En 1813, il y a deux brasseries à Jeneffe.
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La ferme en carré de Momelette
En 1981, la ferme en carré de Momelette est isolée au Sud du hameau. Cette imposante ferme du 18ème siècle, dont les bâtiments assez symétriques de brique et calcaire, couverts de bâtières de tuiles se rassemblent autour d’une cour carrée, entièrement pavée.
Le volume principal de ce quadrilatère est une longue aile à front de rue, au départ d’un soubassement en calcaire, qui se retrouve pour tous les bâtiments, percée en son centre d’un portail à arc cintré et claveaux passants un sur deux, doublé d’un rouleau de brique. Des écuries encadrent le portail, éclairées par de petites fenêtres récentes; côté cour, elles sont ouvertes par de hautes portes cintrées à clés entre deux oeils-de-boeuf, surmontées d’une baie gerbière.
Deux petits bâtiments de faible hauteur et en retrait, abritant une remise et une laiterie, marquent la transition entre les écuries et les murs de pignon de la grange et du logis.
Ce dernier, d’un niveau et demi, est divisé en cinq travées, qui forment un double corps. Un perron à double volée permet d’accéder à la porte à linteau droit et baie d’imposte, surmontée d’une grosse lucarne harpée et à épis. Des baies à traverses, défendues par des barreaux, éclairent le rez-de-chaussée. La façade arrière, donnant sur un vaste potager, est semblable, le pignon médian y étant percé de deux petites baies rectangulaires.
Des étables basses sous fenils, aux percements à linteau droit, prolongent le corps de logis vers la droite.
La grange en large occupe le côté Sud-Est du quadrilatère; elle a été réduite de moitié. On y accède par un portail surbaissé à claveaux passants un sur deux, doublé d’un rouleau de brique.
A sa gauche, une petite porcherie s’ouvre par des portes jumelles cintrées, à clé et à encadrement écorné.
Le même type de porte, mais plus haute, se présente à droite du portail, permettant de pénétrer dans un pièce (brasserie ?), couverte de six voûtes d’arêtes en brique qui reposent sur deux colonnes polygonales en calcaire.
Enfin, face au portail d’entrée, l’aile Nord-Est abrite des étables couvertes de plafonds plats et de fenils percés de baies rectangulaires (plus récentes).
Le four à pain n’existe plus. Il se trouvait dans une annexe en dehors du quadrilatère.
Vente de la ferme en carré de Ligney
En 1817, les descendants de la famille « TOMBEUR – DACOS – PERILLEUX » vendent, par licitation, la ferme en carré de Ligney (à l’endroit qui s’appellera bien plus tard la rue de l’Ecole), à TOMBEUR Cosme, docteur chirurgien.
Elle comprend un beau corps de logis composé de 13 pièces, tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage. Il est surmonté de vastes greniers et est construit sur plusieurs caves, dont une recèle un four. Le ferme comprend également deux vastes granges, trois écuries, deux étables à vaches, une bergerie, des étables, des remises, des fenils, un portail surmonté d’un colombier, une brasserie avec sa chaudière en cuivre et ses cuves, ainsi que d’autres bâtiments ruraux.
Ces bâtiments sont construits à neuf et à la moderne, en pierre de taille, briques et bois, couverts de chaume (à l’exception du portail couvert en ardoises).
Ils entourent une grande cour dans laquelle se trouve un puits.
Un jardin potager et une prairie attenante aux bâtiments et contenant avec l’assise de ceux-ci et la cour une superficie de 165 ares et 60 centiares.
La brasserie Ô (Pousset)
En 2016, la brasserie « Ô » est installée rue de la Mer, à Pousset. Elle est exploitée par MOTTOULLE Michaël et son épouse Stéphanie.
Les Récollets, Ordre Mendiant (Waremme)
Aux 17ème et 18ème siècles, les Pères Récollets de Waremme, qui appartiennent à la classe des Ordres Mendiants, ne peuvent posséder au plus que:
- un local pour les abriter;
- une bibliothèque pour les instruire;
- un four;
- une brasserie;
- un moulin;
- un jardin pour les nourrir et leur fournir une certaine somme de travail manuel;
- une église pour leurs offices;
- un cimetière pour y reposer.
En dehors de cela, rien ! Aucune terre, aucune rente, avec l’obligation de mendier leur pain quotidien, en se fiant à la Providence.
A Waremme, quand chaque semaine ou chaque mois, ils parcourent les rues, les pieds nus, avec besace au dos, demandant humblement leur pain, jamais cette besace ne revient vide.
Destruction d’anciennes voûtes (Waremme)
En 1922, DETHISE Fernand démolit, par prudence, les voûtes de l’ancienne brasserie des Pères Récollets de Waremme.
La brasserie des Récollets (Waremme)
Vers 1638, la brasserie des Récollets est située à une certaine distance de l’église du couvent (à l’endroit qui sera occupé bien plus tard par l’atelier de l’imprimeur DETHISE Fernand).
Elle est constituée de voûtes en plein cintre de 7 mètres sur 7, en petites briques d’un rouge vif. Le bâtiment est ceint de murs de 75 centimètres d’épaisseur. L’encadrement de l’entrée est en pierre de taille sculptée, avec au bas une ouverture permettant l’écoulement des eaux résiduaires de la brasserie.
La brasserie des Récollets (Waremme)
Vers 1634, 10 ans après leur installation à Waremme, les Pères Récollets construisent une brasserie, sur un terrain donné par le bourgmestre de la ville, JOSSAR Mathieu, qui leur fait également don de 34 florins Brabant pour l’achat du matériel nécessaire.
Le couvent des Récollets (Waremme)
En 1754, le curé doyen de Waremme décrit le couvent des Pères Récollets de la ville comme l’un des plus beaux, pour la solidité des bâtiments, la propreté des locaux de travail (cuisine, buanderie, brasserie) et pour l’aspect et la fertilité du jardin.
La communauté compte 16 Pères et 13 Frères (religieux non prêtres).
Brasserie à Crisnée
En 1840, il y a une brasserie rue d’Odeur à Crisnée.