Emile Humblet, sacristain (Waremme)

En mai 1940, HUMBLET Emile est le sacristain et organiste de l’église Saint-Pierre de Waremme, dont le doyen est l’abbé AANDEKERK Guillaume.

Il habite un garni avenue Reine Astrid, à l’étage de la bourrellerie « GERARD ».

Il est natif de Houtain-L’Evêque.

Les Allemands occupent le « Métropole » (Waremme – Allemagne)

Le 15 mai 1940, les Allemands occupent le café et le cinéma « Le Métropole », exploité par RECKMANS Joseph, avenue Reine Astrid à Waremme.

Il y a peu de résistance à Waremme

Le 12 mai 1940, vers huit heures du matin, des motocyclistes et des fantassins allemands traversent Waremme, en rang par trois, entrecoupés, de temps à autre, par un autre véhicule motorisé ou tiré par des chevaux. Dans la rue Joseph Wauters, une rafale éclate, tirée vers le bas de l’avenue Reine Astrid. Une autre rafale est tirée vers la gare.

Pris au piège par la progression foudroyante de l’ennemi, de nombreux soldats qui ont passé la nuit chez l’habitant, sont faits prisonniers et sont rassemblés dans la rue Joseph Wauters, avant d’être emmenés en colonne, vers Oreye et Tongres.

La quincaillerie Duchesne (Waremme)

En 1938, DUCHESNE Laure et DUCHESNE Marie tiennent une quincaillerie rue de la Station à Waremme (qui deviendra l’avenue Reine Astrid).

Le café « Aux Sports » (Waremme)

En 1934 (1933 ?), HEYNE Léon quitte le local du « Cercle Catholique », dont il exploitait la buvette à l’avenue Reine Astrid, et ouvre le café « Aux Sports », rue Joseph Wauters à Waremme.

Ce bistrot sert la fameuse bière « Perle 28 Caulier », dans le non moins célèbre ballon. Le dimanche après-midi, les amateurs de football y attendront les résultats. Ce café sera également le local du cercle « L’Agrément de la Pédale », dirigé par YANS Arthur, tailleur de l’avenue Reine Astrid.

L’Hôtel de la Station (Waremme)

Vers 1924, « l’Hôtel moderne », également appelé « Hôtel de la Station », se trouve au coin de la rue de la Station (qui deviendra l’Avenue Reine Astrid) et de la Place de la Station (qui deviendra Place Ernest Rongvaux) à Waremme,.

Au rez-de-chaussée, le même bâtiment abrite une succursale de la « Banque Agricole » et un café (qui sera exploité par Monsieur AERTS puis par RENIER Théo).

Une Clinique des Mutualités Socialistes (Waremme)

En 1924, la Mutualité Socialiste crée une clinique à Waremme. Elle s’installe rue de la Station (qui deviendra Avenue Reine Astrid).

Ce centre hospitalier comporte une trentaine de lits. Il portera plus tard le nom de clinique Joseph Wauters. L’entrée principale est au n° 40 de la rue de la Station, mais on peut également y accéder par la rue Emile Hallet. C’est par ce chemin que les ambulances et les camionnettes de livraison pénètrent dans le complexe.

Création de la Clinique Joseph Wauters à Waremme

En 1922, les Mutualités Socialistes achètent un gros immeuble privé situé au n° 42 de l’actuelle avenue Reine Astrid. Elles y aménageront un hôpital qui portera le nom de « Clinique Joseph Wauters ».

Le commerce Duchesne-Monjoie (Waremme)

rue de la station

rue de la station

En 1921, le commerce « H. Duchesne – Monjoie » est situé à l’angle de la rue de la Station (qui deviendra plus tard l’avenue Reine Astrid) et de la rue Zénobe Gramme, à Waremme. (Le café « Le Viking » occupera plus tard cet emplacement.)

La sellerie-bourrellerie « Edouard Gérard » (Waremme)

En 1920, la veuve de GERARD Edouard poursuit le commerce de Sellerie – Bourrellerie de son défunt mari, au n° 15 de la rue de la Station à Waremme, qui deviendra l’avenue Reine Astrid. Elle vend, notamment, des « perpignans », des mors spéciaux pour les chevaux de labour, inventés par son mari.