Mort d’Albéric II de Dammartin

En 1193, le Comte DE DAMMARTIN Albéric II est tué en Croisade, dans la Cité de Saint-Jean d’Acre. Le Pape lui avait envoyé un gonfalon pour ses armes, pour avoir défendu l’Eglise.

(Un gonfalon est un étendard à 2 ou 3 fanions, sous lequel se range un vassal appelé par un suzerain.)

Otto de Warfusée

Entre 1230 et 1260, DE WARFUSEE Otto est chevalier, Seigneur de Warfusée. C’est un homme prudent et sage, brave de sa personne, fort riche. Il se donne tout entier et de toute manière à l’exercice des armes.

Il a deux fils:

  • DE WARFUSEE Raës, qui choisira la profession des armes.
  • DE WARFUSEE Libert Sureal, qui choisira des études religieuses. Ce surnom de « Sureal » (Sorel – Soriaul ?) vient du fait qu’il était maigre et mince comme un hareng.

Les armes saisies (Waremme – Allemagne)

En mai 1940, conformément aux ordres de l’occupant, le bourgmestre de Waremme, JOACHIM Guillaume ordonne que toutes les armes des habitants soient saisies. Elles seront stockées dans les caves de l’Hôtel de Ville.

Les troubles sociaux liégeois gagnent Waremme

Le 25 mars 1886, des ouvriers grévistes manifestent à Waremme aux cris de « Vive la République ! ». Le bourgmestre libéral LEJEUNE Jules rappelle les gendarmes partis pour Jemeppe et Seraing (en grève depuis le 19 mars) et demande que la Garde Civique soit armée de fusils et de baïonnettes.

La garde civique dissoute (Waremme)

Le 7 août 1914, le bourgmestre faisant-foction de Waremme, JOACHIM Guillaume, dissout la Garde Civique qui, dépourvue d’armes, se trouve à la merci des patrouilles ennemies.

Une tour-colombier à Geer-Omal

En 1625, une tour-colombier fortifiée est construite à Geer-Omal, face à l’église, par la famille MENJOIE-MOLLIN, pour servir d’appui défensif au complexe central (ferme et château) et de refuge pour la population lors du passage de troupes ou de bandes de pillards. Les armes de MOLLIN et des MENJOIE ornent la façade.

Ambroise Jamar est chargé d’une mission secrète (Waremme – Hannut)

En juillet 1944, Ambroise JAMAR reçoit pour mission, du commandant de l’Armée Secrète, de faire parvenir trois mitraillettes à la brigade de gendarmerie de Hannut.

Malgré sa tenue d’officier, le lieutenant n’est pas à l’abri d’un contrôle allemand et il imagine d’utiliser UNFRIED Paul, le chef de la Kommandantur de Waremme, comme couverture. Sachant que ce dernier ne dispose plus de véhicule motorisé, il lui téléphone pour lui signaler qu’il va se rendre à la brigade de gendarmerie de Hannut.

Unfried, ne peut évidemment laisser passer une telle aubaine, puisque la Kommandantur de Hannut lui est administrativement rattachée et que, s’il veut voir ce qui s’y passe, il doit s’y rendre à vélo.

Les deux hommes conviennent donc du voyage. Après avoir soigneusement emballé les armes dans un sac, JAMAR Ambroise emballe le tout dans de vieux journaux et camoufle le précieux colis sous le siège qu’occupera Unfried. Au carrefour d’Omal, une patrouille de « feldgendarmes » est en faction. Ils donnent l’ordre au véhicule de stopper, vraisemblablement pour effectuer une fouille mais, à la vue de leur chef, les soldats se mettent au garde-à-vous, saluent et laissent la voiture repartir.

Des armes volées à Bettincourt

Le 11 août 2003, malgré l’intervention rapide du service de déminage de l’armée, des mortiers ont été volés à Bettincourt. Un périmètre de sécurité est établi autour du lieu de la trouvaille, pour éviter les accidents.

Des armes découvertes à Bettincourt

Le 8 août 2003, un agriculteur de Bettincourt, DUBOIS Bernard, met au jour plusieurs caisses de grenades et d’obus de mortier de la Seconde Guerre Mondiale. Les armes étaient enfouies à proximité du cimetière.

Les Allemands occupent Waremme

Le 17 août 1914, dans l’après-midi, le commandant allemand STERNBERG prend possession de la Gare et donne l’ordre à l’administration communale de Waremme de lui remettre toutes les armes se trouvant dans la ville.

Elles seront conservées durant toute la guerre dans les caves de l’Hôtel de Ville.