Le 15 septembre 2015, STURTEWAGEN Maria décède à Bruxelles, à l’âge de 70 ans. Son mari veuf est l’ancien notaire FENAUX Guy, résidant à Faimes.
En octobre 2013, la société de fabrication de fenêtres « Abihome » dispose d’un magasin au n° 39 de la Chaussée Romaine, à Omal.
Elle possède d’autres show-rooms à Bruxelles, Wavre et Namur.
Cette année, la société fête son 35ème anniversaire.
En août 1940, la S.A. « Moteurs Moës », de Waremme, dispose:
En 1913, le « Palace » est inauguré à Bruxelles; le cinéma le plus luxueux de Belgique.
Le 22 novembre 1918, le Roi ALBERT 1er revient à Bruxelles à la tête de ses troupes.
Le 24 avril 1944, le Résistant dans le groupe « Zoro », CORBISIER Nicolas, est fusillé à Bruxelles.
Le 15 février 1887, DAVIGNON Jacques-Henri-Charles-François voit le jour à Bruxelles. Il sera ambassadeur de Belgique à Berlin, lors du déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale. Son père est DAVIGNON Julien.
Le 30 août 1944, suite à l’échec du bombardement du 28 août 1944, qui visait à interrompre la circulation des trains entre Bruxelles et Liège, des membres du Font de l’Indépendance (F.I.) décide de couper cette ligne en provoquant le déraillement d’un convoi. Ces Résistants sont DERYDT Alfred et GAUNE François.
Ils portent leur choix sur le « MITROPA » (contraction de « mittel » et de « europa ». C’est un train international qui traverse l’Europe Centrale). Ce convoi transporte presque exclusivement des militaires allemands et des personnes travaillant pour des organisations inféodées à la Wehrmacht.
Ils ont décidés de déboulonner les tire-fonds qui immobilisent les rails, à un endroit situé entre le passage à niveau de la râperie et le petit pont du chemin de fer vicinal qui enjambe la ligne 36. Pour éviter d’être surpris, les deux saboteurs demandent à LOYAERTS Frans de faire le guet. Sa maison est exactement en face de la ligne.
Vers 21h30, après la tombée de la nuit, les deux Résistants passent par la cour de LOYAERTS Frans et s’avancent vers les voies. Ils enlèvent une dizaine de tire-fonds avec une clé à molette, ils démontent des éclisses et essayent de désaligner les rails. Le décalage n’est pas très important, mais ils ne peuvent s’attarder, sous peine de se faire remarquer.
Vers 23h30, le train approche, arrive à l’endroit où les voies ont été sabotées et … passe sans problème.
Les saboteurs ne comprennent pas. Ils doivent maintenant remettre les voies en état, pour ne pas qu’un autre convoi, chargé de civils belges, déraille.