André Beauduin, Résistant (Waremme)

En 1944, BEAUDUIN André fait partie du Groupe « Otarie ». Il habite au n° 13 de la rue d’Oleye à Waremme. Son épouse est SENY Marie. Ils sont surnommés « Monsieur et Madame Modeste »

On dégage les rues à Waremme

Le 2 septembre 1944, des hommes réquisitionnés s’activent à dégager l’entrée de la rue Gustave Renier et le carrefour avec la rue de Huy, à Waremme.

Charles de Barquin, fils de gendarme (Waremme)

En 1944, DE BARQUIN Charles est âgé de 14 ans. Il est le fils du maréchal des logis-chef DE BARQUIN Marcel, gendarme à Waremme.

Les Allemands vont quitter Waremme

Le 2 septembre 1944, dans la matinée, le lieutenant de gendarmerie, JAMAR Ambroise, se rend à la Feldgendarmerie (qui s’est installée dans les locaux de la gendarmerie de Waremme), accompagné des gendarmes DE BARQUIN Marcel et DELVIGNE Louis. On lui a signalé que les « feldgendarmes » étaient sur le point de partir et qu’il faudrait éviter que des documents disparaissent après ce départ.

Déblaiement des ruines d’Hesbaco (Waremme)

Le 2 septembre 1944, les débris du bâtiment « Hesbaco », détruit lors du bombardement du centre de Waremme du 28 août dernier, sont transportés sur le tronçon de la Chaussée Romaine, compris entre la chapelle Saint-Eloi et le carrefour des Quatre-Bras, pour combler les profondes ornières laissées depuis des décennies par les véhicules agricoles.

Le « Caporal » de la rue des Champs (Waremme)

En 1944, BOEUR Guillaume, dit « Caporal », habite le rue des Champs, à Waremme.

La famille Feron (Waremme)

En septembre 1944, le jeune FERON Luc habite avec sa famille dans la maison située à l’angle de la rue Hubert Krains et de la rue de Sélys-Longchamps, à Waremme.

Nelly Renard, infirmière (Waremme)

En septembre 1944, RENARD Nelly est infirmière à la clinique Joseph Wauters de Waremme. C’est une petite dame chétive, mais énergique.

Hubert Marchal, chef-piocheur (Waremme – Celles)

En 1944, MARCHAL Hubert, de Celles, est chef-piocheur à la gare de Waremme.

François Vansoel, machiniste (Waremme – Tirlemont – Anderlecht)

Le 4 décembre 1893, VANSOEL François-Arthur voit le jour à Tirlemont. Il sera machiniste aux chemins de fer. Il habitera Anderlecht. Il perdra la vie dans le déraillement du train « MITROPA » à Waremme, en août 1944.