En 1489, le chevalier DE HORION Guillaume décède à (?). Sa veuve est DE SPONTIN Marguerite. Il a été seigneur d’Oleye et de Grand-Axhe. Il a été bourgmestre de Liège.
Baudouin 1er de Jeneffe retrouve et arrête un meurtrier
Le 7 novembre 1225, le Comte D’ALTENA D’ISENBERG Frédéric, seigneur de Nienbrugge, avec une bande de ses gens, massacre lâchement, dans un guet-apens, au milieu d’un voyage, son cousin DE BERGHES Englebert, archevêque de Cologne.
Pour ce crime, le meurtrier est cité devant la Cour de HENRI, roi des Romains, fils de l’Empereur FREDERIC, où il est condamné (par contumace) par le jugement des princes de l’Empire. Les châteaux et maisons du condamné sont rasés de fond en comble et ses biens confisqués. Lui-même, errant et fugitif, est banni de la compagnie des fidèles. Le hasard de sa fuite l’amène à Huy où, sous des habits de marchands, il espère échapper aux recherches de ses juges.
Mais, en 1226 (?), DE JENEFFE Baudouin a vent de sa retraite et s’empare de lui et de 2 de ses complices. Il le conduit, enchaîné, à Visé où il le remet au souverain avoué de Cologne et aux autres barons, qui le gratifient de 2.100 marcs. Ceux-ci ramènent D’ALTENA D’ISENBERG Frédéric à Cologne, lié sur un cheval, à travers les bourgs et les villages. Après avoir avoué son forfait, il supporte avec courage les supplices qu’il a mérité: on lui brise bras et jambes; il est ensuite exposé sur une haute potence; enfin, il est roué (la roue d’airain est dressée sur une colonne, hors de la porte Saint-Sevrin).
Mort de Robert de Limont (Waremme)
Le 18 septembre 1276, DE LIMONT (DE JENEFFE) Robert, seigneur de Limont, décède à (?). il était le fils de DE JENEFFE Libert et de DE HAMAL Nathalie. Il était le frère du châtelain de Waremme, DE JENEFFE Baudouin.
Mort d’Ermentrude de Montferrant (Waremme – Jeneffe)
Le 28 (29 ?) juillet (le 4 août ?) 1257, DE MONTFERRANT Ermentrude (Ermentris ?) décède à (?). Elle était la veuve de DE JENEFFE Baudouin, châtelain de Waremme, chevalier et maréchal de l’évêché de Liège. Leur fils aîné, DE JENEFFE Libert Butor héritera de leurs biens, dont la seigneurie de Jeneffe et la châtellenie de Waremme.
Elle sera inhumée en l’église de Jeneffe.
Une dalle funéraire la représente debout, les mains jointes. Sa stature est impressionnante, l’effigie mesurant 2 mètres. Elle porte une grande coiffe descendant à l’arrière, jusqu’au bas du cou, et qui couvre une coiffure en voile qui tombre en plis jusqu’au bas du visage. Ce visage est serré dans une guimpe et paré d’un bandeau au front. Ermentrude porte une robe, serrée à la taille et descendant en plis jusqu’au sol, ne laissant voir que les pointes des pieds, avec une ceinture ornée d’une boucle. De ses épaules tombe un manteau, allant largement ouvert jusqu’au sol. L’effigie est placée sous une arcade trilobée. Cette arcade est d’un tracé fort simple, tout comme les consoles sur lesquelles elle repose.
L’inscription est gravée en onciales, sur une bande de largeur peu commune de 8 à 9 centimètres. C’est une des premières en pays mosan dont le texte est en français. Les mots sont séparés par des points. Les caractères sont d’un dessin raffiné:
» CI . GIST . ERMENTRUS . DAME . DE . GINEFFE . CHASTELAINE . DE . WAREMME . ELLE . MORU . LAN . DEL INCARNATION . NOSTRE . SANGNUR . M° . CC° . L° . VII° . IIII° KL . DAOST / PRIIS POR LI «
Le dessin de la figure est assez médiocre; celui des mains, des plis (au bas et à la taille) est de faible qualité. Le dessin de l’arcade est élémentaire. Ceci contraste avec la qualité du tracé de l’épigraphie.