L’Ecole Ménagère Agricole (Waremme)

En 1904, 16 élèves fréquentent l’Ecole Ménagère Agricole de l’Institut des Filles de la Croix de Waremme.

Ouverture d’une école de laiterie (Waremme)

En 1904, une Ecole de Laiterie, moderne et bien agencée, vient s’annexer à l’école ménagère de l’Institut des Filles de la Croix de Waremme.

Prix du grain (Waremme)

En 1904, un agriculteur waremmien vend 100 kilos de froment entre 15,50 et 17,75 francs ; 100 kilos d’avoine entre 12 et 17,50 francs ; 100 kilos de seigle entre 12 et 13,75 francs, à la Coopérative « La Justice ».

Création des « Ateliers Moës » (Waremme)

En 1904, MOES Guillaume et ses fils, MOËS Auguste, MOËS Edouard et MOËS Paul, créent les « Ateliers Moës », entreprise de fabrication de moteurs, à l’angle de la rue des Fontaines et de la rue de Huy (actuelle rue Joseph Wauters) à Waremme. Leur but est la commercialisation d’un brevet pour un moteur 4 temps à essence. Ils construisent des moteurs de 3 à 18 chevaux.

Hubert Krains écrit « Le Pain Noir » (Les Waleffes – Paris)

En 1904, KRAINS Hubert, natif de Les Waleffes, publie « Le Pain Noir » à la Société du Mercure de France à Paris.

Les Waremmiens s’opposent sur le nivellement des remparts (Waremme)

Le 10 novembre 1904, le conseil communal de Waremme est le siège de débats orageux, à propos du nivellement des remparts. Le bourgmestre LEJEUNE Charles décide de présenter sa démission.

Les Jeux Olympiques de Saint-Louis (Etats-Unis)

Le 1er juillet 1904, les troisièmes Jeux Olympiques de l’ère moderne sont déclarés ouverts à Saint-Louis, aux Etats-Unis.

L’équipement des pompiers de Waremme est amélioré

Le 10 juin 1904, le conseil communal de Waremme vote un crédit spécial de 1.200 francs pour l’acquisition de deux réservoirs montés sur roues, pour compléter l’équipement du service d’incendie. Le transport de l’eau sur les lieux d’un sinistre constitue toujours un gros problème.

Création d’un chemin de jonction à Waremme

Le 26 mai 1904, Mademoiselle DE LAFONTAINE Alice, autorise la commune de Waremme à prélever gratuitement sur son terrain de la rue de la Centrale (qui deviendra plus tard la rue Gustave Renier), les terres nécessaires au remblai du chemin de jonction entre la route de Celles et la rue de Huy. Ce chemin s’appellera plus tard, rue Stanislas Fleussu.