Le 10 mai 1940, vers 14h30, cinq « Heinkel » allemands attaquent les avions belges qui se trouvent sur le terrain d’aviation de Jeneffe: neuf « Fox-Hispano » de l’escadrille de reconnaissance de Gossoncourt. Moins d’une demi-heure plus tard, onze Messerschmitt Me-109 allemands mitraillent les avions belges. Sept d’entre-eux flambent. Les deux autres sont inutilisables.
Archives par mot-clé : allemagne
Jules Polard, travailleur forcé (Waremme – Allemagne)
En 1943, POLARD Jules habite au n° 13 de la rue Champanette à Waremme. Il est conduit en Allemagne, pour travailler dans une usine d’armement, près de Hanovre.
Les gendarmes enquêtent (Waremme)
A l’été 1940, les gendarmes de Waremme enquêtent sur le vandalisme et les vols qui ont été commis dans les habitations de ceux qui ont fui la ville devant l’arrivée des Allemands, en mai 1940. Il apparaît que ceux-ci ne sont pas les seuls responsables !
La maison d’Adolphe Renwart (Waremme)
Le (?) 1940, lorsqu’il rentre dans sa maison de la rue de la Porte de Liège à Waremme, après avoir fui avec sa famille devant l’arrivée des Allemands, l’agent commercial RENWART Adolphe, constate que la porte d’entrée a été fracturée, que le linge et tous les objets de valeur ont été emportés.
La maison et la boutique de la famille Lombart (Waremme – Allemagne)
Le (?) 1940, lorsqu’ils rentrent dans leur maison de la rue Stanislas Fleussu à Waremme, après avoir fui devant l’arrivée des Allemands, les « LOMBART » constatent que leur habitation et leur boutique ont été cambriolées: sucre, café, farine, riz, sel, vêtements, chaussures, vaisselle, …, tout a disparu.
La maison de Roland Streignaerts (Waremme – Allemagne)
Le (?) 1940, lorsqu’il rentre dans sa maison de la rue de Mouhin, à Waremme, après s’être échappé d’une colonne de prisonniers près de Saint-Trond, STREIGNAERTS Roland constate que les portes de sa maison ont été fracturées et les fenêtres brisées. Les armoires sont grandes ouvertes, les tiroirs sortis des meubles. L’argenterie, les ustensiles de ménage, le linge, les outils, le contenu de sa cave à vins, … tout a disparu. Il estime son préjudice à plus de 20.000 francs.
Un voisin lui dira que les Allemands ont passé quelques nuits dans la maison et que des réfugiés s’y sont reposés.
La maison de Gilbert Botty (Waremme – Allemagne)
Le (?), au retour de son exil en France, BOTTY Gilbert constate que sa maison a été saccagée et que des biens ont été volés, pour un montant qu’il estime à plus de 3.000 francs. Il en veut au bourgmestre, à l’administration communale de Waremme et à son délégué, le courtier en grains de l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim), PAQUAY Emmanuel, d’avoir introduit illicitement les Allemands dans sa demeure.
La maison de Gilbert Botty (Waremme – Allemagne)
Le 12 mai 1940, la maison de BOTTY Gilbert, située rue de Huy à Waremme, est réquisitionnée pour héberger des soldats allemands. Ils y resteront deux ou trois jours. Par la suite, d’autres soldats y seront encore hébergés.
Il faut loger les Allemands (Waremme – Allemagne)
Le 12 mais 1940, les Allemands intiment l’ordre au bourgmestre de Waremme, JOACHIM Guillaume, de désigner des habitations dans lesquelles seront hébergées leurs troupes.
Il pense, en premier lieu aux habitations laissées vides par ceux qui ont fuit la ville. Il charge PAQUAY Emmanuel, courtier en grains, de répertorier ces immeubles.
Fête au bénéfice des prisonniers (Waremme – Allemagne)
En 1940, une fête de bienfaisance est organisée au château de Longchamps, à Waremme, au bénéfice des prisonniers en Allemagne. Y participent notamment:
- MATERNE Georges, d’Oleye
- RENIER Elise
- CLOOTS-RENIER Yvonne
- RENIER Alice
- PINTE Lucien, d’oleye
- VANHERCK Nelly
- JOACHIM Maurice
- ROBERT Norbert
- GERITS (?), dit « Guigui »