Emmanuel Paquay, bénévole (Waremme)

Le 11 mai 1940, pour faire face aux nombreuses défections d’échevins et de membres du personnel communal, PAQUAY Emmanuel, courtier en grains de l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim) à Waremme, se met à la disposition de l’administration communale.

Emmanuel Paquay, courtier en grains (Waremme)

En janvier 1940, PAQUAY Emmanuel est courtier en grains à l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim) à Waremme.

Jean Servais, tailleur (Waremme)

En janvier 1940, le magasin du tailleur, SERVAIS Jean, est installé au carrefour de la rue Charles Lejeune, de l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim) et de l’avenue Emile Vandervelde.

Octave Struyven (Waremme)

En janvier 1940, STRUYVEN Octave habite une maison située en bordure du sentier donnant accès aux quelques jardins enclavés entre l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim) et la voie du Vicinal.

Léon Parate, sympathisant du F.I. (Waremme)

En 1944, PARATE Léon habite avenue Guillaume Joachim à Waremme. C’est un ardent sympathisant du Front de l’Indépendance (F.I.).

L’avenue des Tilleuls (Waremme)

En 1944, l’artère qui relie la Porte de Liège à l’avenue Emile vandervelde porte le nom d’avenue des Tilleuls. Elle portera plus tard le nom d’avenue Guillaume Joachim.

Edouard Cuvelier, médecin (Waremme)

En août 1944, le cabinet du docteur CUVELIER Edouard est installé avenue Guillaume Joachim à Waremme.

Paul Evrard, instituteur (Waremme)

En août 1944, EVRARD Paul est instituteur. Il habite à l’avenue Guillaume Joachim à Waremme.

Jules Linotte, professeur (Waremme)

En juin 1943, LINOTTE Jules-Désiré-Antoine habite avec sa famille au n° 10 de l’avenue Guillaume Joachim à Waremme. Il est professeur.

Diner-spectacle à l’Orchidea (Waremme)

Le 27 février 2016, une soirée « Cabaret parisien transformiste » est organisée au restaurant l’Orchidea, situé au n° 1 de l’avenue Guillaume Joachim à Waremme.

Le restaurant est exploité par TODISCO Andréa et son épouse VANDORMAEL Corine, dite « Coco ».