En (?), le Gouvernement Belge octroie exceptionnellement le droit de vote à ROBINET Zélina, de Remicourt, (alors que les femmes n’en disposent pas encore !), pour s’être conduite « en homme ! » durant la Première Guerre Mondiale.
Archives par mot-clé : 1914
Clément Renson, imprimeur (Remicourt)
En 1946 (?), RENSON Clément est imprimeur à Remicourt. Son épouse est ROBINET Zélina, qui jouit d’un grand prestige dans le village en raison de ses actes durant la Première Guerre Mondiale. Leur fils est RENSON André.
Jules Robinet, percepteur (Remicourt)
Durant le Première Guerre Mondiale, ROBINET Jules est le percepteur des postes à Remicourt. Son fils ROBINET Hervé et sa fille ROBINET Zélina espionneront les Allemands. Ils seront arrêtés et internés à la prison Saint-Léonard à Liège. Ils seront sauvés par l’Armistice.
Un hôpital dans le chalet (Remicourt)
En (?), durant la Première Guerre Mondiale, la famille MELOTTE installe un hôpital dans « Le Chalet », à Remicourt.
Julien Masset, écolier (Remicourt)
En septembre 1914, MASSET Julien fréquente l’école communale de Remicourt.
Les vitraux volent en éclats (Remicourt)
Le 15 août 1914 à 17 h., les vitraux de l’église de Remicourt volent en éclat en raison de l’explosion du Fort de Loncin.
Funérailles de Joseph Bronckart (Remicourt)
Le 11 août 1914, les funérailles de BRONCKART Joseph sont célébrées à Remicourt, en présence d’une nombreuse assistance.
Le docteur Preud’Homme (Remicourt)
En août 1914, le docteur PREUD’HOMME est installé à Remicourt.
Tragique méprise (Remicourt)
Le 8 août 1914 vers 13h., BRONCKART-NEYS Joseph et DELHALLE-MATHY Lambert, de Remicourt, sont sommés de s’arrêter près du Pont-Bonne, par quelques éclaireurs belges qui se déplacent dans le village pour intercepter les troupes allemandes qui y sont signalées.
BRONCKART Joseph prend peur et s’enfuit en courant. Les soldats belges, pensant qu’il s’agit d’un ennemi, ouvrent le feu. Mortellement touché, il succombera le lendemain matin.
Joseph Wauters, contact avec le gouvernement (Waremme – Belgique – France)
Dès la fin 1914, le Parti Ouvrier Belge (P.O.B.) charge le Waremmien WAUTERS Joseph d’établir le contact avec le gouvernement, établi au Havre.