En mai 1935, les Etablissements « A. Doyen & Fils » ont des usines à Haren-nord, des bureaux à Bruxelles et des magasins à Waremme.
Ils proposent, notamment, à la vente des traverses (de chemin de fer ?) à 74 francs les cents kilos.
En mai 1935, les Etablissements « A. Doyen & Fils » ont des usines à Haren-nord, des bureaux à Bruxelles et des magasins à Waremme.
Ils proposent, notamment, à la vente des traverses (de chemin de fer ?) à 74 francs les cents kilos.
WERY Léon nait à Waremme le 26 juillet 1877. Il est le fils aîné d’une famille de quatre garçons. Son père, WERY Charles, fait partie de la direction du Chemin de Fer Vicinal Huy-Waremme.
WERY Léon fait ses études à l’Ecole Moyenne de Waremme. Très studieux, il complètera son instruction par l’étude personnelle et par la lecture, tout au long de sa vie.
Il entre au service des Postes en 1897 et montera rapidement en grade, en se présentant à divers examens. Après un intérim dans la région liégeoise, il revient à Waremme, où il sera nommé percepteur après quelque temps.
En 1900, il épouse la fille d’un de ses anciens professeurs, Monsieur QUOITIN. De leur union naissent huit enfants. Leur fille aînée meurt à l’âge de huit ans. Pour élever sa nombreuse famille, il accomplira des travaux supplémentaires, en dehors de son service à la Poste. Il se lie d’amitié avec WAUTERS Joseph, WAUTERS Gustave et WILMOTTE Jules.
Après avoir réussi l’examen, dit de « Grand Choix », il est promu au grade de percepteur principal. Il doit quitter Waremme, pour prendre la direction du bureau de Tournai.
En février 1925, il s’embarque pour l’Afrique en qualité de Contrôleur des Postes et se voit confié la tâche de parcourir l’immense territoire du Congo, pour se rendre de bureau en bureau. A cette époque, les routes sont rares et en mauvais état. Lorsqu’il n’est peut se déplacer par Chemin de Fer ou par voie navigable, il doit effectuer les trajets par caravane à porteurs, avec ses bagages et les documents administratifs. Il doit ainsi parcourir de longues distances, en veillant à l’approvisionnement en nourriture de la caravane.
En 1928, après un congé bien mérité en Europe, il repart pour l’Afrique avec toute sa famille. Ses deux fils aînés, mariés, emmènent leur épouse. Tous ses enfants aimeront l’Afrique et tous y feront carrière. En 1935, il est nommé Directeur Général des PTT pour le Congo Belge et le Ruanda-Urundi. Les PTT regroupent alors les services des Postes, les chèques postaux et les télécommunications.
En 1939, il assiste à la Conférence de « l’African Postal and Télécommunications » à Capetown, en Afrique du sud. La guerre survient et son personnel est réduit. Il restera en fonction, bien qu’arrivé à l’âge de la retraite, jusqu’à ce que le service soit totalement rétabli, bien après la guerre. En 1947, il est le délégué de la Belgique au Congrès de « ‘Union Postale Universelle », qui se tient à Paris.
Il prend sa retraite à l’âge de 71 ans, après 51 ans au service de la Poste. Il se retire dans une ferme qu’il a créée avec son fils, WERY René. Il lui donnera le nom de « Ferme des Wérixhas », en souvenir d’un quartier de Waremme, sa ville natale. Il revient au pays, chez sa fille, dans la vieille maison QUOITIN, place de la Porte de Liège, et y vit deux années paisibles avant de mourir en 1956. Il est enterré au cimetière de Waremme.
Vers 1935, le Cercle Waremmien « Le Royal Agrément de la Pédale » dispose d’une troupe théâtrale.
Cette troupe est composée de :
En 1935, les élèves qui fréquentent les classes de 4ème, 5ème et 6ème primaires à l’Ecole Communale de Longchamps sont :
L’instituteur est MOUREAU Auguste.
En 1935, la dernière grange de la « Ferme JACQUES », située rue Noé Jacques à Waremme, est détruite par un incendie.
En 1935, le cinéma « Les Variétés » est reconstruit à Waremme.
En 1935, lors de la transformation des locaux de l’ancienne gendarmerie, pour l’installation de l’Ecole Moyenne de l’Etat (qui deviendra l’Athénée Royal), place de l’Ecole Moyenne, la partie gauche des locaux disparaît et la Ruelle du Curé longeant l’école devient la rue Charles Lejeune.
En 1935, il y a 553 élèves inscrits à l’Ecole Moyenne de l’Etat à Waremme (qui deviendra Athénée Royal).