L’école gardienne de Bettincourt

En septembre 1983, l’école gardienne de Bettincourt compte 7 élèves, alors qu’il en faut en principe 10 pour le maintien de la classe.

L’échevin de l’enseignement de Waremme, CHABOT Jacques, va introduire une demande de dérogation pour le maintien de cette classe.

Mariage d’Edouard Couchant et Aline Jeandarme (Waremme – Bettincourt)

Le 30 juin 1923, COUCHANT Edouard de Waremme épouse JEANDARME Aline de Bettincourt.

Les « Betto » de Bettincourt

En avril 1983, la troupe théâtrale dialectale les « Betto » de Bettincourt est notamment composée de:

  • LEMESTREZ Georgine
  • PIRLET Arlette
  • DEJARDIN Lucien
  • OLIVIER Henry
  • ROBERT Augustine
  • MAES Louis

Alphonse Thewis, receveur (Bettincourt)

Le 8 avril 1949, THEWIS Alphonse est nommé receveur de la Commission d’Assistance Publique (CAP) de Bettincourt.

Alphonse Thewis entre à la CAP (Bettincourt)

En 1948, THEWIS Alphonse est engagé à la Commission d’Assistance Publique (CAP) de Bettincourt.

Les agents de quartier à Waremme

En octobre 1982, les agents de quartier sont:

  • VAN DE WOUWER: Bettincourt
  • DELFORGE: Bleret et Bovenistier
  • TANCREDI: Champanette
  • LENAERTS: Grand’Axhe
  • CAWEZ: Lantremange et Oleye

Objectif: la fusion des communes (Waremme)

Le 30 janvier 1970, le Conseil Communal de Waremme, unanime, décide de solliciter la fusion de Waremme avec six communes limitrophes:

  • Bettincourt
  • Bovenistier
  • Bleret
  • Grand-Axhe
  • Lantremange
  • Oleye

Zone d’influence de Waremme

Au 16ème siècle, la franchise de Waremme s’étend aux territoires de Mouhin, Fraipont, Hartenge, Longchamps, Bettincourt. Cependant, elle exerce aussi son influence sur les villages d’Oleye, Lantremange, Bleret, Oreye, Bovenistier, Limont, Grand-Axhe, Ville et Hasselbroeck. Ceux-ci sont tenus de participer financièrement à l’entretien des murailles de la ville, qui leur assure le refuge en cas de danger.

Nouvelle rue pour accéder à l’E 40 (Waremme – Bettincourt)

En 2012, le projet d’une nouvelle rue vise à soulager le trafic rue de Mouhin à Bettincourt, qui ne sera accessible qu’aux seuls services techniques

Après plusieurs années de pourparlers, entre la ville et le MET, va-t-on enfin arriver à un accord et régler une fois pour toutes l’accès autoroutier par l’aire de repos Sud à Bettincourt (côté TGV)? Hier, Jacques Dehalu, l’administrateur-délégué de la Sofico, l’organisme public chargé des aires d’autoroute, nous disait ceci.  » Un projet est en bonne voie, tout le monde est enfin d’accord « . Par  » tout le monde « , il entend: ville de Waremme, SPW (ex-Met), Sofico et station Total. Car, comme on le lira par ailleurs, le projet ne satisfait qu’à moitié les riverains. 1 Le projet:sortie bis, nouvelle route et rond-point. Ce projet prévoit de faire de Bettincourt une sortie officielle d’autoroute (une sortie bis), dans le seul sens Bruxelles-Liège et cela, par l’aire de repos qui comprend une station Total, un resto et un magasin. Pour éviter que les navetteurs n’empruntent encore la voirie technique et la rue de Mouhin (pour sortir de l’aire de repos), le projet prévoit de créer une nouvelle voirie, en parallèle, dans un pré actuellement bordé d’arbres et appartenant, en partie, à la Région wallonne. Un rond-point serait aménagé sur l’aire de repos afin d’assurer la fluidité du trafic entre ceux qui sortent de l’autoroute (via le pont au-dessus du TGV) et ceux qui arrivent sur l’aire de repos par la nouvelle voirie. Les travaux, non encore budgétisés, seront financés par la Sofico. 2 L’intérêt pour la Sofico? Faire vivre l’aire de repos. Les uns et les autres n’ont pas tous les mêmes intérêts dans ce projet. La Sofico déclare:  » Ces aménagements dynamiseront l’aire de repos et apporteront une clientèle supplémentaire à la station. Les gens de Waremme et environs pourront aussi y faire leurs achats « . Il est vrai que, cachée par le mur du TGV, la station est peu visible de l’autoroute. Ce nouvel accès lui permettrait de séduire d’autres clients, issus de la  » circulation locale « . 3 L’intérêt pour Waremme? Désengorger le centre.  » Ce projet, c’est un peu mon idée, nous dit le bourgmestre Guy Coëme. Il fallait maintenir un accès autoroutier par Bettincourt, sans quoi, c’était des centaines et des centaines de voitures et de camions qui allaient traverser nos vieilles rues du centre-ville. Ce projet solutionnerait tous les problèmes: aussi bien l’engorgement du centre que le trafice pour les navetteurs que pour les riverains. Actuellement, tout le monde emprunte la rue de Mouhin alors qu’elle est en principe réservée aux services techniques. Mais c’est une tolérance de ma part, en attendant la création de cette nouvelle voirie. Hélas, elle ne sera pas pour tout de suite… « . Au Nord, on ne change rien. Au sud, on crée une nouvelle route (rouge) pour épargner la rue de Mouhin.

Portrait de Guy Coëme (Waremme)

COEME Guy

COEME Guy est né à Bettincourt, le 21 août 1946.

Licencié en sciences politiques de l’ULg (1964-1968), COEME Guy entre très tôt en contact avec le mouvement socialiste. Après son service militaire (1970), il occupe une fonction administrative au secrétariat du PSB.

COEME Guy fait son entrée en 1971 au conseil communal de Waremme et devient immédiatement échevin. Un an plus tard, il entre au conseil provincial et devient député permanent (1974). Ayant la compétence de l’enseignement provincial liégeois, il est à la base de l’ISIL, de l’IPES Waremme, du Centre PMS de Huy et du Cecotepe puis de la SA CECOForma (1979).

Président de la Société de Développement régional de Wallonie (1978), il participe à la création de la Société régionale d’Investissement pour la Wallonie (SRIW), dont il est administrateur (1979-1980). En février 1981, COEME Guy succède à DEWORME Elie au poste de Secrétaire d’Etat aux Affaires wallonnes. La même année, il est élu député, ce qui lui donne le droit de siéger dans le tout nouveau Conseil régional wallon. Il en profite pour présenter un projet de décret relatif aux problèmes dont il eut la responsabilité ministérielle, portant sur la rationalisation de la distribution de gaz et électricité. Président du comité permanent des Fédérations socialistes wallonnes (1983) et vice- président du PS (1983-1988), il organise un Congrès des Socialistes wallons (1984) en vue d’évaluer la situation économique et industrielle de la Wallonie, trois ans après la réforme de l’Etat.

Nouveau bourgmestre de Waremme (1987), il préside aussi l’Exécutif régional wallon durant la crise qui suit l’élection de décembre 1987. Trouvant d’ailleurs que le gouvernement central met trop de temps à se former, il s’interroge sur ce que devrait être l’attitude des exécutifs régionaux, car ils doivent veiller au développement de nos régions.

Pourtant, en mai 1988, il devient Ministre de la Défense nationale. Profitant du climat de détente internationale, COEME Guy accomplit quelques coupes sombres dans son budget et prend toute une série de mesures destinées à réduire les effectifs. Durant son mandat, il a aussi à gérer la Guerre du Golfe. En mars 1992, il devient Vice-premier ministre et ministre des Communications et des Entreprises publiques dans le Gouvernement « Dehaene ».

Suite aux élections communales d’octobre 1994, il est proposé à nouveau comme bourgmestre de Waremme et, en mai 1995, les électeurs reconduisent son mandat au parlement fédéral. Emporté dans la tourmente des « Affaire Agusta », « Affaire Dassault » et « Affaire Inusop », COEME Guy doit se résoudre à démissionner de l’ensemble de ses mandats.

Un temps frappé d’inéligibilité, il connait une « traversée du désert » d’une dizaine d’années. Il redeviendra bourgmestre de Waremme en 2006 et député fédéral en 2007.