En 1875, avec l’extension de l’utilisation du « Procédé BESSEMER » et du « Procédé MARTIN », la production mondiale d’acier est estimée à 1,93 million de tonnes.
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La production mondiale d’acier
En 1865, aux débuts du « Procédé BESSEMER », la production mondiale d’acier est estimée à 0,42 million de tonnes.
La production mondiale d’acier
En 1880, suite à la découverte du « Procédé THOMAS », la production mondiale d’acier est estimée à 4,3 millions de tonnes.
La production mondiale d’acier
En 1885, avec le « Procédé THOMAS » tombé dans le domaine public, la production mondiale d’acier est estimée à 6,5 millions de tonnes.
La production mondiale d’acier
En 1890, la production mondiale d’acier est estimée à 12,3 millions de tonnes.
La production mondiale d’acier
En 1900, la production mondiale d’acier est estimée à 27,2 millions de tonnes.
La production mondiale d’acier
En 1913, la production mondiale d’acier est estimée à 76 millions de tonnes. L’acier a détrôné le fer.
Installation de « O » à Oreye
En octobre 2024, la commune d’Oreye installe 4 « O » (non fermés pour symboliser l’ouverture sur l’avenir), en acier poudré de bleu, cuits et résistants aux intempéries, aux différentes entrées de la commune :
- sur le Chaussée Romaine, en venant de Waremme
- sur le Chaussée Romaine, en venant de Tongres
- sur la Grand-Route, en venant de Heers / Saint-Trond
- sur la Grand-Route, en venant de Crisnée
Ces logos ont été réalisés par le forgeron d’Oreye, HERBILLON Kenny. Ils ont coûtés 1500 euros/pièce à la commune.
L’écrémeuse Mélotte (Remicourt)
En 1888, avec des moyens rudimentaires, MELOTTE Jules, de Remicourt, met au point une écrémeuse à force centrifuge, dont le bol est suspendu à un axe mobile (contrairement aux machines existantes, dont le bol est soutenu).
Pour cette innovation, il recevra le Prix du Progrès, au Grand Concours International de Bruxelles. Elle va provoquer une révolution dans les milieux agricoles et entraîner une extension considérable des installations de l’entreprise.
Elle se compose d’un bâti en fonte portant le mécanisme construit en acier et en bronze.
Sur la face supérieure, se trouve le bac-réservoir en fer blanc, dans lequel on verse le lait immédiatement après la traite. Le lait fraîchement trait a une température de 30 à 35 degrés, température la plus favorable pour la séparation de la crème et du lait maigre.
En ouvrant le robinet de ce réservoir, le lait passe dans le régulateur d’alimentation, d’où il s’écoule dans le bol ou turbine.
La vitesse nécessaire est obtenue en faisant 40 tours de manivelle par minute. Le lait entier, arrivé dans le bol, est soumis à l’action de la force centrifuge. Il se sépare immédiatement en deux parties: la crème et le lait maigre.
Aussitôt le réservoir vidé, la séparation complète de la crème et du lait est réalisée. Il ne reste plus alors qu’à laver le bassin et la turbine.
