Le 13 mai 1916, le Waremmien, WAUTERS Joseph, directeur du journal « Le Peuple » et député de Huy-Waremme, est arrêté à la frontière des Pays-Bas, en essayant de rejoindre le gouvernement belge en exil. Il écope de trois mois de prison ferme et est incarcéré à la prison d’Anvers. Il a été victime d’une dénonciation.
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Le couvre-feu est imposé (Waremme – Allemagne)
Le 27 août 1914, les Allemands imposent un couvre-feu à Waremme. Les occupants interdisent aux habitants de se trouver sur la rue après 8 heures du soir. Exception est faite pour les prêtres, les médecins, les sages-femmes, les membres de la Croix-Rouge, pour autant qu’ils se trouvent dans l’exercice de leurs fonctions. Ils doivent également se procurer un laisser-passer chez le commandant de la place. Toute infraction à cet ordre est punie par une arrestation immédiate.
Les prêtres réfractaires sont poursuivis dans la région ( Waremme)
En juillet 1797, la gendarmerie est avertie qu’un prêtre étranger fait les fonctions de curé à Hollogne-sur-Geer et à Grand-Axhe. Elle se rend sur place pour arrêter le réfractaire. Mais au moment de procéder à l’arrestation, les villageois deviennent menaçants. Le président de la municipalité de Waremme, DELAHAUT François, présent sur les lieux, persuade les gendarmes de laisser s’échapper le malheureux prêtre.
Charles de Lorraine est arrêté à Waremme
Arrestation à Waremme de l’ancien bourgmestre de Liège
Le 22 février 1651, l’ancien bourgmestre de Liège et chef de file des « Grignoux », DE BEX Pierre, qui a été arrêté à Waremme quelques jours plus tôt, est exécuté à l’âge de 80 ans. Il a obstinément refusé de demander sa grâce. Un échafaud est dressé devant la rue Neuvice. Tout autour, le Baron DE VIERSET positionne un corps de quatre cents fantassins. Vers trois heures de l’après-midi, De BEX Pierre est amené, un flambeau à la main. Quand il gravit l’escalier fatal, les tambours commencent à battre et les trompettes à retentir. Tout ce bruit va étouffer la voix du noble vieillard, dont la tête tombe, après quelques instants, sous la hache du boureau.
Des Waremmiens mis à mort
En 1458, DE BOURBON Louis venait d’inaugurer son règne funeste. Deux habitants de Waremme, après un gai repas, ayant osé exprimer publiquement leur antipathie et ayant laissé échapper quelques paroles injurieuses à l’adresse du nouveau prince, sont arrêtés et mis à mort.
Le bourreau étend le plus jeune sur une table, le poignarde puis, alors qu’il respire encore, lui coupe les bras et les jambes et enfin le décapite. Cet excès de sévérité contribuera, dit-on, à pousser les Liégeois à déposer DE BOURBON Louis. Le duc de Bourgogne, PHILIPPE LE BON, interviendra et écrasera les Liégeois près de Montenacken en 1465.
Philippe le Bel fait arrêter les Templiers
Baudouin 1er de Jeneffe devient châtelain de Waremme
En 1230, à la demande du Légat du Pape, le Cardinal-Diacre OTTON, le Prince-Evêque de Liège, D’EPPES Jean, concède la châtellenie de Waremme en fief à DE JENEFFE Baudouin. Il s’agit peut-être (?) d’un geste de reconnaissance, pour le rôle joué par Baudouin dans l’arrestation du Comte D’ALTENA D’ISENBERG, le meurtrier de l’archevêque de Cologne, DE BERGHES Englebert, en 1225.
DE JENEFFE Baudouin rend hommage au Prince-Evêque de Liège et promet, sur la foi, que son successeur ne se marierait pas en dehors de la famille allodiale de l’Eglise de Liège (pour que le domaine reste un fief du Prince-Evêque ?). Ses frères, D’OREYE DE JENEFFE Arnould et DE LIMONT DE HERBAIS Robert, sont donnés comme garants de cette promesse.
DE JENEFFE Baudouin 1er est le premier châtelain de Waremme connu. Il le restera jusqu’en 1248. En acquérant la châtellenie, Baudouin acquiert le droit de percevoir la dîme à Waremme.
(Entre 1078, date de la donation du domaine par ERMENGARDE au Prince-Evêque de Liège, et 1229, le domaine de Waremme était probablement exploité par un avoué, au nom du Prince-Evêque).



