Le 13 février 2008, VAN KESSEL Nathalie, l’épouse du fils de JONCKERS Georgette, dénonce sa belle-mère.
Elle l’accuse d’avoir empoisonné VANHAEREN Henri à Waremme, en 2003.
Le 13 février 2008, VAN KESSEL Nathalie, l’épouse du fils de JONCKERS Georgette, dénonce sa belle-mère.
Elle l’accuse d’avoir empoisonné VANHAEREN Henri à Waremme, en 2003.
Le 11 mai 1940, lors d’une réunion extraordinaire, le conseil d’administration de la Mutuelle Socialiste « La Justice » donne mandat à son président, SCHLUSMANS Joseph, de quitter la Belgique avec les fonds de la société et la comptabilité de la clinique Joseph Wauters, dont il est également président, et de les mettre à l’abri en France. Avant de partir, il confie la gestion de la clinique à SERET Jeanne, dite « Madame Jeanne ».
Il sera accusé d’avoir abandonné son poste de 1er échevin (en contravention avec la loi du 5 mars 1935, dite « Loi Bovesse » qui interdit aux mandataires publics de quitter leur poste, en cas de conflit) et ne le retrouvera pas son retour au courant de l’été.
Il fuit Waremme à bord d’un camion de l’Union Waremmienne, avec sa famille, mais aussi avec:
Le 14 mai 1922, WAUTERS Arthur et VANDERVELDE Emile se rendent à Moscou pour y défendre les socialistes révolutionnaires accusés de félonie par le nouveau régime.
En 1863, quatre membres du personnel de l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme (qui deviendra l’Athénée Royal) adressent une lettre de protestation pour répondre à « une accusation très grave » formulée contre eux en séance du bureau administratif, à savoir qu’ils n’avaient pas accompli leur devoir pascal et qu’ils n’allaient pas à la messe le dimanche. Dans ce courrier, les intéressés donnent des preuves de leur piété et de leur attachement aux intérêts de la religion.
Le 16 juin 1797, une des troupes de brigands qui sèment la terreur dans la région, pénètre dans Waremme, force la maison d’arrêt et délivre un détenu accusé de garrottage et d’assassinat.
Suite à cet acte audacieux, un poste fixe de 30 soldats sera installé à Waremme, pour prévenir de semblables attentats.
Le 15 janvier 1796, accusé d’exercer un despotisme brutal et oppresseur dans le canton et d’y faire régner la terreur, le commissaire BRAIVE est révoqué. Il est remplacé par REDOUTE Paul.
Le 16 juin 1697, une bande de brigands, armés de fusils, pénètre dans Waremme, force la maison d’arrêt et délivre un détenu, accusé de garrottage et d’assassinat. A la suite de cet acte audacieux, un poste fixe de 30 soldats sera installé dans la ville pour prévenir le retour de semblables attentats.
Le 5 avril 1614, Marguerite de Grand-Axhe, accusée de sorcellerie par l’officier de Grand-Axhe, comparait devant le tribunal des Echevins de Liège avec deux autres inculpées habitantes de Saives et de Hollogne. Elles sont toutes trois condamnées au bûcher.