Les Etablissements Arthur Javaux (Waremme)

Fin 1931, les « Etablissements JAVAUX Arthur » de Waremme s’occupent de tout ce qui se sème en « grande culture »:

1) Les graines fourragères

  • Légumineuses (trèfle, luzerne, minette, …)
  • Graminées (mélanges préparés pour la création de prairies artificielles, graminées séparées)
  • Betteraves (sucrières, demi-sucrières, fourragères)
  • Plantes fourragères (potier, moutarde blanche, navet, rutabaga, serradelle, spergule)

2) Les céréales sélectionnées

  • Froment
  • Seigle
  • Orge
  • Avoine

3) Les graines alimentaires pour pigeons et volailles

  • Vesces
  • Avoines courtes

Les transports à l’arrivée et au départ sont assurés par un auto-camion Citroën 6 cylindres, renforcé, de 3 tonnes de charge utile. Il a son garage dans le bâtiment de plein pied avec la rue. Il est ravitaillé par pompe Shell posée sur une citerne souterraine de 2.000 litres.

En 1758, le prix de l’avoine (Waremme)

En 1758, quelque prix dans la région de Waremme – Hodeige:

  • 1 mesure d’avoine: entre 26 1/2 sous et 30 sous

En 1748, le prix de l’avoine (Waremme)

En 1748, quelque prix dans la région de Waremme – Hodeige:

  • 1 muid d’avoine: 11 florins de Liège et 12 florins de Hennelle (?)

En 1676, quelques prix (Waremme)

En 1676, quelque prix dans la région de Waremme – Hodeige:

  • 1 setier de seigle: 4 florins
  • 1 setier d’avoine: 1 florin 12 sous
  • 1 aune de serge de France: 40 patars

Des cavaliers à Lamine

Vers 1745 (?), la paroisse de Lamine doit loger, pendant un mois, un capitaine de cavalerie avec 24 hommes et leurs chevaux. Outre la nourriture des hommes, elle doit également fournir 200 mesures d’avoine, ainsi que tout le foin et le fourrage, nécessaires aux animaux.

La dîme de Hodeige

En 1790, la dîme de Hodeige est levée sur:

  • 168 bonniers et 2 petites verges et demi de durs grains;
  • 159 bonniers 14 verges grandes et 10 petites d’avoine;
  • 35 bonniers 16 verges grandes et 10 petites de fourrage.

Elle est vendue avec les droits pour 287 muids 1 setier (on a livré comme de coutume 8 muids 4 setiers à la marguillerie de Lamine, 200 gerbes de paille à la cure de Lamine évaluées à 19 florins 10 sols, 308 florins pour le vin de stuit, 250 florins pour « captiver » les repreneurs).

Le tout, sauf les frais, porte 4.053 florins 7 sous. (Les frais s’élèvent à 179 florins 9 sous. Ceux qui ont colligé (?) la dîme reçoivent 100 florins). Il faut donc 4.226 florins 6 sous 1 liard en argent pour payer la dîme de Hodeige.

De l’avoine pour les soldats (Crisnée – Oreye)

Le 11 mars 1793, RONGY Hubert, de Crisnée, livre 12 setiers d’avoine aux soldats impériaux logés à Oreye.

Du fourrage et de l’avoine pour les soldats (Crisnée)

Le 10 février 1793, LOUETTE Mathias, de Crisnée, livre 3 rations de fourrage et d’avoine aux soldats française logés dans le village.

De l’avoine pour les soldats (Crisnée – Fize-le-Marsal)

Le 9 février 1793, NOMERENGE Michel, de Crisnée, livre 8 setiers d’avoine aux soldats français, cantonnés à Fize-le-Marsal.

Prix des Céréales (Liège)

En mai 1866, le prix ces céréales sur le marché de Liège:

  • Froment: entre 25 et 50 francs les 103 kilos
  • Seigle: entre 16 et 50 francs les 94 kilos
  • Orge: 21 francs les 94 kilos
  • Epeautre: entre 21 et 75 francs les 112 kilos
  • Avoine: 33 francs les 150 kilos