En 1816, D’OMALIUS D’HALLOY Jean-Baptiste est nommé académicien. Il portera ce titre jusqu’à sa mort.
Il sera le beau-père de DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond
En 1816, D’OMALIUS D’HALLOY Jean-Baptiste est nommé académicien. Il portera ce titre jusqu’à sa mort.
Il sera le beau-père de DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond
En 1816, D’OMALIUS D’HALLOY Jean-Baptiste est nommé gouverneur de la Province de Namur. Il occupera cette fonction jusqu’en 1830.
Il sera le beau-père de DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond
Le 5 mars 1816, DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Laurent obtient reconnaissance de noblesse.
Le 6 février 1816, LEBURTON Léonard voit le jour à Oreye. Sa mère est LEBURTON Marie-Catherine. Il épousera VALLYE (VALLEYE ?) Anne-Gertrude native de Heers. (Il est le frère jumeau de LEBURTON Thomas).
Il sera boucher à Oreye. Il sera l’arrière-grand-père du bourgmestre de Waremme et premier ministre, LEBURTON Edmond.
En 1816, il y a 275 habitants à Remicourt.
En 1816, DE SELYS-EDMOND Michel-Edmond, qui vit avec sa mère à Paris, rencontre pour la première fois son père DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Laurent, à l’occasion de son premier séjour au domaine de Longchamps à Waremme. Il est âgé de 3 ans.
A la séance de la Pentecôte 1816, le conseil des anciens de la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme, décide que le produit des amendes sera déposé dans les mains du confrère, le marguillier FRAIPONT, en vue d’acheter un nouveau drapeau.
En 1816, THIRION Guillaume est nommé « Roy » de la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme, pour avoir abattu l’oiseau attaché au sommet de la perche. Pour la première fois le tir s’est déroulé au Fond d’Or, sur une pièce de terre du confrère RENIER François.
En 1816, la commune de Waremme envisage de reconstruire le pensionnat du couvent des Sépulchrines, qui a été supprimé à la Révolution Française. Dans ce but, le maire de Waremme adresse une lettre au sous-intendant de l’arrondissement de Liège, pour lui rappeler l’audience que ce pensionnat avait avant sa fermeture : « Les sœurs se donnaient à l’instruction publique. Leur pensionnat était très suivi et toujours fréquenté, non seulement par les demoiselles de Waremme et des communes avoisinantes, mais aussi par les demoiselles du pays flamand, jusqu’à cinq, six ou huit lieues de distance. » Ce projet ne sera cependant pas concrétisé.
En 1816, les fabriques de sucre, qui avaient été autorisées par BONAPARTE Napoléon en 1811, sont interdites par le régime hollandais, pour développer le commerce avec ses colonies.