Le Groupe « Otarie » s’introduit dans la « Werbestelle » (Waremme – Allemagne)

En septembre 1943, à peine un mois après l’installation du fichier contenant les informations sur les jeunes hesbignons, destiné à les recruter pour le Service de Travail Obligatoire (STO) en Allemagne, des Résistants waremmiens du Réseau « Otarie » décident de le voler. Il est entreposé dans une pièce de l’Ecole Moyenne, à quelques mètres de la Kommandantur.

Participent, notamment à cette opération :

  • BERGER Léon,
  • NELIS Gaston, dit « Joseph »
  • BAILLY Joseph,
  • GONTHIER Emile,
  • SULS José,
  • DELVIGNE Alfred

Ils entassent les documents dans des sacs et les emmènent au nez et à la barbe des hommes de UNFRIED Paul.

Naissance de Léon Berger (Waremme – Celles)

Le 22 juin 1913, BERGER Léon voit le jour dans le quartier de « La Folie » à Celles. Il fera ses études à l’Ecole Moyenne de l’Etat de Waremme. Il y sera instituteur. Il sera Résistant durant la Seconde Guerre Mondiale, lieutenant de l’Armée Secrète (A.S.). Il portera le pseudonyme de « Célestin ». Il sera membre du Groupe Solidarité PSB, qui aidera les réfractaires traqués par la police allemande.

Le « Groupe Zoro » (Lamine – Bergilers – Oreye – Hesbaye)

Durent la Seconde Guerre Mondiale, le groupe de Résistants « Zoro », dirigé par DERWA Arthur, s’est spécialisé dans la chasse aux collaborateurs et aux dénonciateurs. Il est officiellement rattaché à l’Armée Secrète, sous le nom de « Section Punitive ».

Les membres de ce groupe sont principalement cantonnés dans la zone Lamine-Bergilers-Oreye, mais leur répression s’exerce dans toute la Hesbaye.

Parmi les membres de ce groupe se trouvent de nombreux prisonniers russes évadés qui nourrissent une haine féroce envers l’occupant et les collaborateurs.

Des associations interdites (Waremme – Belgique – Allemagne)

En 1940, les associations trop proches d’un parti politique, telles « Les Jeunesses Communistes » ou « Les Jeunes Gardes Socialistes », sont interdites par les Allemands.

Lucien Peters, commissaire (Waremme)

Après le 10 mai 1940, PETERS Lucien est nommé commissaire de police de Waremme. Il remplace HARDY Camille, qui refuse de collaborer avec l’occupant allemands.

Camille Hardy, commissaire (Waremme)

En 1939, le chef de la police de Waremme est HARDY Camille. C’est un homme de haute taille, à la carrure impressionnante.

Lors de la Première Guerre Mondiale, il a refusé de travailler sous la férule de l’occupant allemand.

Joseph Schlusmans, démis de ses fonctions (Waremme)

Dans le courant de l’été 1940, SCHLUSMANS Joseph est démis de ses fonctions d’échevin de Waremme, par les autorités allemandes, au motif « d’abandon de responsabilités ». Dans ce cas, la loi prévoit que c’est le doyen d’âge du Conseil Communal qui doit occuper les fonctions laissées vacantes, en l’occurrence le catholique CLAES Désiré.

Des médecins motorisés (Waremme – Allemagne)

En 1941, les médecins de Waremme sont autorisés à circuler en voiture ou à moto. Ils peuvent conserver leur véhicule et ne pas le céder aux Allemands.

Norbert Javaux, négociant (Waremme)

En 1941, JAVAUX Norbert est négociant en céréales à Waremme. Il est installé à la rue de Huy. Il peut conserver l’usage de son véhicule et ne pas le céder aux Allemands.

 

La voiture d’Edouard Moës (Waremme – Allemagne)

En 1941, MOES Edouard, industriel à Waremme, est autorisé à conserver sa luxueuse Chevrolet et à ne pas la céder aux occupants allemands, au motif que lui-même et son personnel de maîtrise doivent visiter les chantiers où les moteurs fabriqués par son entreprise sont en service.

En raison de la pénurie de carburant, il sera obligé d’équiper son véhicule d’un gazogène, monté sur une remorque tractée.