Le 9 août 1245, DE CORSWAREM Guillaume ne respectant pas les biens des couvents, le Pape INNOCENT IV prend sous sa protection les biens de l’abbaye du Val-Notre-Dame, dont certains sont situés à Corswarem.
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Robert de Corswarem, seigneur rural
Vers juillet 1218, le chevalier DE CORSWAREM Robert est un seigneur rural puissant.
Il détient la juridiction à:
- Rosoux
- Niel
- Gingelom
- sur l’avouerie de Goyer
- sur l’avouerie de Willine
Il possède des biens, terres et prés à:
- Corswarem
- Rosoux
- Fresin
- la Boscaille
- Niel
- Gingelom
- Willine
- Heysselt
- Heers
- Horpmael
- Petit-Axhe
Il perçoit les dîmes à:
- Corswarem
- Hundelingen
- Willine
Il perçoit les cens à:
- Corswarem
- Willine
- Boëlhe
Les Brabançons ravagent les domaines de Robert de Corswarem
En octobre 1213, les Brabançons de DE BRABANT Henri, dit « Le Guerroyeur » empruntent la chaussée de Nivelles. De Oleye à Montenaken, ils traversent les domaines de DE CORSWAREM Robert et incendient Fresin, où il possède des biens. Ils mettent également à sac le village de Corswarem.
Confiscation des biens de l’église (Jeneffe)
Le 19 Floréal de l’An X, le maire de Jeneffe, JAYMAERT J. J. confisque les biens de la cure du village.
Résolution du conflit entre le Seigneur et l’avoué (Hodeige – Liège)
Le 20 septembre 1248, le Prince-Evêque de Liège, DE GUELDRE Henri, publie la sentence par laquelle des arbitres fixent les droits de l’avoué de Hodeige, DE HODEIGE Navekin.
Les arbitres sont:
- DE SOLIER Lambert, maréchal du Prince-Evêque
- DE MARNEFFE Aubert
- DE CENFONTAINES Boniface, chevalier
L’avoué DE HODEIGE Navekin doit percevoir 12 deniers pour chaque location de terre, ainsi que pour le placement de chaque borne séparatrices des terres. Pour chaque connaissance faite à la Cour de Justice de Hodeige, il aura 2 deniers. Lorsqu’un arbre tombera sur le chemin par l’effet de la vieillesse ou d’une tempête, il sera la propriété de l’avoué.
Par contre, il ne pourra plus rien exiger ni rien prendre, sur les biens du Chapitre de Saint-Denis, ni sur ceux des manants de la ville de Hodeige.
L’avoué doit jurer sur l’honneur de tenir l’engagement pris.
L’avouerie de Hodeige
La fonction d’avoué n’est pas gratuite. Comme indemnité de ses frais, il perçoit ordinairement une part des amendes infligées par les Plaids Généraux et certaines redevances des habitants.
Mais plusieurs avoués ne se contentent pas de leur rétribution légitime. Ils extorquent des aides ou subsides aux habitants:
- soit chaque année,
- soit à l’occasion du mariage de leurs enfants,
- soit à l’époque où leurs fils sont adoubés chevalier
De plus, ils leur imposent des corvées. Souvent, ils s’emparent des revenus des biens des ecclésiastiques et parfois des biens eux-mêmes.
L’avouerie, avec ses dotations, deviendra un fief héréditaire qui passera de père en fils (et parfois même en fille); comme les autres fiefs, elle pourra faire l’objet de contrats.
Le Chapitre de Saint-Denis possédant la Seigneurie de Hodeige, elle y a constitué une avouerie. Elle aura plus d’une fois à se plaindre des procédés et des usurpations de l’avoué.
Thiry de Waldorpe, chanoine (Liège – Hodeige)
En (?), Messire DE WALDORPE Thiry, chanoine de Saint-Denis à Liège, possède beaucoup de biens à Hodeige.
La ferme en carré de Saives
Le 6 juin 1628, un acte est passé entre l’épouse de VAN DEN STEEN Lambert et GRIMONT Bastin. Cet acte stipule que ce dernier reçoit « à stuit », pour un terme de 9 ans, la maison, la grange, les étables, le jardin, les prés et terres de la Seigneurie de Saives.
Le preneur devra veiller à leur entretien et faire quelques corvées. Il aura la chambre près de la cuisine et réservera au Seigneur la partie centrale lorsqu’il voudra résider ou se divertir à Saives.
(Les biens de la Seigneurie de Saives seront exploités par la famille GRIMONT et ses descendants, pour le compte de la famille VAN DEN STEEN, jusqu’à la Révolution.)
Des patrouilles à Crisnée
Le 18 décembre 1847, il est créé un service de patrouilles à Crisnée, chargées de veiller à la sécurité des personnes et des biens pendant la saison d’hiver. Tous les hommes valides de 20 à 60 ans devront y participer, selon le nombre de postes prévus, l’heure et l’itinéraire prescrits.
Jacques Weyns, bailli (Crisnée)
En 1733, WEYNS Jacques est le bailli de Crisnée.
(Le Seigneur peut exercer son pouvoir sur une seigneurie par un délégué local appelé bailli. La gestion de ses biens est confiée à un admoniateur)