Le 7 février 1888, à la Justice de Paix de Waremme, la famille LOUIS vend 7 bonniers de terre de la Champignotte à Grand-Axhe, à DE SELYS-LONGCHAMPS Michel-Edmond, au prix de 225 francs le verge (donc 31.598,55 francs comptant + 3.096 francs de frais)
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Vente de la dîme de Waremme
En 1236, DE WAROUX DE LEXHY DE JENEFFE Bauduin, châtelain de Waremme, vend la dîme de Waremme au Châpitre Saint-Lambert de Liège et ajoute 135 bonniers de terre à sa seigneurie de Jeneffe.
La dîme de Hodeige
En 1790, la dîme de Hodeige est levée sur:
- 168 bonniers et 2 petites verges et demi de durs grains;
- 159 bonniers 14 verges grandes et 10 petites d’avoine;
- 35 bonniers 16 verges grandes et 10 petites de fourrage.
Elle est vendue avec les droits pour 287 muids 1 setier (on a livré comme de coutume 8 muids 4 setiers à la marguillerie de Lamine, 200 gerbes de paille à la cure de Lamine évaluées à 19 florins 10 sols, 308 florins pour le vin de stuit, 250 florins pour « captiver » les repreneurs).
Le tout, sauf les frais, porte 4.053 florins 7 sous. (Les frais s’élèvent à 179 florins 9 sous. Ceux qui ont colligé (?) la dîme reçoivent 100 florins). Il faut donc 4.226 florins 6 sous 1 liard en argent pour payer la dîme de Hodeige.
La Campagne de Foncea (Bergilers – Hodeige)
Vers 1470, la Campagne de Foncea (Fonseie ?), entre Bergilers et Hodeige, contient environ 60 bonniers.
La dîme de Hodeige
Vers 1470, la dîme de Hodeige s’étend sur plus de 503 bonniers répartis comme suit:
- 144 bonniers en la Campagne de Rogeoumont (Royaumont ?) et du Reculé Fond, située entre Hodeige, Lamine et Pousset;
- 113 bonniers et 4 verges, dans la Campagne de la Sate, sise en deçà et par delà l’Yerne, joignant d’amont à la voie qui va de Hodeige à Lantremange et séparant celle-ci de la précédente;
- 88 bonniers et 15 verges dans la Campagne Delle Tomballe ou Pireux, joignant d’amont à la campagne entre Hodeige et Pousset, d’aval à la dîme de Saint-Denis;
- 153 bonniers et 17 verges dans la campagne sise entre Hodeige et Momalle, appelée « Le Thier de Pochoule », joignant d’amont à la Campagne de Pireux.
Les revenus du curé (Hodeige)
En 1582, l’église de Hodeige possède 2 bonniers de terre qui rapportent 6 muids 7 setiers; le reste des revenus s’élève à 23 muids environ. Ils consistent en rentes, dont quelques-unes, étant litigieuses, ne se payent pas.
Les revenus du curé (Hodeige)
En 1786, le curé de Hodeige perçoit le revenu de 14 bonniers, 18 verges grandes et 12 petites, ainsi que 60 muids 7 setiers d’épeautre et 46 florins 19 sous et 267 deniers fortis de rente. En outre, chaque communiant de la paroisse lui offrir 7 oeufs le Jeudi-Saint.
Les revenus du curé (Hodeige)
En 1750, le curé de Hodeige a le revenu de 13 bonniers, 2 verges grandes et 12 petites, ainsi que 52 muids et 1 setier de rente. De plus, le bénéficier de Saint-Erasme doit lui verser 6 florins par an.
Les revenus du curé (Hodeige)
En 1580, tant en rentes qu’en fermages, le curé de Hodeige perçoit à peu près un revenu annuel de 150 muids d’épeautre (les fermages comprennent 17 bonniers, 11 verges grandes et 19 petites)
Les habitants dotent leur église (Hodeige)
En 1259, les fidèles de Hodeige dotent leur église de 9 bonniers de terre, qui doivent servir à l’usage du curé, ainsi que d’une rente annuelle de 4 muids d’épeautre. (Le bonnier étant calculé comme rapportant annuellement 3 muids, avec 9 bonniers, le curé aura donc un revenu annuel de 27 muids, plus 4 muids de rente annuelle, soit un total de 31 muids).
En outre, il percevra les oblations des fidèles et le « casuel » qui consiste dans la perception des droits d’étole à l’occasion de services religieux pour les défunts et les offrandes que l’on fait à l’occasion de la réception de certains sacrements ou d’autres cérémonies de l’Eglise.