La Ville condamnée (Waremme – Liège – Allemagne – Etats-Unis)

Le 8 juin 1950, la Cour d’Appel de Liège condamne la ville de Waremme à payer 5.510.262 francs de dommages et intérêts à DOYEN Camille, en réparations des dommages causés par la population à la fin de la Première Guerre Mondiale.

La moitié de cette somme représente les intérêts depuis 1932, date à laquelle le Tribunal des Dommages de Guerre a débouté la famille DOYEN.

Devant la Cour, les « DOYEN » ont invoqué un décret du 10 Vendémiaire de l’An IV (le 2 octobre 1795) qui règle la police dans les communes. Ce décret stipule qu’en cas d’émeutes et de dommages, les autorités communales sont tenues pour responsables et doivent payer les dégâts occasionnés. DOYEN Camille a ajouté que le bourgmestre faisant-fonction, JOACHIM Guillaume, n’a rien fait pour protéger ses établissements de la vengeance populaire.

La ville de Waremme, quant à elle, a déclaré que la gendarmerie n’était pas encore rétablie et que, par conséquent, il lui a été impossible de maintenir l’ordre. De plus, elle a insisté sur le fait que la population a été excitée par les soldats alliés présents. Or, ce même décret de 1795 prévoit que, si les émeutes ont été provoquées par des membres extérieures à la « communauté villageoise », les autorités communales sont dispensées de dédommager les victimes.

Des collations pour les pensionnés (Waremme)

En 1950, des collations sont régulièrement offertes aux pensionnés waremmiens, au château « Roberti », à la Porte de Liège.

Un Centre de Réadaptation (Waremme)

Le 8 août 1950, un Centre de Réadaptation professionnelle, pour les ouvriers au chômage, est ouvert à Waremme.

Sa mission est de permettre aux chômeurs de se réinsérer sur le marché de l’emploi, en leur donnant la possibilité de perfectionner leur formation initiale ou en d’apprendre un nouveau métier.

L’Union Coopérative (Waremme)

En 1950, l’ancien bourgmestre de Waremme, JOACHIM Guillaume, renonce à la présidence du comité local de l’Union Coopérative.

Des téléphones à l’Hôtel de Ville (Waremme)

Vers 1950, des téléphones sont installés dans les bureaux de l’Hôtel de Ville de Waremme.

Mort de Léon Romedenne (Waremme – Bruxelles – Allemagne)

Le 14 septembre 1950, l’adjudant ROMEDENNE Léon, natif de Waremme, décède à l’hôpital militaire de Bruxelles, des suite de sa captivité. Sa veuve est DELANNOY Louise.

Construction de logements sociaux (Waremme)

En décembre 1950, les travaux de construction de 90 logements sociaux sont entrepris, à Waremme, notamment en bordure de l’avenue du Prince Régent et de l’avenue de la Résistance, nouvellement créées.

Alfred Dengis, retraité (Waremme)

En 1950, le Waremmien, DENGIS Alfred, prend sa retraite de mineur.

André Beauduin, président (Waremme)

Vers 1950, BEAUDUIN André succède à SNYERS Georges à la présidence du Cercle Royal Horticole de Waremme.