Une nouvelle étape vers la construction de la Justice de Paix et des Ecoles Communales (Waremme)

Le 19 avril 1866, le Conseil Communal de Waremme approuve les plans, devis et cahiers des charges, établis pour la construction de la nouvelle Justice de Paix et des écoles primaires, ainsi que des habitations pour l’instituteur et l’institutrice.

Les rigoles de Waremme sont des égouts à ciel ouvert

En 1866, plusieurs réclamations sont adressées par les habitants aux autorités de Waremme, à propos de l’insalubrité des rigoles de la rue de Huy (qui deviendra plus tard la rue Joseph Wauters), de la rue de la Station (qui deviendra plus tard l’avenue Reine Astrid) et de la rue du Moulin.

Ces rigoles sont de véritables cloaques qui exhalent des miasmes fétides.

Fondation de l’Institut des Filles de la Croix à Waremme

Le 5 novembre 1866, après le départ des dames de la Sainte-Union, qui avaient jusque-là dirigé un pensionnat pour jeunes filles à Waremme, quatre religieuses de la jeune congrégation des Filles de la Croix, s’installent dans une modeste maison située à l’angle de l’actuelle rue du Baloir et de la rue Joseph Wauters (appelée alors rue de Huy), sur des terrains de la famille VLIEGEN. (Ce sera le noyau bâti aboutissant au futur Institut Notre-Dame). Elles vont se consacrer à l’instruction et à la formation des jeunes filles.

Les religieuses installent leur couvent dans un local dont on vient à peine d’achever la restauration. Le rez-de-chaussée et le premier étage servent de classes. Le deuxième étage est occupé par les dortoirs. Une chapelle provisoire est aménagée à côté de la cellule des sœurs. Cet Institut sera doté d’un pensionnat. 

L’enseignement réservé aux demoiselles vise essentiellement à leur donner une solide éducation religieuses et des connaissances pratiques, bien plus qu’une formation générale.

En 1873, une spacieuse chapelle néo-gothique sera édifiée sur un terrain adjacent au Pensionnat des Filles de la Croix. Les murs de briques sont scandés par des pilastres en tuffeau et soulignés d’une frise d’arceaux sous la corniche.

La même année, la maison destinée au pensionnat sera construite. On y transfèrera alors la chapelle dans la partie supérieure, les dortoirs au deuxième étage, les classes au premier étage et au rez-de-chaussée.

Waremme entreprend de grands travaux

Entre 1863 et 1866, la ville de Waremme entreprend divers travaux d’aménagement : des empierrements de chemins extérieurs (pour 11.000 francs), un repavage à peu près complet des chemins intérieurs (pour 25.000 francs), la construction d’un pont sur le Geer et le comblement de l’abreuvoir (pour 12.000 francs), la construction d’un pont à Mouhin (pour 780 francs) et des travaux d’éclairage de la ville (pour 1.000 francs).

Louis-Servais Warnotte se distingue (Waremme – Belgique)

En 1866, WARNOTTE Louis-Servais, élève à l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme, obtient le neuvième accessit des nouveaux élèves, avec 75,4 points sur 100, au Concours Général entre les Ecoles Moyennes du Pays.

Henri-Joseph Brien se distingue (Waremme – Belgique)

En 1866, BRIEN Henri, Joseph, élève à l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme, obtient le premier prix des élèves vétérans, avec 88,1 points sur 100, au Concours Général entre les Ecoles Moyennes du Pays.

Jules Lejeune, Député (Waremme – Belgique)

En 1866, LEJEUNE Jules est élu député de l’arrondissement de Waremme. Il le restera jusqu’en 1894.

La sucrerie « Mommens-Laurenty » (Waremme – Bleret)

En 1866, l’entreprise de fabrication de sucre de Waremme « Mommens-Laurenty » est locataire d’une ferme à Bleret. Cette ferme est exploitée pour le compte de l’entreprise sucrière par PRUDHOMME Pierre.

La culture de la betterave est en plein essor (Waremme – Hesbaye)

En 1866, la culture de la betterave est en plein essor dans la région de Waremme. Entre 1850 et 1866, les surfaces cultivées qui lui sont consacrées, sont passées de 115 hectares à 6.299 hectares pour le canton de Waremme. Mais parallèlement, les surfaces consacrées à la culture du froment ont diminué de 9 à 15 %. Le seigle continue à occuper la place la plus importante dans l’économie agricole.