Vers 1793, l’abbé FAVEREAUX (FAVREAU ?) Pierre, le curé de Geer, est condamné à la déportation.
Archives par mot-clé : 1793
Le curé sous surveillance (Omal)
Vers 1793, l’abbé PERILLEUX Bauduin, curé d’Omal, est mis sous surveillance comme « sexagénaire ».
Le curé sous surveillance (Darion)
Vers 1793, l’abbé QUIRINY Henri-Adrien, curé de Darion, est mis sous surveillance comme « infirme ».
L’abbé Francotte, condamné (Boëlhe)
Vers 1793 (?), l’abbé FRANCOTTE Pierre, curé de Boëlhe, est condamné à la déportation pour avoir refusé de prêter le serment d’allégeance à la République Française.
Un chemin contourne les remparts (Waremme)
En 1793, un chemin contourne entièrement les remparts de Waremme. (Il suit, notamment, le tracé des futures avenues Henri Monjoie, Guillaume Joachim et de la rue du Baloir).
Henri Roland, curé (Viemme)
En 1793, l’abbé ROLAND Henri est nommé desserviteur de l’église de Viemme. Il occupera cette fonction jusqu’en 1796.
L’abbé Delattre, curé (Viemme)
En 1792, l’abbé DELATTRE est nommé desserviteur de l’église de Viemme. Il occupera cette fonction jusqu’en 1793 (9 mois).
Joseph Keppenne, maïeur (Waleffe-Saint-Georges)
Vers 1752, KEPENNE Joseph est nommé maïeur de Waleffe-Saint-Georges. Il occupera cette fonction jusqu’en 1793 (?).
Les écoles de village (France- Hesbaye)
Dès le 30 mai 1793, les localités françaises (et donc les localités hesbignonnes) de 400 à 1.500 habitants doivent avoir au moins une école primaire. Cet enseignement concerne les filles de 5 à 11 ans et les garçons de 5 à 12 ans.
La commune remplace la ville, le bourg, le village (France)
Le 31 octobre 1793 (10 Brumaire de l’An II), un décret français supprime les appellations de « ville », « bourg » et « village », et les remplace par celle de « commune ».