Le 20 janvier 1918, DEFALLE Clara voit le jour à Crisnée. Ses parents sont DEFALLE Fernand et GENOT Marie.
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Nicolas Tombeur, pharmacien (Crisnée)
En 1918, TOMBEUR Nicolas est pharmacien à Crisnée.
L’abbé Coopmans, curé (Crisnée)
En 1918, l’abbé COOPMANS est curé à Crisnée.
Joseph Tomballe, instituteur (Crisnée)
Le 30 décembre 1918, vu la démission de l’instituteur intérimaire de CHABOT Victor, le conseil communal de Crisnée désigne TOMBALLE Joseph pour remplir ces fonctions à l’école des garçons du village et fixe son traitement à 136 francs par mois.
Les combattants de la Deuxième Guerre sur le Monument (Crisnée)
Le 1er mai 1953, le conseil communal de Crisnée décide de placer, sur le monument à la mémoire des combattants du village lors de la Première Guerre Mondiale, une plaquette sur laquelle MOUHA Alexis grave le nom des combattants, prisonniers, déportés et réfractaires de la Deuxième Guerre Mondiale. Il est à noter que le nom des Résistants n’apparaît pas sur cette plaquette.
Naissance de Nicolas Louwet (Crisnée)
Le 11 janvier 1918, LOUWET Nicolas voit le jour à Crisnée. Ses parents sont LOUWET Joseph et WIJNANTS Elisabeth. Il combattra durant la Deuxième Guerre Mondiale (Campagne des Dix-Huit jours).
Naissance de Nicolas Bolland (Crisnée)
Le 6 décembre 1918, BOLLAND Nicolas voit le jour à Crisnée. Ses parents sont BOLLAND Gérard et DENOMERENGE Hubertine. Il combattra durant la Deuxième Guerre Mondiale (Campagne des Dix-Huit jours), adjudant au 21ème de Ligne. Il sera fait prisonnier.
Les combattants et prisonniers (Crisnée)
Les combattants et prisonniers de Crisnée de la Première Guerre Mondiale sont:
- BURE Ferdinand
- BURE Gilles
- BURE Joseph
- DEFALLE Walthère
- DEPAS Albert
- DENOMERENGE Joseph
- GILON François
- HENNEMANN Léon
- LAHAYE Henri
- LAHAYE Joseph
- LAHAYE Jules
- LEDUC Vincent
- SACRE Joseph
François Gilon ramené au village (Crisnée)
En 1918, une équipe de Crisnéens, parmi lesquels DENOMERENGE Emile, futur bourgmestre, et LAHAYE Joseph, dit « Djôzef da Nanèsse », exhument clandestinement la dépouille mortelle de GILON François, tué dans la région de l’Yser, et la ramène à Crisnée. Il sera inhumé dans une tombe creusée dans le parvis de l’église du village.
Mort de François Gilon (Crisnée – Oost-Vleteren)
Le 28 septembre 1918, à 6 semaines de l’Armistice, le sergent au 16ème Régiment de Ligne, GILON François, de Crisnée, est tué à Oost-Vleteren, près de Moorslede, à 3 kilomètres de l’Yser. Il sera décoré de la Croix de Guerre. Sa veuve est THIRY Céline.