En 1716, le prix des céréales (par hectolitre) est de:
- Seigle: 10,17 francs
- Froment: 7,20 francs
- Epeautre: 3,37 francs
- Avoine: 2,23 francs
En 1716, le prix des céréales (par hectolitre) est de:
En 1680, un rapport de la Cour de Justice de Hemricourt constate que:
Un setier de froment vaut 8 florins brabant; un setier d’avoine vaut 35 patars.
A Remicourt, un bonnier de terre se vend 800 florins.
Le 14 août 1914, une patrouille allemande s’installe au pont du Geer à waremme et réquisitionne de l’avoine.
En 1930, un meunier demande 9 francs par 100 kilos de grain moulu et 7 francs par 100 kilos d’avoine, de maïs ou d’orge.
Avant 1914, un meunier de Waremme demande 1,50 francs pour 100 kilos de grain moulu et 1 francs pour 100 kilos d’avoine, de maïs ou d’orge.
En 1904, un agriculteur waremmien vend 100 kilos de froment entre 15,50 et 17,75 francs ; 100 kilos d’avoine entre 12 et 17,50 francs ; 100 kilos de seigle entre 12 et 13,75 francs, à la Coopérative « La Justice ».
Le 18 août 1703, le conseil communal de Waremme décide d’envoyer 6 dindons, 6 canards et 12 poulets, au Duc DE MARLBOROUGH qui campe près de Huy, afin de s’attirer ses bonnes grâces. Il joint un muid d’avoine pour le sieur CARDONEL, secrétaire du général anglais. C’est le bourgmestre BOUX François qui est chargé d’apporter ces présents à leurs destinataires. En remerciement, le Duc DE MARLBOROUGH remet au magistrat de Waremme un billet qui recommande à ses officiers commandant les escortes de fourrages de protéger la ville contre les maraudeurs et de s’assurer qu’on n’y fasse aucun désordre.
Le 13 novembre 1675, les habitants du canton de Waremme sont informés par l’Intendant de LOUIS XIV qu’ils doivent fournir au château de Fontenne deux rations par jour et par village, soit quinze livres de foin et trois picotins d’avoine. En outre, ils doivent livrer, durant six mois, un lit ou matelas à deux personnes, avec draps et corroies.
En mai 1674, quatre ou cinq compagnies françaises, venant de la garnison de Tongres, passent par Waremme. Elles réclament de la bière et de l’avoine. Elles emmènent moutons et vaches. La plupart des villages voisins sont victimes des mêmes exactions. Mais en payant un tribut de 78 patacons, ils obtiennent la sécurité pour leurs animaux.
En 1674, pour éviter le pillage, la ville de Waremme est contrainte de ravitailler une armée hollandaise qui passe dans les environs. Les fournitures faites aux soldats en pain, avoine, bière et viande, coûtent à la ville plus de 600 florins brabant.