En janvier 1971, le commerce de bois « HAMBROISE Henri » est installé au n° 26 de la rue de Huy à Waremme.
Archives par mot-clé : bois
Mode de vie en Hesbaye à la veille de la Première Guerre Mondiale
Vers 1910, dans les communautés villageoises, la base de l’alimentation demeure le pain, la potée aux légumes et la viande de porc. Chaque ménage cuit son pain et, désormais, de nombreuses familles élèvent leur propre cochon. La viande fraîche constitue un plat du dimanche. Mais les choses ont bien évolué. On consomme beaucoup de sucre, acheté en pains de forme conique, puis concassé. Depuis le milieu du 19ème siècle, la culture de la betterave s’est industrialisée.
Le développement des voies de communication routières et ferroviaires a contribué à cet essor, mais a également permis une mutation plis importante: le recul du secteur primaire au profit des secteurs secondaire et tertiaire (commerce et domesticité). Parmi les travailleurs du plateau hesbignon occupés dans l’industrie en 1910, 10% environ le sont au niveau local, mais la majorité « navettent » chaque jour ou, le plus souvent, chaque semaine ou chaque quinzaine, en direction du bassin liégeois. Ils y sont employés dans la métallurgie, le charbon, la construction, mais également dans le secteur textile ou celui du bois.
L’agriculture reste donc cruciale, mais la crise agricole, la mécanisation du secteur et son caractère très exigeant, expliquent la diversification des activités.
L’éclairage public est amélioré (Waremme)
En 1960, des travaux de rénovation de l’éclairage public sont entrepris à Waremme. De nouveaux poteaux en béton, plus rapprochés, remplacent les anciens supports en bois.
Incendie à la firme Verbockaven (Waremme)
En janvier 1958, une nuit, un violent incendie détruit les locaux de la firme « VERBOCKAVEN », installée à l’angle de la rue des Fontaines et de la rue Sous-le-Château à Waremme. Cette société de bois, carrelages, revêtements, matériaux de construction et de décoration, avait repris les activités des établissements « Henri Joachim ».
Les Transports Moermans (Waremme)
En 1941, La Maison de transports MOERMANS A. est installée au n° 47 de la rue Hubert Krains à Waremme. Pour ses transports, elle utilise une charrette hippomobile. A cette époque, utiliser une automobile ou un camion relève de la gageure. Sauf de très rares autorisations, l’essence est introuvable. Il faut rouler au « gazogène », système compliqué et encombrant, fonctionnant au bois, charbon de bois ou charbon.
Les stocks de bois recensés par les Allemands (Waremme – Allemagne)
Le 1er octobre 1915, le commandant « Rittmeister » BERG demande que l’on recense les stocks de bois chez les marchands et les entrepreneurs, ainsi que dans les scieries de Waremme. Ceux qui possèdent ces stocks doivent les tenir à la disposition de l’occupant. Ils ne pourront en vendre qu’avec la permission du général du corps ingénieur auprès du gouvernement.
Dépenses à Waremme
En 1771, la ville se fait livrer 22 chartées et 4 chariots de sable pour la réfection des pavés ; elle commande également des briques, du bois, une corde pour la cloche de la ville ; elle fait entretenir le puits de la cité.
Elle verse les rentes du secrétaire BOUX, des échevins, du commissaire DANGLEUR, des conseillers et la pension du Bourgmestre STRACMAN Mathieu.
Les temps sont durs à Waremme
Au 11ème siècle, l’intégration de Waremme à la Principauté de Liège correspond à une période difficile. Le fer est devenu un métal très rare. Les outils sont faits de bois et d’os d’animaux.