L’armée belge au début du conflit

En mai 1940, lors du déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale, la Belgique dispose de 22 divisions, réparties en 6 corps d’armée, et de 3 places fortifiées: Anvers, Liège, Namur.

Au total, plus de 550.000 soldats, 47.000 miliciens et 20.000 officiers de réserve.

  • 6 divisions d’infanterie et 6 autres de première réserve
  • 6 divisions d’infanterie de deuxième réserve (dont 2 de Chasseurs ardennais et 1 motorisée)
  • 2 divisions de cavalerie motorisées
  • 26 régiments d’artillerie
  • 1 brigade de cyclistes frontières
  • 2 régiments de gendarmerie
  • 3 régiments d’aéronautique
  • 2 régiments de défense aérienne
  • une aviation démodée de 180 avions (seulement 11 Hawker Hurricane modernes)
  • un embryon de marine

Les conscrits de Hesbaye sont majoritairement affectés au 12ème Régiment de Ligne et aux compagnies de forteresse affectées à la défense des 12 forts de Liège.

La Belgique sur « Pied de Paix Renforcée »

Le 30 septembre 1938, le gouvernement belge décrète la phase B du plan de mobilisation, qui met l’armée sur « Pied de Paix Renforcée ».

Réduction du service militaire (Belgique)

En 1926, la Belgique réduit son contingent militaire et ramène le service militaire obligatoire à 8 mois.

Georges Debroux, soldat (Waremme – Belgique)

En mai 1940, le Waremmien DEBROUX Georges est sergent à la 14ème Compagnie du 1er Régiment de Ligne. Dans le civil, il habite rue Saint-Eloi à Waremme.

Henri Pâques, soldat (Belgique)

En 1914, lorsqu’éclate la Première Guerre Mondiale, PÂQUES Henri rentre en Europe et s’engage dans l’armée belge. Il sera intégré dans le 5ème Régiment de Ligne.

Charles Gouters au Génie (Oleye – Belgique)

En 1887, GOUTERS Charles, natif d’Oleye, est incorporé au Génie. Il suivra les cours de l’école régimentaire.

Le fort de Boncelles bombardé

Le 16 mai 1940, l’infanterie du Fort de Boncelles s’est retirée depuis quelques jours. En l’absence de DCA, l’aviation allemande bombarde le Fort. Les trois coupoles sont mises hors d’état. On dénombre les premières victimes parmi la garnison du Fort.

Le commandant de la place rassemble ses soldats et les exhorte par ces mots: « Me rendre, jamais ! ». Il demande 25 volontaires pour poursuivre le combat. Tout le  monde se propose. Il désigne les officiers et les sous-officiers, auxquels il adjoint quelques spécialistes. Il ordonne aux autres de s’échapper par la tour d’air, pour rejoindre l’armée.

Victoire liégeoise

Le 3 août 1321, DE BOVENISTIER Amel, Bailli de Saint-Lambert, commande l’armée liégeoise qui remporte la victoire sur celle de Namur.

Naissance de Jean Gens (Bettincourt)

Le 13 janvier 1885, GENS Jean J. voit le jour à Bettincourt. Il servira dans les Carabiniers Cyclistes durant la Première Guerre Mondiale (matricule: 13153171).