Le budget de Waremme

En 1982, le budget communal ordinaire de Waremme se présente comme suit:

  • recettes:    201.361.155 francs
  • Dépenses: 201.076.731 francs

Soit un boni de:         284.424 francs

Le budget extraordinaire est équilibré à 43.187.654 francs.

La fabrique d’église de Longchamps (Waremme – Petit-Axhe)

En décembre 1982, les prévisions budgétaires de la fabrique d’église de Longchamps – Petit-Axhe pour 1983 s’établissent comme suit:

  • recettes:    236.526 francs
  • dépenses: 231.930 francs

Soit un boni de: 4.956 francs

Un nouveau toit pour le hall omnisports (Waremme)

Le 2 décembre 1982, le conseil communal de Waremme décide la pose d’une nouvelle toiture sur le hall omnisports  afin de permettre, par le placement d’une isolation bien étudiée, de réaliser une économie de l’ordre de 35.000 litres de mazout par an.

Presbytères à vendre ? (Waremme – Grand-Axhe – Bovenistier)

Le 2 décembre 1982, le Conseil Communal de Waremme envisage la vente des presbytères de Grand-Axhe et de Bovenistier.

Raymond Brulet primé (Braives)

En novembre 1982, l’Académie Royale de Belgique attribue une prix de 75.000 francs belges à BRULET Raymond pour son livre « Braives I », consacré aux fouilles archéologiques qu’il a entreprise dans la région avec son équipe.

Alphonse Thewis part à la retraite (Waremme)

Le 26 novembre 1982, une fête est organisée à Waremme, à l’occasion du départ à la retraite de THEWIS Alphonse, secrétaire-receveur du CPAS de Waremme.

Francis Pellaers, président (Waremme)

En novembre 1982, PELLAERS Francis est le nouveau président du club de supporters des « Wa-Was », qui fête le quinzième anniversaire de sa création.

Match de vedettes à Waremme

En novembre 1982, un match de football, opposant une équipe de professeurs du Collège Saint-Louis de Waremme et une équipe de vedettes du sport et de la télévision, est organisé dans les installations du Royal Stade Waremmien. Le but de cette manifestation est de récolter des fonds pour améliorer les infrastructures sportives du Collège.

L’équipe des vedettes est composée de:

  • FRAIKIN Paul
  • DE VILLE Michel
  • DE RADIGUES Didier
  • BRAIBANT Alain
  • DUMONT Jean-Louis
  • LESPAGNARD Roger
  • MICHA Lambert
  • PETIT Alain
  • RION Francis
  • ARCHAMBEAU
  • DUEZ Marc
  • VANDEVAINER Michel

L’équipe des professeurs est composée de Messieurs:

  • LAHAYE
  • FRANCOIS
  • BOXUS
  • GORET
  • LEMOINE
  • COURTOIS
  • KESTELGERS
  • DELLISES
  • GASPARD
  • MOES
  • MARTENS
  • SABLE
  • THOMAS

Pour la petite histoire, les « profs » remportent la victoire par 6 buts à 1.

Le mur du cimetière (Waremme)

Le 26 novembre 1982, le conseil communal de Waremme décide la réparation du mur du cimetière de la ville.

Leburton s’exprime sur le « rapport Blumenthal » (Waremme – Belgique – Congo)

Le 24 novembre 1982, LEBURTON Edmond s’exprime sur le « rapport Blumenthal ».

A la question: « Quelle est votre attitude face aux allégations reprises dans le rapport Blumenthal ?

Je n’ai pas varié depuis le début, à savoir que j’oppose un démenti formel aux allégations contenues dans ce rapport. Je mets en cause sa probité intellectuelle.

Aux questions: « Quelles étaient vos relations avec le président MOBUTU alors que vous étiez Premier ministre ? Que sont devenues ces relations ?

C’est très simple, les mêmes que tout chef de gouvernement. Il n’y a pas une exception depuis lors et, auparavant, c’est en raison de ce qu’était le statut du Zaïre et du Congo belge. Tous ceux qui ont eu des responsabilités dans la vie de l’Etat ont eu des rapports avec le gouvernement de ce qui est devenu la République du Zaïre. Mon problème comme Premier ministre était très simple, c’était d’entretenir des relations normales avec ce pays qui était naguère colonisé et qui est devenu indépendant. Dans le respect de l’indépendance, j’ai eu, bien entendu, des relations avec les responsables du gouvernement.

Pour citer un exemple dont on ne parle pas: lorsque j’étais Premier ministre en 1973, j’ai négocié une commande particulièrement importante pour le barrage d’Inga. Des millions d’heures de travail pour les ACEC de Charleroi  étaient en jeu. J’ai essayé d’obtenir et obtenu du président MOBUTU, que le marché soit confié aux ACEC, plutôt qu’à une entreprise étrangère. Avec le Premier ministre de l’époque, CARL I BOND N’Gusa, j’ai été reçu par une délégation des ACEC, pour me remercier de ce que j’avais fait. En dehors de cela, je conteste avoir reçu quoi que ce soit, parce que c’est indigne de ma personnalité. Je suis heureux d’avoir pu contribuer à la réalisation d’une opération importante pour les ACEC et pour l’économie wallonne.

A la question: « Vous êtes intervenu auprès du président MOBUTU pour obtenir la grâce de Monsieur CARL I BOND N’Gusa alors que celui-ci était condamné à mort. A quel titre êtes-vous intervenu ? Quelles étaient vos relations avec Monsieur CARL I BOND ?

C’est vrai, je suis intervenu, non pas une fois mais deux, en faveur de CARL I BOND N’Gusa, qui a été Premier ministre, afin qu’il ne soit pas exécuté. Le président MOBUTU disait qu’il avait été victime de la trahison de son Premier ministre. Je connais bien CARL I BOND N’Gusa. J’ai estimé qu’exécuter un Premier ministre était un acte grave. J’ai plaidé son cas, avec d’autres, et nous avons obtenu la clémence du président MOBUTU. CARL I BOND N’Gusa a été gracié et est redevenu Premier ministre de MOBUTU.

Je n’ai jamais rien demandé, pas même un centime ! Je n’ai jamais spéculé pour quoi que ce soit dans les affaires de Waremme ou d’ailleurs. Je m’insurge contre de telles affirmations.

Mais ce qui est plus grave, j’accuse MARTENS Wilfried d’avoir comploté contre un certain nombre de personnalités parce que lui-même a été de mèche avec CARL I BOND N’Gusa, pour des raisons qu’il ne m’intéresse pas de connaître. Mais il y a deux ou trois ans de cela, lorsque CARL I BOND N’Gusa était encore « persona grata », il a reçu MARTENS Wilfried à Kinshasa, en néerlandais, ce qui était assez exceptionnel de la part d’un zaïrois. De là sont nées des relations particulières. CARL I BOND a tenu à MARTENS des propos d’une telle bonne volonté que ce dernier s’est laissé séduire et a déclaré, un peu plus tard, « J’aime ce pays, j’aime ce peuple, j’aime ses dirigeants ».

Lorsque CARL I BOND a rompu avec le régime MOBUTU, il est venu en Belgique et a rencontré MARTENS. Ensemble, ils ont manigancé contre MOBUTU et ont demandé à BLUMENTHAL de faire un rapport dont une annexe comportait des accusations non fondées, irresponsables, ignobles, contre un certain nombre de personnalités, dont moi-même, en vue de discréditer MOBUTU. Il y a une évidente complicité entre MARTENS et CARL I BOND. D’autre part, j’accuse MARTENS Wilfried d’avoir utilisé scandaleusement ce rapport pour réaliser une bonne opération électorale.

Il y a actuellement plusieurs actions judiciaires en cours.