Marie Sacré (Oreye)

En septembre 1944, SACRE Marie habite à Oreye. Son mari, LEBURTON Albert, est prisonnier au camp de Buchenwald, en Allemagne.

Les Allemands font mouvement (Waremme)

Le 7 septembre 1944, vers 13 heures, une quarantaine d’Allemands descendent l’avenue Reine Astrid à Waremme et se dirigent vers la Porte de Liège.

Les Allemands quittent l’Ecole Moyenne (Waremme)

Le 7 septembre 1944, les Allemands de l’unité de Waffen SS quittent l’Ecole Moyenne de Waremme, où ils s’étaient installés. Ils sont attaqués, au niveau de la « Plate-Tombe », par une escouade de Résistants, commandée par NELIS Gaston, dit « Joseph ».

Une ligne téléphonique entre la Porte de Liège et Hartenge (Waremme)

Le 4 septembre 1944, les Allemands ont tiré une ligne téléphonique du Château « Roberti », à la Porte de Liège à Waremme, vers la ferme « GODBILLE » à Hartenge, en suivant les voies du Vicinal.

Des canons d’assaut à Waremme

Le 4 septembre 1944, des canons d’assaut allemands sont stationnés dans la vaste prairie « NINANE », rue d’Oleye à Waremme. Ils sont abrités sous les grands pommiers de la propriété.

Des Waffen SS à Waremme

Le 30 juillet 1944, une unité de la Waffen SS établit son  PC dans les locaux de l’Ecole Moyenne de Waremme et multiplie les patrouilles dans la ville.

Joseph Masset, réfractaire (Waremme – Allemagne)

Durant la Seconde Guerre Mondiale, le Waremmien MASSET Joseph est réfractaire au Travail Obligatoire en Allemagne. Il est porteur de faux papiers. Son épouse est FRANSSEN Irma.

Gaston Nélis au chevet de Léon Berger (Waremme)

Le 29 août 1944, bien qu’il se sait recherché par les Allemands, le bijoutier NELIS Gaston, membre de l’Armée Secrète (A.S.), se rend au chevet de BERGER Léon, blessé lors du bombardement du centre de Waremme de la veille, hospitalisé à la clinique Notre-Dame, rue Joseph Wauters à Waremme.

BERGER Léon décède à 19h. Il est la douzième victime du bombardement.

Pauline Derydt, arrêtée (Waremme – Huy – Liège)

En 1943, (?) Pauline, l’épouse du Résistant du Front de l’Indépendance (F.I.) DERYDT Alfred, qui habite rue Stanislas Fleussu à Waremme, est arrêtée par les Allemands. Elle est d’abord incarcérée à Huy, avant d’être transférée à la prison Saint-Léonard à Liège. Elle est interrogée à plusieurs reprises par la GESTAPO, mais ne leur révèle rien.

Alfred Derydt, arrêté (Waremme – Huy)

En 1943, le Résistant du Front de l’Indépendance (F.I.), DERYDT Alfred, qui habite rue Stanislas Fleussu à Waremme, est arrêté par les Allemands et emprisonné une huitaine de jours à la Citadelle de Huy. Il est soupçonné de sabotage, de confection de fausses cartes d’identité et d’aide aux réfractaires. Il sera relâché faute de preuves.